la corespondance de GL du 12 mars 2007 rs s 2007olitique, sorti en ligne le 11 Février 2007, sur le site http://gabletinfo.over-blog.com

Publié le par gabriel letellier

 

                       

 

            LE  PRESIDENT S’EN VA

 

                        Il nous l’a dit dimanche soir avec beaucoup d’émotion, fier d’avoir

 

accompli son devoir, dans le respect des valeurs républicaines. 

 

Rendons lui l’hommage qu’il mérite, lui qui depuis 1965 – 41 ans - s’est consacré au service de la France.  Et qui entend bien continuer autrement.

 

Il était prévisible qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat à la  magistrature suprême, ce que nous avons souvent écrit et qui est maintenant confirmé.

 

            Il a dit aussi qu’il ferait connaître plus tard « ses » choix personnels concernant ceux et celles qui briguent sa succession. Je regrette qu’il n’ait pas exprimé clairement  « son » choix mais il est évident qu’il soutiendra  Nicolas SARKOZY, puisque « notre » candidat appartient à la même famille de pensée que Jacques CHIRAC, celle qui, pour l’avenir de notre pays, a cette « certaine idée », de la France qu’avait le Général de Gaulle.

 

Jacques et Bernadette CHIRAC, tous nos vœux vous accompagnent. Les militants et militantes du « Mouvement » gaulliste, c’est à dire hier de l’UDT, puis de l’UDR et de l’UNR, du RPR et aujourd’hui de l’UMP, ne vous oublieront jamais. 

 

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LES  LIBRES  PROPOS  de  Gabriel LETELLIER

            Que d’agitation dans le landernau politique depuis mon dernier BLOG.

 

            Si après toutes ces émissions de l’audio visuel public et privé – surtout à la télévision – consacrés aux uns et aux autres candidats, les électeurs et électrices, qui seront cette fois beaucoup plus nombreux qu’en 2002 , n’ont pas encore fait leur choix, c’est que ceux et celles qui demeurent indécis sont toujours à la recherche du seul candidat (ou candidate) qui vaille à leurs yeux, c’est à dire celui ou celle qui sans trop bousculer leurs convictions « républicaines », ou si peu, leur promettra la main sur le cœur, qu’avec lui (ou elle), demain on rasera gratis et l’on aura le rasoir en cadeau.

 

            A nous toutes les aides payées par l’Etat ou prises dans la poche des « riches » (sic), les avantages liées à la fonction (ex : la retraite à 50 ans pour les agents de la SNCF), moins de travail mais plus d’argent, encore plus de loisirs, des logements très bon marché -  quand il y en aura -, etc, etc. N’en jetons plus, la coupe est pleine. Mais en vérité nos compatriotes sont des rêveurs. Ils savent très bien que tout cela est impossible, mais ils ne cessent cependant d’y croire, tant depuis 1981, début de l’ère mitterrandienne, on leur a tout promis, donné plus que possible, et qu’ils sont convaincus qu’il faut toujours exiger plus pour avoir au moins bien au delà de ce dont jouissent nos voisins européens. Il n’ignorent pas, mais sans jamais se poser la question de savoir pourquoi, que le France a 1°) un endettement de 1100 milliards d’euros, c’est à dire l’équivalent de 5000 AIRBUS  A380 ou 100 millions de voitures, 2°) 2.100.000 demandeurs d’emplois au 1er janvier de cette année, surtout chez les jeunes de moins de 25 ans (21,7 %) et chez les actifs de 50 ans et plus (5,8%), 3°) des salaires de misère dus essentiellement aux emplois à temps partiels et aux charges démentielles que doivent supporter les entreprises, 4°) une immigration qui malgré tous les engagements gouvernementaux n’est toujours pas maîtrisée,5°) des délocalisations dont le vrai but est d’augmenter sans cesse les profits boursiers, 6°) des milliers d’agents de l’Etat ou des communes dont la question se pose de savoir à quoi ils servent, et bien d’autres situations inadmissibles auxquelles seule une nouvelle politique en rupture avec celles du passé menées par des gouvernements de gauche ou de droite, peut mettre fin. Deux exemples suffisent qui prouvent la perversité du système. 1°) Le Ministre des collectivités locales n’a pas été en mesure récemment de répondre à un sénateur des Bouches du Rhône, qui lui demandait le nombre exact des fonctionnaires employés par la « territoriale ». Il a fait état cependant d’un chiffre concernant les « nouvelles structures intercommunales », c’est à dire des effectifs nouveaux, représentant 14.725 agents sur un an. Puis reconnu que depuis la mise en place de ces structures cela représentait « plus de 100.000 fonctionnaires supplémentaires », 2°) Au moment ou AIRBUS connaît les difficultés que l’on sait, les actionnaires du groupe allemand EADS ont exigé des « dividendes », alors que l’entreprise à deux têtes, concoctée sous le Gouvernement JOSPIN, s’apprête à supprimer « sec »,  11.000 emplois. Ces deux exemples ne sont-ils pas la preuve du désordre de notre « système » conduisant à des scandales qui doivent être dénoncés, condamnés et éradiqués .             

 

            Les émissions de télé auxquelles je me réfère au début des ces LP, ont prouvé que les électeurs et électrices ignoraient  dans leur très grande majorité, la fonction et les missions d’un Président de la République, chargé notamment de la protection des intérêts supérieurs de l’Etat, de son rayonnement international, de la sécurité de ses citoyens, mais noyaient les candidats qu’ils avaient devant eux sous des flots de question ne concernant que leurs problèmes personnels et les « acquis » qu’ils voulaient garder.

            Ne retenons de ces grands oraux télévisuels que le passage des quatre premiers candidats, classés ainsi en fonction de sondages qui ne sont que « prévisions », mais dont on sait très bien que celles-ci sont souvent fort proches de la réalité.

 

            En tout bien tout honneur, commençons par Madame ROYALE dont une image restera gravée à jamais dans la mémoire des téléspectateurs. Celle ou sous l’œil attendri de PPDA,  tel le Christ en Galilée, elle posa la main sur le paralytique, et où l’on s’attendait à ce qu’elle lui dise :  Lève toi et marche. Elle ne fit que le geste,  pour bien montrer au public que sa compassion pouvait être sans limite, car on ne recommence pas deux fois un miracle d’évangile.  Marie (Ségolène étant son deuxième prénom), s’en retourna alors à son pupitre, tandis que ce pauvre homme était en larmes, au point que l’on peut se demander s’il était « de mèche » ou pas. Pour le reste, elle n’a pu que répéter une nième fois des propos qui ne varient guère puisqu’ils appartiennent au vocabulaire socialiste auquel nous sommes habitués depuis des lustres. Elle ne convainc plus guère non plus et son score « en baisse » signifie bien qu’avec ou sans les éléphants, elle continuera de descendre pour, peut-être,  laissé la seconde place à François BAYROU. Exit alors la candidate PS comme en 2002 a été éliminé au premier tour le candidat socialiste. Monsieur MONTEBOURG dont la punition est finie, doit beaucoup réfléchir à cela, car on ne l’entend plus. Mais il est vrai que D’jack LANG parle pour lui,  voir pour tous les autres.

 

Monsieur BAYROU veut apparaître comme un homme neuf mais qui a tellement vécu dans le passé – à droite en politique – qu’il ne promet qu’une solution, celle de réunir tout le monde sous sa houlette, afin de faire du neuf avec du vieux. Embrassons nous folleville disait-on en d’autre temps et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. Comment au jour d’aujourd’hui un peu plus de 20% de l’électorat français peut prendre ce monsieur au sérieux. C’est sans doute parce que la désespérance est immense. Que sait-on de ce « sauveur » sinon qu’il a fait toute sa carrière dans le milieu « centre droit », qu’il a été le Directeur de campagne aux européennes de Madame VEIL, sans la soutenir, ce pourquoi a dit un journaliste de I-Télé, « elle le déteste » , qu’il a été Ministre de l’Education, le premier qui a « co-géré » le « mammouth » (dixit claude ALLEGRE), avec les syndicats ce qui a donné le résultat que l’on sait, qu’il est enfin lâché par des « politiques » de son bord, comme SANTINI, DE ROBIEN et quelques autres. Monsieur BAYROU montera peut-être encore – mais je n’y crois pas -  jusqu’à être le LE PEN des élections 2007, c’est à dire seul en face du candidat de la droite. Lui y pense sans doute très fort, espérant recueillir au deuxième tour, l’électorat socialiste qu’il prend pour des billes. Ce serait un beau duel, où la France de la raison saura éliminé celui qui ne peut-être porteur de ses espérances. Tout comme en cas contraire, elle saura aussi éliminer  la candidate obligatoirement démagogue puisqu’elle est socialiste.

 

Ne parlons plus de Jean Marie LE PEN qui aura ses « parrainages », comme d’habitude. Il nous a fait un beau cinéma, comme tout au long de sa vie, car il n’a cessé de tromper ses électeurs, sachant très  bien qu’il ne serait jamais un homme de « gouvernement ». Et quand grâce à François MITTERRAND il a pu avoir une petite représentation parlementaire, qu’ont fait « ses » députés, puisqu’il ne parle jamais de leur bilan à l’Assemblée Nationale. L’électorat du FN, qui est un électorat respectable, doit savoir maintenant que le temps du vote inutile est fini, c’est à dire qu’il doit faire le «bon choix » dès le premier tour.

 

Ce BON CHOIX, c’est celui qu’incarne Nicolas SARKOZY qui dans une excellente prestation sur la 2 jeudi dernier, dans l’émission d’Arlette CHABOT, a su écouter attentivement ses interlocuteurs, puis leur expliquer simplement, avec des mots simples mais porteurs, ce qu’il fera demain, quand il sera élu Président de la République. Répondre à leurs attentes sans jamais oublier qu’il sera alors le « Chef » d’un Etat qui agira conformément à la mission que lui a fixé la Constitution. Je tiens, s’agissant de cette émission où il fut excellent, à dire quelques mots de sa proposition visant à créer un Ministère de l’immigration et de l’identité nationale. Faute de pouvoir le contrer sur tous les autres engagements qu’il a pris pour la France et les français, tout ce que ce pays compte de rétrogrades, de profiteurs des prébendes de l’Etat, de pseudo défenseurs des « pauvres » issus de l’immigration, d’intellectuels revanchards, d’associatifs financés sur fonds publics, enfin même Monsieur BAYROU, s’est rué sur cette déclaration pour en condamner l’esprit et le texte. Or, le lien entre les deux termes est tout aussi nécessaire qu’opportun. Et c’est Rachida DATI, porte parole de Nicolas SARKOZY, qui a précisé « qu’il ne pouvait y avoir d’immigration réussie sans intégration et pas d’intégration sans connaissance et respect des valeurs de la République française ». Affirmer que la France ne doit accueillir que des migrants qui parlent et écrivent notre langue, aiment la France, respectent la déclaration des droits de l’homme, fondement de notre République, est aussi fondamental que de reconnaître, que « l’identité française » s’enrichit avec l’arrivée de nouveaux migrants. Je crois que cela, nos compatriotes l’ont bien compris. Il en sera fini avec Nicolas SARKOZY, de l’immigration sauvage et de l’envahissement de la France par des gens qui n’ont rien à y faire. Tous les autres seront mieux que bienvenus. Ils auront vocation à devenir « français » comme l’on été avant eux des milliers d’immigrés dont la patrie, aujourd’hui, est LA FRANCE.

 

                         

 

LES CENT JOURS

            Ne soyez pas surpris de ce qui va suivre même si ces réflexions peuvent vous paraître curieuses. Mais, comme vous le constaterez, leurs conclusions seront à même de vous éclairer parfaitement.

 

En septembre 1977, un grand écrivain de l’époque, Alfred FABRE LUCE a commis un ouvrage dit « roman » (publié chez Julliard), intitulé LES 100 JOURS DE MITTERRAND. Pourquoi un tel livre cette année là ? Parce que l’auteur imaginait les socialistes vainqueurs aux élections législatives de 1978, obligeant ainsi le Président de la République à choisir son PM parmi les rares personnalités de gauche du moment, choix qu’il fit en nommant François MITTERRAND. Ainsi naissait la « première cohabitation », qui dans l’esprit des français était inimaginable il y a 30 ans. Ces premiers cent jours durant lesquels le nouveau Premier Ministre s’efforça d’appliquer le « programme » du PS, furent bien sûr catastrophiques pour la France car il la conduisait à un profond désastre économique.  L’auteur prête  alors au Chef du Gouvernement l’idée de proposer au Président d’en appeler au peuple pour faire approuver sa politique. Rien que du banal dans ce processus, sinon qu’un événement imprévu, au terme des ces 100 jours, change la donne. François MITTERRAND meurt, dans son lit, à MATIGNON. Et FABRE LUCE qui quelques années plus tôt voulait envoyer DE GAULLE en HAUTE COUR (publié chez JULLIARD), d’écrire : « S’il avait continué à vivre, on l’eut peut-être chargé de tous les péchés. Mais sa disparition l’innocente. ». Que l’on se rassure, ce n’était que de la fiction, car la droite l’emporta aux  élections de 1978 et c’est Raymond BARRE qui poursuivit sa tâche de Premier Ministre, pour beaucoup plus que cent jours.  Ce qui se traduisit par la défaite de GISCARD D’ESTAING en 1981 et l’élection de … François MITTERRAND, mais cette fois à la magistrature suprême..  

 

Le nouveau Président eut un laudateur en la personne de Maurice SEVENO, journaliste que tout le monde a oublié aujourd’hui, qui écrivit à son tour, en septembre 1981 (Editions STOCK) « Les premiers jours de MITTERAND ».  « Que c’était bon », comme l’écrit l’auteur qui sous titre son ouvrage : « balade dans l’Etat de grâce », entre le 10 mai 1981 et le 14 juillet de la même année. Ce journaliste engagé vécut cela aux premières loges puisqu’il fut conseiller du Président pour la Radio-Télévision. (Le poste de Ministre qu’il espérait ayant été raflé à son grand désespoir, par son compère François FILLIOUD). Dans la post face de couverture de cet ouvrage, il est écrit : Maurice SEVENO, s’implique dans (son) parcours inédit. L’humour n’est jamais loin, le sourire affleure, le rire éclate. C’est vrai qu’après avoir lu ce livre, surtout avec le recul c’est à dire un quart de siècle après sa parution, on éclate de rire. On ne connaît rien de la « grande histoire » mais beaucoup des petites qui faisaient le quotidien de l’Elysée (où ne sévissaient pas encore, François HOLLANDE et Ségolène ROYAL. Du moins dans l’organigramme tel que publié à cette date).

 

Troisième ouvrage, celui-là publié en mars 1992, aux Editions ORBAN, intitulé MITTERRAND S’EN VA. Il mit quand même encore trois ans avant de partir  pour de bon. L’auteur,  sous le pseudo de  MILLECAMP,  écrit sur 196 pages, une histoire en fait quelconque,  à savoir que Président est fatigué, qu’il a quatre bonnes raisons, liées à l’état de la France, de quitter le pouvoir, qu’il est las de la supériorité des journalistes tels qu’Elkabbach et Alain DUHAMEL (déjà), des «  comploteurs » qui l’entourent, des ambitions des uns et des autres.  Donc, il décide de laisser la place et découvre combien sont nombreux ceux qui désirent la prendre. Des acteurs du monde politique d’alors, pour la plupart toujours en place aujourd’hui et toujours aussi ambitieux.

 

Pourquoi donc  ces trois rappels d’ouvrages qui ont fait leur temps et n’intéressent plus guère que les chroniqueurs politiques.  OUI, pourquoi ?

 

Parce que Madame ROYAL fait mille fois mieux dans le genre. Et LE MONDE lui sert de support médiatique pour exposer ses CENT PREMIERS CENT JOURS A L’ELYSEE, sous la forme d’un BILAN  qui n’existe pas encore et pour cause. Et pour cela, notre « grand quotidien vespéral de référence » lui a offert toute une page dans son édition du 6 mars .

 

C’est de la fiction mais présentée d’une manière telle que l’on imagine, sans crainte de se tromper, l’ego surdimensionné de la dame.

 

L’écrivain  et philosophe Alain ETCHEGOYEN qui fut membre de son cabinet fait de Madame ROYAL, dans son livre votre devoir est de vous taire, un portrait calamiteux. Il écrit : « sous couvert d’intuition féminine, elle ne pensait qu’à faire des coups, elle était parasitée par une obsession, la construction de son image de femme politique ». Et son camarade (sic) socialiste, Claude ALLEGRE, s’est lâché sur France Inter le 29 septembre 2006, en déclarant : « Je ne pense pas qu’elle soit capable ni de gagner, ni d’être Président de la République ». Tout était dit ce jour là.

 

Les grands ancêtres socialistes qui ne sont pas les « éléphants » que l’on sait, mais les JAURES, BLUM, SALENGRO, Augustin LAURENT, Jean LEBAS et quelques autres doivent se retournes dans leurs tombes, de voir leur « parti », jadis appelé SFIO, abandonné en de telles mains, c’est à dire au couple infernal, comme je l’ai souvent écrit dans mes BLOGS, HOLLANDE/ROYAL. Leur défaite est  désormais assurée.

 

 

 

L’ELECTION PRESIDENTIELLE :  Un choix de société.

 

            Nous approchons d’un moment solennel. C’est  Dominique de VILLEPIN qui le dit, dans un long entretien au Journal LE PARISIEN du 9 mars dernier. Comme j’ai souvent écrit que le choix du Président de la République était un « choix de société »,  je suis heureux de reproduire ici les propos du premier Ministre, qui a déclaré : « Il ne faut pas s’y tromper. Une campagne  présidentielle, c’est l’occasion de poser un certain nombre de questions fondamentales. Soit on choisit une société dans laquelle l’Etat assume son rôle de protection, mais ou on encourage aussi l’innovation, la création, l’initiative. C’est le choix de ma famille politique, et je m’en réjouis. Soit on n’a en tête que le souci de la seule protection qui a bien des égards nous conduite tout droit à des réflexes de frilosité. Alors nous ne disposerions pas des mêmes outils que nos concurrents dans la compétition européenne et mondiale. Ce serait pour la France, une perte d’influence et de résultats…. OUI, c’est un choix qui va nous engager tous dans la durée et dont les conséquences seront lourdes. Quelle place pour l’Etat ? Quelle place pour l’individu ? Quelle place pour les Entreprises ? C’est la vision que l’on aura de la société et la philosophie de chacun qui sont en jeu. Il y a le candidat de ma famille politique et les autres… »  Nous avons tous compris qu’à travers ces propos, Dominique de VILLEPIN allait faire « le » meilleur choix. Et, ce lundi, il a choisi le candidat de notre famille politique, c’est à dire Nicolas SARKOZY, à qui il apportera désormais son soutien.

 

 

 

RAPPEL

 

                Il y a déjà un peu plus d’un an, un « Barbare », Youssouf FOFANA était rendu responsable de la mort d’un jeune juif Ilan HALIMI qu’il avait d’abord enlevé, séquestré puis torturé dans une cave de la banlieue parisienne à BAGNEUX. En fuite en Côte d’Ivoire, chez les siens, FOFANA  fut arrêté grâce à la bonne coopération entre police française et ivoirienne, puis ramené en France pour y être emprisonné à ROUEN, enfin mis au secret dans une prison du Nord de la France, à SEQUEDIN.          Et depuis plus rien.

Dans plusieurs BLOGS remontant à début 2006, j’écrivais que nous suivrions cette affaire avec attention, afin que la mort d’Ilan, ne reste pas impunie. Or, depuis l’incarcération en France de FOFANA, on en est toujours au même point. Ce monsieur est insultant avec sa juge et ses avocats, exprimant dans LE MONDE qui le 3 mars dernier, lui a ouvert ses colonnes, la HAINE qui l’anime, pour confier ensuite « qu’il n’aimait pas ses codétenus de confession juive et qu’il n’avait pas choisi sa victime au hasard ». Si ce n’est pas le la « haine raciale », laquelle est poursuivie par la Loi, quelle autre signification donner à de tes propos ?

 

La seule question qui est posée aujourd’hui, c’est de savoir quand ce FOFANA sera jugé et condamné. Personne ne comprend que la Justice soit aussi lente dans un cas aussi grave que celui-là.

 

DERNIERS SONDAGES ce lundi à 18h00.

 

Notre ami Nicolas SARKOZY en tête au premier tour avec 28% des suffrages. Ségolène ROYAL arrive en deuxième position avec 26% et 4 points en dessous, Monsieur BAYROU  reste en troisième position avec 22%.   Bien évidemment les sondés donnent Nicolas SARKOZY, largement gagnant au second tour face à Madame ROYAL distancée de 6 à 8 points. / F I N

 

 

 

 

 

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