la corespondance de GL du 26 mars 2007.

Publié le par gabriel letellier

 

LES  LIBRES  PROPOS de Gabriel LETELLIER

 

Depuis ce matin, Nicolas SARKOZY n’est plus ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur. Rendons hommage au travail remarquable qu’il a effectué Place Beauvau, et aux troupes policières » qui sous la conduite d’un vrai chef – ce qui fut loin d’être toujours le cas – se sont révélées particulièrement efficaces. Il est remplacé par François BAROIN dont  le père, Michel BAROIN, était un ami, homme pétri d’humanisme et de bonté, mort dans un accident d’avion, en service commandé. Le fils  saura assurer la continuité de l’œuvre entreprise.

 

Notre ami enfin « libre », va maintenant se consacrer en totalité à la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle dont le premier tour aura lieu dans 28 jours.

 

Les sondages succèdent aux sondages mais en définitive ils ne présentent plus un intérêt majeur. Tout au plus font-ils vendre du papier journal et meubler le temps de parole de tous ceux qui s’expriment sur les chaînes radios et télés. 

 

Après sa percée fulgurante, dixit la presse amie de Monsieur BAYROU, ce dernier est en recul et figurera, comme je l’ai toujours pensé et le pense encore, en troisième position le 22 avril au soir. De ce monsieur, il est bon de dire quelques vérités, souvent ignorées du « bon public », ce que je rappelle ci-dessous.

 

Madame ROYAL, viendra et elle le souhaite, derrière notre candidat à défaut d’être devant, , avec sept ou huit points en sa défaveur,  ce qui lui donnera des raisons d’espérer mais pas de vaincre.

 

L’ennui dans notre famille d’esprit, aux références chrétiennes autant que libérales, c’est que nous ne cessons d’avoir des états d’âme, de nous poser des questions, alors que les choses sont si simples. Nous sommes mobilisés pour faire gagner notre candidat et pas pour nous masturber l’esprit avec des si et des mais, comme voudrait nous y contraindre la majorité des médias. Sachons passer outre comme nous y a engagé en son for intérieur, , Jacques CHIRAC, Président de la République qui a prononcé, il y a quelques jours, ces mots simples :  « Cet entretien (avec Nicolas SARKOZY) a été pour nous, pour le premier Ministre et pour moi, l’occasion de saluer son travail, son engagement, ses résultats au ministère de l’Intérieur. S’agissant de mes choix personnels, les choses sont claires. Il y a cinq ans, j’ai voulu la création de l’UMP, pour permettre à la France de conduire une politique rigoureuse de modernisation dans la durée. Dans sa diversité, celle formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas SARKOZY à l’élection présidentielle et ceci en raison de ses qualités .C’est donc tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien ».

 

Au delà de ce soutien sans ambiguïté malgré ce que certains bavasseux de presse ont pu dire ou écrire, NOUS, membres et militants de l’UMP et ceux qui pensent comme nous, nous devons faire tout ce que nous pouvons, chacun selon ses possibilités, pour nous impliquer, sans réserve aucune, dans ce combat de quatre semaines qui doit permettre à Nicolas SARKOZY d’être le prochain Président de la République. Il le sera parce que la France ne veut pas être Présidente – quel curieux néologisme inventé par l’énarque ROYALE, qui devrait suivre, Quai Conti,  une formation rapide pour essayer de pouvoir se présenter à l’Académie française, là où le job est « immortel » pour ceux ou celles qui le décrochent.   NON, notre slogan à nous c’est POUR LA France, un Président, Nicolas SARKORY. 

 

 

 

UN  REVENANT : Monsieur François BAYROU

 

 

 

                Monsieur François BAYROU écrit LE MONDE du 9 mars, est  un pur produit du « système » qu’il pourfend depuis quelques mois, c’est à dire depuis son retour aux affaires politiques, à la faveur de la campagne électorale des présidentielles. Sans ses supporters médiatiques qui sont nombreux, sans sa « bande » de socialo- démo- chrétiens, de hauts fonctionnaires en quête de places ( 1) , BAYROU serait totalement inexistant. Car tout le monde ou presque a oublié que c’est dans le « système » qu’il a conquis à peu près tous les mandats électifs disponibles. Des gouvernements BALLADUR (1993-1995) et JUPPE (1995-1997), il a été membre de bout en bout. Il fut aussi – mais en des temps plus lointains - la « plume » de Pierre MEHAIGNERIE  - dont le père, étiquetté MRP, était aussi un ami ,  député de base, de bon niveau, venu de la Résistance,  un chrétien exceptionnel , un exemple pour un jeune débutant en politique, , comme moi, et cela autour des années 5O.  BAYROU,  n’est qu’un fils spirituel, de MEHAIGNERIE , avant de se muer en candidat de « l’extrême centre ». s’adressant au peuple (qu’il ne connaît guère) en utilisant des recettes que LE PEN a déjà fait siennes, à savoir : rejet du fameux système, renvoi dos à dos des deux principaux partis de gouvernement, dénonciation des médias. (alors qu’il en est le bénéficiaire). Son bilan comme Ministre est loin d’être brillant. Nous en reparlerons ci-après.

 

En tout cas, démodé dans les années 1980, BAYROU est devenu tendance comme les produits bio ou le développement durable. Ecrit LE MONDE du 1er décembre 2006).

 

                Né le 25 mais 1951, François BAYROU (ce qui veut dire « cuvette » en béarnais) était déjà à sa naissance « dans le bain », celui des eaux troubles de la  IVème République en mal de survie. . Son père était en effet maire adjoint MRP de sa commune. Issu d’une famille profondément inspirée de catholicisme social, le rejeton eut un « mentor », son professeur de lettres au lycée, Jean BIES, un étonnant personnage épris de la pensée de GANDHI et de René GUENON, se considérant comme un « éveilleur d’esprits ».

 

                Au cours de ses études secondaires,  François BAYROU participe activement au Comité d’action lycéen du Lycée de NAY. C’est là qu’il rencontra sa future épouse (elle avait alors dix ans), qui lui donna (pas tout de suite), six enfants. Puis il fut  étudiant (de qualité certes), au point de déclarer en 1994  alors qu’il était Ministre de l’Education, « les étudiants je les aime. Nous sommes du même coté de la barricade ». Il a sans doute oublié cette déclaration.

 

Tout aussi discret fut son voisinage avec le catholicisme de tradition : il a en effet appartenu aux « silencieux de l’église », un mouvement animé Par Pierre DEBRAY qui était plutôt à droite qu’à gauche. Mais des hommes politique d’essence chrétienne, BAYROU l fut le seul à s’opposer le 4 avril 2005, à la mise en berne des drapeaux  français à la mort de Jean Paul II. Même DELANOE ne l’a pas approuvé .

 

En 1974, il rejoint le CENTRE DEMOCRATE de Jean LECANUET (qui mit en ballottage le Général de GAULLE, à la présidentielle de 1965). Il fut l’un de ses « nègres » de 1969 à 1979. Cette année là, il fut recruté par Pierre MEHAIGNERIE qui le prit à son cabinet de Ministre de l’agriculture. Puis il passa comme chargé de mission au cabinet d’Alain POHER, ensuite de Pierre PFLIMLIN, tous deux dirigeants du MRP.

 

Sa carrière élective commence en 1982 quand il battit un socialiste au Conseil Général, élu de PAU-Sud. En 1986, il entre au Parlement comme député sur la liste UDF-RPR des Pyrénées Atlantiques. Il sera ensuite directeur de campagne de Simone VEIL, aux élections européennes, qui n’en aurait pas gardé un bon souvenir. Elle dit de lui aujourd’hui, parlant du candidat, BAYROU c’est le PIRE DE TOUS (LE PARISIEN du 8 mars).

 

Il devint en 1993, Ministre de l’Education dans le Gouvernement BALLADUR. Son bilan fut catastrophique. Alors même que la majorité de droite comptait plus de 450 députés et que la réforme de l’école était l’un de ses chevaux de bataille, il enterrera soigneusement toute vraie réforme allant à l’encontre même d’un essai intéressant qu’il avait écrit en 1990 sous le titre « la Décennie des mal appris 1990-2000 ». Il engagea un timide projet de réforme de la Loi FALLOUX sur l’enseignement privé – qu’il prétendait défendre – qui se solda par un échec.  Nouvelle reculade avec le PROJET LAURENT, en janvier 1995, sur la réforme de l’enseignement  supérieur, lequel souhaitait établir une sélection à l’Université. Deux « manifestations » de rues suffirent pour le remiser. Alors même que Jacques CHIRAC souhaitait mettre en œuvre un vaste referendum sur l’éducation, il fit échouer ce plan en nouant des alliances privilégiées avec les syndicats de gauche. C’est à ce moment que les politologues de l’époque ne se cachèrent pas pour dire que François BAYROU « cogérait  » l’Education Nationale avec les syndicats tout puissant dans ce ministère, en complet accord avec la secrétaire générale privilégiée de l’un d’eux, le supert muissant de cette mafia moderne. 

Ce bilan calamiteux de Ministre, fut établi par deux recteurs Armel PECHEUL et Bernard KUNTZ dans les déshérités du savoir paru chez FRISON ROCHE en 1996. Aujourd’hui  dans la conjoncture actuelle où l’on vient de démettre un recteur de des fonctions comme si l’on mutait un facteur accusé d’ivrognerie – car celui-là on n’ose le « vider » ces deux recteurs que je viens de citer  l’ont échappé belle.

 La place nous manque ici pour poursuivre plus longuement ce « portrait » de François BAYROU, dont la passé politique est lourd, alors qu’il se présente comme un homme neuf. En 1996 il a signer  le droit au sens chez FLAMMARION où il avoue déjà ses ambitions présidentielles pour 2002, se portant en à l’avant garde d’une « génération de fondateurs » contre des « héritiers épuisés ».Donc ses fonctions chez BALLADUR ne l’avaient pas « usé » !  Après avoir été Président du Groupe UDF aux législatives de 1997, il profite du séisme des élections régionales de 2004 pour essayer d’aboutir, déjà,  à une recomposition du paysage politique à droite, mais sans succès. Le 24 mars il décide – tout seul – de dissoudre l’UDF  qu’il qualifie de « balise qui n’émet plus de message » (toujours le choix des mots…) et annonce qu’il va lancer un grand parti du centre et du centre droit, « un parti non partisan », mais dont l’axe majeur sera l’hostilité à tout rapprochement avec le FN. Si ce n’est pas être partisan, on se demande ce que ce peut être. Son parti ressemble très vite à une coquille vide, la NOUVELLE UDF après qu’Alain MADELIN ait fait sécession avec son mouvement  DEMOCRATIE LIBERALE. 

Il fut élu en 1999 député européen face à la liste SARKOZY-MADELIN.

J’arrête là un récit qui pourrait encore s’allonger, constatant que BAYROU porte en lui toutes ses contradictions ,  mais  sans jamais aller trop loin de manière à demeurer toujours dans la bulle médiatique.

 

En fait comme l’écrit Eric ZEMMOUR, excellent journaliste au FIGARO, qui n’est pas de nos amis, « BAYROU promet de démolir le système avec la quintessence du  système. Il surfe sur la vague anti-élites mais dans le même temps il flatte ces mêmes élites… Il se retrouve seul à vouloir défendre le modèle social français , égalitaire et  laïque, tout en protégeant les maîtres de BRUXELLES, qui n’ont que mépris pour cette si ringarde exception française. »

Aujourd’hui, BAYROU qui n’a pas de PROGRAMME, rêve plus que jamais, d’abolir les vieux clivages politiques, en réalisant derrière lui une sorte d’UNION NATIONALE qui n’est qu’un vieux projet « synarchique » de réunir les meilleurs (dont il s’estime évidemment.)   Qui peut y croire ?  La « nouvelle majorité » sur laquelle il entend s’appuyer est en réalité INTROUVABLE. Cet homme ne peut devenir Président de la République parce qu’alors il n’y aurait plus de République mais entourant BAYROU un « cercle des puissants » qui manquerait totalement de légitimité.

Pour conclure, je dirai que ce monsieur souhaite arriver second au premier tour, pour ensuite « ramasser » les voix socialistes de Madame ROYAL qui, fort heureusement, ne l’entend pas de cette oreille. Elle n’a pas fait une OPA sur le PS pour que Monsieur BAYROU fasse main basse sur son électorat. Nos concitoyens dans leur grande majorité ont beaucoup de sagesse. Aussi sauront-ils déjouer la manœuvre de Monsieur BAYROU.

                                                                                              (G.L.)

(1)Sous le pseudonyme » de  GRACQUES  - deux tribuns de la Rome antique qui ont tenté une réforme du système social, avant une fin de tragique – une  bonne dizaine de hauts fonctionnaires, sympathisants socialistes , militants PS depuis trente ans, plus quelques personnalités encore plus prestigieuses qu’eux , ont signé un APPEL à L’UNION PS-BAYROU . Sur LCP avent hier, une très brillante journaliste, la meilleure à mon avis de la presse d’investigation, Ghilaisne .HOTTENHEIMER,  a osé dire sans rire, elle qui dans un livre remarquable a dénoncé le « SYSTEME » qui nous régit, que ces hauts fonctionnaires socialistes étaient surtout des fonctionnaires qui avaient en leur temps rejoint le parti au pouvoir afin de faire la meilleure haute carrière possible. On est d’accord avec elle.  Toujours est-il que ces personnages ont un nom qui vont  du numéro 2 du cabinet de Lionel JOSPIN au patron de la FNAC, en passant un conseiller d’Etat, un banquier, ancien numéro 2 du Cabinet de FABIUS, et ceux dont le courageux anonymat sera très vite perçé.  Donc ces gens là qui n’ont à perdre que leurs fonctions et leurs prébendes, ce qu’ils redoutent, souhaitent  pour garder leurs places, ce rapprochement  entre l’une qui est socialiste et ne s’en cache pas et l’autre qui ne l’est pas encore mais le deviendrait vite au prix de ces tortueuses manoeuvres dont  les « républiques du centre » ont toujours eu le secret.  Ils ont d’ailleurs été relayés dans un récent LIBERATION par un certain SPARTACUS qui n’est autre que BAYROU. Laissons ces grands savants produits par l’ENA ou autres grandes Ecoles, à leur réflexions mais osons leur rappeler que les URNES électorales dans lesquelles le peuple s’exprime ne sont pas installées  rue Saint Guillaume. C’est au fond d’un village perdu du 9-3, habitant dans des pavillons devenus sans valeur à cause de l’invasion que l’on sait, que le bon peuple qui votait hier socialiste, n’hésitera pas le 22 avril à mettre son bulletin dans l’urne au nom de Nicolas SARKOZY, le seul qui ose aujourd’hui défendre l’IDENTITE NATIONALE DES FRANÇAIS. Et ASSURER LEUR SECURITE. Saluons leur courage et leurs espoirs qui sont les nôtres.

 

 

LA PHRASE D’UN DECU DU SOCIALISME (Eric BESSON, député PS, ancien secrétaire national PS à l’Economie) : Je pense que si Ségolène ROYALE gagne, la France sera sur une pente très dangereuse

 

 

 

LA DEMARCHE PERSONNELLE DE BAYROU CONDUIT A UNE DANGEREUSE AMBIGUITE

 

 

 

Ce n’est pas nous qui l’écrivons, mais Antoine VEIL, Président du très célèbre CLUB VAUBAN et époux de Madame VEIL, Présidente du Comité de soutien de Nicolas SARKOZY.

 

Aujourd’hui l’élection d’un candidat (BAYROU) qui cultive le strabisme entre la gauche et la droite serait catastrophique. Laissons de coté les aspects personnels de quelqu’un chez qui le culte de l’égo n’est pas absent et dont les performances au ministère de l’Education s’arrêtèrent à une délégation de pouvoir ministériel aux syndicats… Notre système institutionnel et électoral tel que fixé par la Constitution , ne permet à personne d’ignorer que derrière l’élection présidentielle se profile une élection législative dont le mode de scrutin ne se prête pas à transcender le clivage entre la gauche et la droite et donc la majorité nécessaire à François BAYROU.  

 

Notre « système institutionnel et électoral » interdit de pense que l’on puisse imaginer une majorité stable qui transcende la ligne de partage. Je me crois donc astreint à dire à haute voix : attention, danger, François BAYROU, CE N’EST PAS LE CHABGEMENT, C’EST L’IMPASSE.

 

 

 

Et puisque nous y sommes, parlons aussi de Ségolène ROYAL, dont Alain DUHAMEL, dit dans sa deuxième édition de son livre LES PRETENDANTS : «  La candidate (du PS) a préféré la médiatique à la politique, le marketing au programme, la facilité à l’exigence, la séduction à la pédagogie. Elle a réussi à « ringardiser », à banaliser par un tour de passe passe deux concurrents (STRAUSS KAHN et FABIUS) à la valeur intellectuelle certaine et à l’expérience politique largement supérieure a la sienne ». Monsieur BAYROU, Madame ROYAL, les deux plus mauvais candidats de cette présidentielle.

 

 

 

 

 

L’UMP en ordre de marche

 

Réunis lundi dernier à La Mutualité, les cadres de notre Mouvement ont reçu leur feuille de route pour la présidentielle. Forte de plus de 300.000 membres, l’UMP compte sur la capacité de ses  militants pour se faire entendre durant la campagne électorale.

 

Quelques opérations seront même spectaculaires. La plus importante a reçu le nom de VAGUE BLEUE. Elle se déroulera les trois jours précédant le premier tour. Son principe : Tous les adhérents du parti et ceux qui soutiennent Nicolas SARKOZY, devront  porter sur eux même ou  faire porter, dans leurs voitures, sur leurs balcons, un SIGNE DISTINCTIF de couleur bleue afin qu’il y ait ainsi un moyen de reconnaissance entre toutes les personnes qui souhaitent l’élection de notre candidat.

 

Une autre opération dite BOULANGERIE aura lieu le dimanche 15 avril. Ce matin là, tous les militants UMP iront distribuer le projet présidentiel de Nicolas SARKOZY devant toutes les boulangeries de France.

 

Les nuits de collage sont programmées tous les vendredis. Même la fête de Pâques, le 8 avril, n’échappe pas à cet effort d’information. Il est demandé à nos amis de profiter de ce week-end pour « convaincre ».

 

Le calendrier des grandes réunions publiques est lui aussi calé. Le plus gros avant le premier tour, aura lieu le 5 avril à LYON. Celui de LILLE mercredi prochain. NICE le 30 mars. TOULOUSE le 12 avril. MARSEILLE le 19. Et PARIS entre les deux tours.

 

Au QG de campagne on va lancer également cinq équipes de cinq parlementaires chargées d’aller dans chaque région chaque semaine pendant quarante huit heures pour aller à la rencontre des milieux socio-professionnels.

 

Cet effort collectif constitue la feuille de route des militants UMP pour faire gagner Nicolas SARKOZY.

 

 

 

 

 

QUE DEVIENT Nicolas DUPONT AIGNAN ?

 

 

 

Dans un courrier du 16 mars qu’il a adressé à tous les adhérents de DEBOUT LA REPUBLIQUE, NDA annonce une grande réunion de son mouvement le 31 mars à PARIS, pour montrer « que nous comptons beaucoup plus que ce que les médias veulent faire croire ». Ce qui est sans doute vrai.

 

Mais ce jour là, ses « amis » devront répondre à la seule question qui vaille : Faut-il se positionner en dehors du jeu ou soutenir un candidat. On prête l’intention au député de l’Essonne de rallier François BAYROU. Je n’y crois pas et lui même a démenti cette information sûrement diffusée par l’équipe de François BAYROU. Mais il est bon de souligner que Nicolas DUPONT AIGNAN ayant évoqué les « législatives » qui suivront l’élection présidentielle, a annoncé qu’il n’avait nullement l’intention de « casser la baraque ». Ajoutant qu’il n’excluait pas un « rapprochement avec ceux qui sont les plus proches des idées gaullistes ». Enfin, il semblerait que NDA redevient un homme sage. Il n’aura, pour ce qui le concerne, sûrement pas l’investiture de l’UMP (comme Christian VANNESTE dans le Nord) mais il est vraisemblable que l’UMP n’investira pas pour autant un autre candidat.

 

 

 

SEPT FRANÇAIS SUR DIX sont fiers d’être européens.

 

A l’occasion de la célébration, hier, du cinquantième anniversaire du TRIATE de ROME, le magazine (non vendu en kiosque) PROFESSION POLITIQUE a demandé à CSA d’interroger les français sur leur sentiment d’appartenance à l’Europe, sur les personnalités qui l’incarnent le mieux, enfin sur la construction européenne. 71% des personnes interrogées se déclarent fières d’être « européennes ». Et 91% se disent fières d’être français. Ce qui prouve que la notion d’identité nationale chère à Nicolas SARKOZY est une idée forte approuvée par un très grand nombre de nos compatriotes. Ce même sondage révèle que parmi les candidats à l’élection présidentielle, Nicolas SARKOZY est celui qui ferait le plus avancer la construction européenne, loin devant Ségolène ROYAL et François BAYROU.                                                

 

 

 

            BONNES  LECTURES

 

 

 

         JOURNAL D’UN FLIC de Philippe PICHON chez Flammarion – 19,90 euros.  Ce n’est pas le récit de la vie d’un simple flic. Alain SPADA, notre conseiller Général, recommande  vivement et moi de même, la lecture de cet ouvrage de 324 pages écrit par ce commandant de police qui est resté 4 ans à la tête de l’unité d’investigation et de recherche de SAINT TROPEZ. C’est dire qu’il en connaît des histoires sur la cité du Bailli. Aujourd’hui chef adjoint de la circonscription de COULOMMIERS il vient de commettre ce livre qui dit tout sur lui même comme sur les racines de la violence et apparaît tout au long de sa production comme historien, psychanalyste, sociologue, flic de terrain, voir accoucheur des âmes tristes , en uniformes ou en banlieues. LE MONDE du 12 mars écrit à son sujet : Philippe PICHON s’inspire des sociologues de la police pour évoquer subtilement les rapports entre l’OPJ et le magistrat ou encore le problème de l’accueil dans les commissariats, là où se trouve affecté « le personnel le plus discourtois, le moins compétent et le plus  mal payé ». Et puis on trouve  ce chapitre hallucinant sur la solitude du chef de service à propos duquel – il l’a été – il ose écrire « Pour vivre, il faut avoir été regardé au moins une fois , avoir été aimé au moins une fois, avoir été porté au moins une fois ». OUI, c’est un livre à lire.

 

 

 

             LE DERNIER SECRET DE Jacques CHIRAC de Jean jacques DEPAULIS aux éditions du Moment. Le livre qui dérange. La première enquête sur l’enfance cachée d’un Président sous l’occupation. Bonne lecture certes pour qui  s’intéresse à Jacques CHIRAC – j’ai dans ma bibliothèque 30 ouvrages écrits sur le sujet – mais d’un intérêt relatif.

 

 

 

                LA DERNIERE MARCHE de J.P. RAFFARIN aux éditions GRASSET – 17,90 euros

 

L’ancien Premier Ministre se positionne en donneur de leçons à Nicolas SARKOZY qui n’en a nul besoin. . Mais voilà, RAFFARIN  pour qui semble acquise la victoire de notre candidat, se voit déjà à sa place à la tête de l’UMP. Et « partenaire » privilégié du future Chef de l’Etat, auquel il fournirait des « réformes, clefs en main » et des hommes et femmes pour les mener à bien. Si Nicolas SARKOZY cherche un haut cadre, prêt à diriger à la fois le secteur recherche et développement et les ressources humaines, il est là ». A mon avis il y restera !

 

            ET DEUX EXCELLENTS LIVRES :

 

 

 

OPA sur le PS de Claude LEVY chez  Calmann-Levy  (16 euros).

 

Il fallait oser. L’ancien journaliste politique de l’AFP a osé. Il raconte l’incroyable OPA réalisé par le couple infernal, sur le vieux PS. Tout est dit, tout y est. A tous les niveaux du « parti », il a mené une enquête fouillée sur l’état major, les instances intermédiaires, les sections de quartiers, les « militants » qui ont marché parce qu’ils ne voulaient pas revivre l’humiliation de 2002. Il démonte pièce par pièce, la « stratégie de la séduction » menée par Ségolène ROYAL pour réaliser  son OPA sur le plus vieux parti de France. Mais pour autant, le dernier mot n’est pas dit. Et dans l’ombre, dans l’attente de l’échec de la madone, on est en train d’aiguiser les couteaux.  La suite après le 6 mai.

 

 

 

ET, de mon vieil ami du temps de l’UDR, avant la création du RPR, un livre publié sous le titre

 

CHIRAC, MON AMI DE  TRENTE ANS de Jean-François PROBST, aux Editions DENOËL –

 

            Jean François a une ancienneté identique à la mienne au sein du Mouvement gaulliste. Il fut le proche collaborateur des « grands » du parti gaulliste de l’UNR au RPR. Sa mission principale : la « COM » de ses patrons. En réalité, cet agent d’influence s’est occupé des relations avec le Parlement et ses membres. Il a passé son temps à « manipuler » la presse quand il ne montait pas des « coups ». En 1995, dans le plus grand secret et sur ordre de Jacques CHIRAC, il a été chargé de « torpiller » la campagne d’Edouard BALLADUR … avec l’aide des réseaux FOCCART.

 

Dans ce livre, il raconte TOUT, il se montre sévère mais honnête à l’égard de Jacques CHIRAC, notamment sur les nombreux « assassinats politiques » qu’il a ordonnés. Au passage, il livre une galerie de portraits au vitriol des hommes et des femmes du Président.

 

Je recommande la lecture de cet ouvrage qui s’inscrit dans le droit fil du précédent : CHIRAC ET DEPENDANCES publié en 2002.

 

 

 

POUR MES LECTEURS DU VAR et de CAVALAIRE

 

Je m’excuse auprès d’eux de n’avoir rien écrit sur les sujets qui peuvent les intéresser – la politique du moment dans le Var et surtout à CAVALAIRE – dans mon précédent BLOG et dans celui-ci. Je leur promet de remédier à  cette lacune dans mon BLOG N°35   ----   FIN

 

 

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article