LA CORRESPONDANCE POLITIQUE DE G.L. N°5 septembre 2005
Il n’y aura pas de LIBRES PROPOS dans ce numéro 5 dont la parution est très proche de celle du précédent. Mais quelques réflexions en rapport avec l’actualité du moment. Laquelle ne manque pas de sujets brûlants. Je rentre à PARIS dans quelques jours et ne manquerai pas à mon retour, début octobre, de vous faire tenir mes « impressions » sur la rentrée que l’on annonce chaude, car il faut bien que syndicats et partis politiques de gauche prouvent qu’ils existent. Merci à ceux qui m’ont fait part de leurs commentaires sur les sujets évoqués dans le BLOG 4. Je vais leur répondre individuellement. Enfin, il m’a été fait observer qu’il n’y avait pas eu de BLOG 3. C’est exact. Et il n’y en aura pas car dans le listing des parutions intervenues il y en a bien eu quatre, la première portant le N°0. L’absence de N°3 rééquilibre donc l’ensemble.
Bien cordialement G.L. . ²²²²²²²²²²²²²²²²²²²²²²²²²²²²²² LES INCENDIES du boulevard Vincent Auriol et dans le quartier du Marais à PARIS. Pour avoir, il y a une bonne dizaine d’années, habité le 13ème arrdt, à proximité du boulevard Auriol, je connais bien cet immeuble qui présentait déjà des signes de grande vétusté et de quasi abandon. Je pensais comme beaucoup d’habitants qu’il était destiné à être démoli rapidement. Ce ne fut donc pas le cas. Alors je m’interroge. Comment des « responsables » en charge du logement à PARIS (Etat, Mairie, mairie du 13 ème et associations caritatives) ont pu accepter de loger en un tel lieu des êtres humains dont de nombreux enfants. Se sont-ils posés la seule question qui vaille : Irais-je moi et ma famille habiter là ? La réponse est connue d’avance : NON. A quoi bon épiloguer sur le sujet, voir à la télé le Maire de PARIS en larmes, entendre toujours les mêmes discours de compassion et les promesses qui ne sont jamais tenues. Cela en devient insupportable et pitoyable. Des hommes, des femmes, des enfants, dans ces immeubles – tous africains – sont morts sans qu’un seul responsable se lève pour dire : c’est de ma faute. Et accepter la sanction qu’il mérite. Au delà de ce drame qui a touché une fois encore, des pauvres, des innocents, des malheureux , tous noirs, nous avons le droit de clamer notre colère et d’être de tout cœur avec non seulement les proches des victimes mais la communauté africaine tout entière. Et d’exiger réparation. Il y va de l’honneur de la France. Cela étant dit et répété, je me sens personnellement interpellé sur deux points essentiels. Le premier est de constater que ces familles ont toujours beaucoup d’enfants et qu’il y a plus de femmes que d’hommes. Pourquoi ? Parce que la plupart sont polygames. Or, la polygamie est interdite en France. Dans ces conditions pourquoi tolérer pour les uns ce qui défendu aux autres ? Nous avons rendu légaux, et cela depuis maintenant de nombreuses années, la contraception et l’interruption volontaire de grossesse. C’est un « progrès » n’a-t-on cessé de nous répéter depuis des décennies. Même si le Pape est d’un avis contraire. Mais la République française se moque depuis fort longtemps des avis du Pape. Et beaucoup d’évêques aussi. En outre, la « protection dans les rapports sexuels » n’est-elle pas le plus efficace moyen de lutter en amont contre le sida. Pourquoi donc ce qui est recommandé aux « blancs » ne le serait-il pas aux « noirs ». Il y a là matière à réflexion devant déboucher sur des mesures étatiques pour : 1°) faire respecter le Loi qui interdit la polygamie, 2°) développer au maximum « l’information » sur l’utilisation des moyens contraceptifs qui évitent de faire trop d’enfants à charge de la Société et assurent une sérieuse protection contre la transmission des MST. Le second est de s’interroger sur le pourquoi de la présence en France de tant de familles africaines et maghrébines, en particulier dans les grandes villes et leurs banlieues. Ces familles ne seraient-elle pas mieux dans leurs pays d’origine où elles ont leurs racines et vivent selon leurs coutumes. Ces pays qui grâce au Général de Gaulle et sans aucun bain de sang sont devenus il y a quarante cinq ans, près d’un ½ siècle, des nations indépendances, libres et démocratiques où il y a du travail pour tous ceux qui y sont nés et leurs enfants. Il y a certes aussi des laissés pour compte, comme dans tous les pays du monde, qui « émigrent » vers des cieux qu’ils pensent plus cléments, dans l’espoir souvent fallacieux de gagner suffisamment d’argent avant de « retourner au pays ». Et entre temps d’aider les leurs en leur envoyant une partie de leurs revenus. Cela appelle réponse de la part des responsables politiques de tous bords qui ont accepté une telle déferlante de populations étrangères, qui est devenue insensée. Car comme l’a dit un jour avec raison, Michel ROCARD, dont je suis loin de partager les idées, « La France n’est pas là pour accueillir toute la misère du monde ». Mais j’ajouterai en ce qui me concerne un additif à son propos. Pourquoi la France ne financerait-elle pas dans ces pays, c’est à dire sur place, des actions de formation professionnelle, menées par des cadres français au chômage qui aideraient – et combien – à leur développement. Car nous devons avoir conscience que nous avons à l’égard de ces nations toujours trop pauvres, un devoir d’assistance technique et moral pour les faire prospérer en travaillant. Je demande à nos lecteurs de réfléchir sur ce que je viens d’écrire et de nous donner leur avis. G.L. PLAN PROGRAMME Dominique de VILLEPIN Annoncé lors de sa conférence de presse du jeudi 1er septembre, ce Plan peut-être un attrape-nigaud à ranger aux rayons des engagements gouvernementaux qui ont un effet choc lorsqu’ils sont portés à la connaissance de bon peuple, mais demeurent ensuite sans effet. Ou, au contraire à prendre sérieusement en considération, parce que porteur de décisions qui doivent, enfin, changer les choses dans ce pays. Par exemple mettre fin au système des faux chômeurs qui subsistent grâce à l’aide publique mais vivent en vérité de revenus occultes. J’opte pour la formule du changement en de nombreux domaines et fais confiance au Gouvernement dont Nicolas SARKOZY est le numéro 2, car je crois que nous allons enfin entrer dans la voie du redressement. J’analyserai plus longuement ce Plan dans mon prochain BLOG. J’espère que cette fois l’UDF considérée comme faisant partie de la majorité n’enverra pas l’une de ces torpilles dont elle a le secret, pour casser ce qui va être entrepris. Au terme de la période de cent jours que s’était donné Dominique de VILLEPIN, je pense sincèrement que l’avenir qui s’annonce en fonction de ce plan, dont l’idée maîtresse se résume ainsi « il faut que le travail paie », est conforme aux promesses faites. N’en déplaise au CANARD ENCHAINE. Quant à la réforme fiscale envisagée, n’oublions pas que Jacques CHIRAC a promis que sous son quinquennat l’IRPP baisserait de 30%. On en est loin encore. TERRORISME
Il est toujours là, présent et menaçant. Aussi Nicolas SARKOZY a-t-il préparé un projet de Loi qui sera bientôt présenté au Parlement sur la télésurveillance qui, à LONDRES notamment, a fait ses preuves, ainsi que sur les données téléphoniques. Il sera voté en octobre. POUR NOS LECTEURS DU VAR ALAIN SPADA, conseiller général de st Tropez est l’un des initiateurs de la création dans le Golfe, d’une antenne du Conseil Général, qui permettra à cette Institution d’être mieux à l’écoute de la population et d’intervenir efficacement dans l’établissement puis l’application du « contrat de territoire ». BRAVO ALAIN . A CAVALAIRE La « saison » est finie ou presque et le cirque politico-local recommence. Sus au maire et à sa majorité. C’est d’abord l’aire du « mouillage organisé », sur laquelle Louis FOUCHER s’est clairement expliqué dans sa dernière « Lettre » à ses administrés . Mais elle continue à servir de sujet qui fâche, faute de mieux, aux agitateurs habituels de notre population. Ils ont même réussi à se servir à nouveau du BA VAR dont je serai curieux de connaître le chiffre actuel de son lectorat à CAVALAIRE, pour raconter mille mensonges sur cette « affaire » locale, comme si elle était celle du siècle. Le pétard étant mouillé, que vont-ils encore trouvé d’autre pour rameuter les foules. Le PLU bien sûr qu’ils feront apparaître comme l’abomination de la désolation pour notre paysage urbain futur. A base de copinages, selon ce qui se dit dans certains dîners en ville mais sans que soit avancée la moindre preuve. Comme d’habitude. Reste le fait divers créé par la dame de 40 ans (c’est VM qui révèle son âge – édition du 28/8) qui est tombée dans l’eau du port samedi dernier 27 août. Heureusement sans conséquence grave. Plus de peur que de mal. Mais nos habituels censeurs des activités communales ne vont pas mettre longtemps à trouver le coupable. Ne vous fatiguez pas à le chercher, ce sera bien sûr le maire. Car, si Louis FOUCHER au lieu de conforter le petit port existant depuis un quart de siècle et d’en réaliser un autre en développement constant (le SCOT le prévoit) avait fait raser les infrastructure portuaires et créer à leur place je ne sais trop quel paysage de nature à plaire aux amoureux de plein air, des petits oiseaux, du sable blond et chaud, de la mer et du soleil, certes la dame serait quand même tombée, mais dans une eau devenue pure parce qu’en vingt cinq ans, les fameuses associations qui dé-fen-dent l’en-vi-ron-ne-ment auraient bien fini par obtenir un traitement spécifique (financé par l’Etat, cette vache à traire sans arrêt), qui aurait rendu ce breuvage tout a fait potable. Alors « boire la tasse » aurait ici trouvé tout son sens. Dans ce contexte, et en prévision des élections de 2008, demandons à l’opposition de créer une chanson intitulée : c’est la faute au maire, sur un air d’époque, où chacun pourra apporter son couplet qui devra néanmoins être estampillé « conforme ». Car ils ne sont pas très démocrates ces gens là. Et je l’écris en connaissance de cause. Ainsi cette nouvelle belle chanson à défaut de comporter des propositions concrètes pourra néanmoins servir de programme. Du genre COLUCHE. Mais lui au moins faisait rire. Moi, de voir tout ce cinéma ANTI- FOUCHER, avec pour finalité de le virer lui et ses fidèles et de « prendre les places », - surtout prendre les places - ne me fait pas rire, mais me déprime et je me dis que c’est bien triste de ramener l’action politique fut-elle locale à ce niveau. Tout autant qu’au plan national, les odieux pseudo reportages - qui eux m’écoeurent - publiés la semaine dernière de PARIS MATCH à VSD en passant par France SOIR et autres, visant un homme honnête, brillant, courageux et déterminé, en s’attaquant à son couple mais surtout à son épouse que les médias instrumentalisent dans une opération qui dépasse largement les tourments d’une vie matrimoniale. Car, la seule vrai raison qui les motivent c’est d’abattre un homme, Nicolas SARKOZY, parce qu’il est le seul à pouvoir sortir ce pays du merdier dans lequel socialistes, prétendus démocrates, syndicalistes, l’ont plongé. Mais au fait pourquoi ce même PARIS MATCH et tous ces magazines « people » ont-ils fermé leur gueule pendant des années sur la double vie de MITTERAND – qu’il était libre d’avoir d’ailleurs - à l’exception de MINUTE et de Jean EDERN HALLIER, qui eux ont eu le courage d’en parler et d’en supporter les conséquences. La réponse est dans ce mot : la peur, la peur, parce qu’il faut admettre – qu’on l’aime ou pas - que MITTERAND était un homme d’Etat qui savait se faire respecter. Je souhaite que Louis FOUCHER ait cette même dimension, en n’admettant plus que Maire UMP avec une équipe UMP derrière lui, la direction nationale et fédérale de l’UMP acceptent sans mot dire que son opposition puisse se prévaloir de la marque UMP pour le combattre.. Quand on n’est plus d’accord on a le courage de se démettre et de mener son propre combat, bien sûr respectable, sous une autre étiquette afin que les citoyens ne soient pas troublés par une ambiguïté à laquelle ils ne comprennent rien. Le moment est venu de porter le fer dans la plaie et de clarifier les choses. Sinon c’est l’UMP en tant que telle qui en supportera les conséquences. Les combats au sein d’une même famille ne mènent qu’à la destruction de la famille. Pour moi et ce sera ma conclusion, dès l’instant où un élu UMP vote contre une proposition émanant d’un Maire UMP « patron » de sa majorité UMP, l’élu oppositionnel – supposé de bonne foi évidemment – s’exclut de lui même du parti et doit donc en toute honnêteté en démissionner. Et le faire savoir en disant pourquoi. C’est l’électeur qui jugera. Mais depuis plus d’un ¼ de siècle l’électorat cavalairois a jugé : il a constamment réélu Louis FOUCHER à la tête de la commune. Djabril CHECAB
Il y a eu un BUG dans la transmission du BLOG N°4. Que nos lecteurs veuillent bien nous en excuser. Les deux pages1/2 manquantes ont depuis lors étaient rétablies sous forme de suite au numéro concerné.