la corespondance de GL du 16 avril 2007

Publié le par gabriel letellier

 

 

LES  LIBRES  PROPOS  de  Gabriel LETELLIER

 

Un titre en première page de couverture,  dans l’un des magazines hebdos publiés la semaine dernière, c’est à dire à 10 jours de l’échéance électorale du 22 avril, à tout particulièrement retenu mon attention.  C’est celui de VALEURS ACTUELLES intitulé : LA DROITE S’ASSUME ENFIN. La victoire de Nicolas SARKOZY qui, je le maintiens, est maintenant acquise s’inscrit dans ces quelques mots.

La droite, majoritaire en France, a enfin trouvé l’homme qui une fois élu, appliquera la politique pour laquelle il aura  été élu. Ce sera bien la première fois en France depuis que le Général de Gaulle s’en est allé il y trente sept ans, vaincu par les partis politiques et singulièrement les « centristes » de l’époque qui ne voulaient que revenir aux combines et arrangements (ils aiment ce dernier mot) du passé. Souvenons nous : POHER (le centriste) – POMPIDOU l’héritier autoproclamé du Général, c’était BLANC BONNET, BONNET BLANC comme disait l’opposition socialo communiste. Et cette fois elle avait raison. C’est pourquoi la Gauche comme la Droite qui ont gouverné la France depuis 1969 n’ont en vérité strictement rien gouverné, laissant ce pays aller au gré de sa fantaisie qui se traduit aujourd’hui par une dette de plus de 2.000 milliards d’euros. Tout est dit dans ce chiffre. Le reste n’est que le signe d’une décadence à laquelle il n’est que temps de mettre fin.

Mais voilà que surgit dans le PPF (paysage politique français), un homme nouveau qui veut redynamiser ce pays, et rompre avec les politiques d’abandon du passé. Alors tout est bon pour essayer de rendre impossible son élection et stopper le renouveau qu’incarne notre ami, Nicolas SARKOZY. Les partisans du TSS (tout sauf Sarkozy) ont ainsi découvert pour réaliser leur noir dessein,  un certain Monsieur BAYROU,  homme soi-disant de consensus qui prétend être capable de gouverner sans majorité, hors la sienne, alors qu’il n’en a pas.  Se présentant comme le contraire de ce qu’il est, à savoir un vieux routier de la  politique politicaille, ayant commencé ses premières armes avec Monsieur LECANUET en 1965. Depuis lors, c’est à dire en quarante ans d’agitation, il n’a laissé aucun souvenir hors celui d’avoir été ministre de l’Education nationale et  l’introduction par ses soins, dans cette tentaculaire administration – baptisée le mammouth par l’un de ses successeurs socialiste – d’un système de cogestion avec les syndicats, dont l’on voit aujourd’hui les résultats.

La dernière trouvaille de ce Monsieur BAYROU est de conclure dès maintenant une alliance entre candidate socialiste et candidat centriste – c’est à dire lui -  pour s’emparer de la maison France au deuxième tour. Mais il n’a pas eu le courage de présenter lui-même cette idée géniale. Il est donc  allé chercher pour ce faire, d’abord une bande de hauts fonctionnaires tous issus de cabinets ministériels socialistes, se positionnant comme les GRACQUES de notre époque, ensuite un autre homme,  Michel ROCARD, 79 balais aux  prunes comme l’écrirait le CANARD, qui a été de toutes les combinaisons politiciennes depuis des dizaines d’années et de surcroît Premier Ministre de François MITTERAND qui l’a renvoyé comme on renvoie un valet. Mais qui se voit très bien à nouveau dans cette fonction avec son compère François BAYROU. Enfin deux autres larrons viennent de rejoindre cette fine équipe qui souhaite une telle alliance. L’inoxydable Bernard KOUCHNER, laissé pour compte du PS mais toujours à la recherche d’un maroquin ministériel quel qu’il soit et Claude ALLEGRE qui a un compte à régler avec Ségolène ROYAL. Cela tout le monde le sait.  Pour compléter cette brochette « d’anciens », il ne manque plus que Jacques DELORS, qui, prudent comme toujours, se garde bien en ce moment de la moindre déclaration publique. 

Tout cela est malsain et ne peut plus tromper personne.

Même si l’on n’est pas un fanatique des sondages, on ne peut qu’enregistrer  avec le dernier en date de CSA-CISCO, que notre candidat distancera Ségolène ROYAL de trois points au minimum dimanche prochain.  Voir Jean Marie LE PEN puisque l’une a baissé de deux points tandis que le candidat du FRONT  en a gagné un demi. Et François BAYROU reste en troisième position avec 21 points, loin derrière Nicolas.  

Je ne peux croire un seul instant que Madame ROYAL et  Jean Marie LE PEN chuteront dans la dernière ligne droite au profit de François BAYROU.  Il y a des rêves, surtout en politique, qu’il ne faut jamais prendre pour des réalités. Souvenons nous d’un certain 21 avril 2002 où JOSPIN s’est retrouvé au tapis et y est resté. Au cimetière des éléphants socialistes, toutes les caveaux sont tous occupés.  

Devant ces évidences,  c’est aux électeurs et électrices de Jean Marie LE PEN que je pense plus particulièrement en ce jour. C’est à dire à plus de quatre millions de nos compatriotes qui depuis des années font confiance au FN sans jamais avoir pu être représentés au Parlement. A cause d’un système électoral mis en place pour les en écarter. Et voilà qu’un ministre que je connais bien, un homme très proche de Nicolas SARKOZY pour ne pas dire le plus proche, Brice HORTEFEUX, déclare, courageusement,  qu’il faut instiller une dose de proportionnelle aux élections législatives pour permettre aux minorités d’être représentées à l’Assemblée Nationale. Que n’a-t-il dit là ! Comment : des élus du « diable », à la chambre des députés ? Tout le microcosme parisien en frémit. Bernard Henri LEVY en reste effondré.  Il y aurait de quoi rire, si une telle réaction de toutes ces camarillas, n’était d’une grande tristesse. Une certaine droite – celle de Monsieur BAYROU qui est un centriste de droite, ne lui en déplaise -  et toute la gauche sont unies depuis des lustres, pour empêcher  définitivement l’électorat du Front national d’être associé, à travers ses élus au suffrage universel, aux affaires de la France.  Jusqu’à la disparition du chef et sans aucun doute après. Or, c’est là qu’est le scandale. Et il faut avoir le courage de le dire. Les électeurs et électrices qui ont jusqu’à présent fait confiance à Jean Marie LE PEN et à ceux et celles qui l’accompagnent dans son combat, ne sont pas des pestiférés de la politique. Ils sont respectables et ont droit à toute leur place au sein du PPF et le moment est venu de le rappeler.

 

Malheureusement, pour eux, il est acquis qu’ils ne sont pas en nombre suffisant pour que leur « chef » l’emporte au deuxième tour d’une élection présidentielle. C’est tout simplement une réalité arithmétique qui est incontournable. Mais ce n’est pas pour autant que les voix de cet électorat doivent être perdues pour la France. Car le choix de société qu’il représente est le même que le nôtre. Celui de la liberté et de la grandeur de notre nation. .

Cette société que nous défendons, est aujourd’hui symbolisée par Nicolas SARKOZY. Tout ce qui pourrait l’affaiblir le 22 avril prochain  serait mauvais pour la très grande majorité de nos concitoyens attachée aux valeurs qu’il représente.

 

Ceux et celles qui voudraient voter « FRONT », doivent le comprendre pour que leurs voix ne s’égarent pas au premier tour sur un candidat qui n’est pas en mesure de gagner le second, c’est à dire Jean Marie LE PEN..  Le beau duel qu’il faut espérer pour le  6 mai, est celui qui verra face à face, d’une part la candidate « socialiste »,  symbole d’une société collectiviste, d’une France assistée,  en pleine dégénérescence morale, d’une France livrée à une immigration sauvage et d’autre part Nicolas SARKOZY, défenseur de nos valeurs traditionnelles à savoir : la Patrie, l’identité nationale, l’effort, le travail, le mérite, la famille et l’autorité comme la sécurité bien comprises et donc bien acceptées,  mais surtout le droit à la « liberté » que depuis des décennies, l’Etat nous supprime, un peu plus, chaque jour. Deux journalistes de VAR MATIN, le grand quotidien du Sud est, viennent d’en faire la pénible expérience. Ils ont été traités comme des bandits de grand chemin lors d’une audition qui a duré plusieurs heures. Alors qu’ils n’avaient fait que leur métier. En cette occasion, c’est une fois de plus la notion de liberté qui en a pris un coup.  

Ce sont deux mondes qui seront opposés dimanche prochain. La droite française qui est majoritaire dans ce pays, je le répète et la majorité silencieuse qui en a assez des politiciens du passé,  doivent  se mobiliser pour apporter leurs voix à celui dont ils indispensable qu’il soit  largement en tête le 22 avril afin de gagner le 6 mai, c’est à dire Nicolas SARKOZY.  Les français et françaises, dans cette élection à la magistrature suprême, feront le « bon choix », j’en suis convaincu. 

 

 

 

LE TERRORISME NE DESARME JAMAIS

C’est par ces mots que je concluais une conférence donnée en 2005 devant des rotariens du Golfe de Saint Tropez.

Une nouvelle preuve vient de nous en être donnée par les attentas de la semaine dernière à CASABLANCA et ALGER.

 

L’observateur ne qu’être frappé par l’adoption en Algérie d’une procédure « standardisée » de l’attentat suicide. Il s’agit bien du modèle offert par Al Quaïda qui tend maintenant à s’imposer comme une référence. Pas seulement le modèle d’ailleurs, car c’est au nom d’El Quaïda et d’un jihad international que les terroristes d’Alger ont commis cet attentat. Le 11 septembre 2006, Ayman Zawahiri a annoncé que le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), fondé en 1998 comme dissidence du Groupe islamique armé (GIA) auquel il reprochait des actions désordonnées, rejoignait Al Quaïda ; des contacts existaient déjà depuis les débuts du GSPC. En janvier 2007, cette évolution avait été formalisée par l’adoption du nom d’ORGANISATION AL QUAÏDA AU MAGHREB. Islamique.

 

Depuis, un certain nombre de positions difficilement contrôlables ont été prises par les mouvements appartenant à la mouvance islamique notamment une déclaration invérifiable du chef historique du GSPC, Hassan HATAB. Il reste donc à voir quelles réactions accueilleront les attentats de CASA et d’ALGER dans les rangs jihadistes. Mais le succès de ces opérations frappant au cœur de l’Etat, va probablement renforcer la branche « internationaliste » du jihadisme algérien plutôt que ses courants nationalistes.

 

L’Organisation d’Al Quaïda au maghreb – quelqu’en soit le degré réel ou symbolique – du contrôle exercé sur cette « branche » par la dirigeants d’Al Quaïda, a frappé alors même que les forces armées algériennes avaient engagé depuis la fin mars, une offensive contre le Groupe en Kabylie. Apparemment sans succès. Le terrorisme se moque des forces régulières des pays, quels qu’ils soient. Ce qui a pu être constaté en tout cas, c’est l’existence de « camps d’entraînement » qui sous une forme ou une autre rend de grands services pour la formation des jihadistes. Ce ne sont pas des structures stables, mais des camps mobiles néanmoins très organisés.

 

Venus au service d’un jihad international, les activistes qui se réclament d’Al Quaïda au Maghreb ne sont pas simplement destinés à être opérationnels en Afrique du Nord : certains d’entre eux se retrouvent sur le terrain irakien, devenu le centre symbolique du jihad, semblable – selon d’autres modalités – à ce qu’avait représenté l’Afghanistan à une période antérieure. Que l’on soit convaincu que la fascination pour le combat en Irak contre le Grand Satan ne touche pas que des Algériens. Les autorités marocaines admettent avoir identifié depuis 2003, quelques 50 volontaires de leur pays partis pour l’Irak, mais leur nombre est très certainement plus élevé. Ces personnes sont prêtes à donner leur vie pour la « cause ».

 

Le Maghreb présente aussi pour le jihadisme un intérêt en raison de sa proximité de l’Europe et de la présence d’une importante diaspora maghrébine dans certains pays européens, NOTAMMENT LA France. Pour ces « sacrifiés » au nom d’Allah, il est relativement aisé de se fondre au sein de ces populations et de préparer des opérations, même si les Services de sécurité français sont au nombre de ceux qui ont développé la plus longue expérience de la lutte contre le terrorisme se réclamant de l’islamisme. La France pourrait ainsi se trouver au premier plan des cibles futures, pensent certains observateurs qualifiés.

 

C’est à raison que le spécialiste indien B.RAMAN écrit, à la suite des attentats du 11 avril, que nous nous trouvons face à un véritable projet stratégique d’Al Quaïda, avec une diffusion géographique toujours plus large d’une INSURRECTION ISLAMISTE. Il s’agit pour Al Quaïda d’affaiblir les régimes d’un nombre croissant de pays, non pas pour le plaisir d’y semer le chaos, mais comme prélude à la volonté de BEN LADEN, d’une prise de pouvoir et de l’établissements d’un Etat islamique transnational. Cela doit inciter nos compatriotes à comprendre que pour notre pays, seul un Chef d’Etat de l’envergure de Nicolas SARKOZY peur empêcher la réalisation de ces rêves fous d’un jihadisme prêt à faire couler beaucoup de larmes et de sang pour s’emparer de notre vieux continent européen.

 

                                                                                                                                    G.L.

 

 

 

DEMANDEZ LES PROGRAMMES

Iici la place nous manque pour rappeler tous les programmes des douze candidats à l’élection présidentielle. Et puis, ce n’est pas notre rôle mais celui de la presse qui n’a pas manqué de le faire.

 

Mais, NOUS, nous soutenons un candidat, Nicolas SARKOZY et il nous semble nécessaire à moins d’une semaine de la première échéance électorale, de rappeler les grandes lignes et les points forts de ce PROGRAMME. Résumons donc :

 

L’EMPLOI : L’instauration d’un contrat de travail unique faisant disparaître le CDD. Le nouveau contrat proposé, offrira des droits sociaux qui se renforceront avec l’ancienneté du salarié. Autre innovations : la fusion de l’UNEDIC et de l’ANPE. L’exonération des charges pour toute heure supplémentaire ou toute RTT convertie en temps de travail. Enfin, l’expérimentation d’une TVA sociale. La finalité de ces mesures : LE TRAVAIL DOIT PAYER

 

LA FISCALITE : Réduction de l’impôt sur les sociétés de 33,3 à 29,5%. Suppression des droits de donation et de succession pour les patrimoines petits et moyens. La possibilité aussi de déduire fiscalement les intérêts d’emprunt concernant la résidence principale. La réduction du bouclier fiscal de 60 à 50%.

 

LES RETRAITES : Augmentation de 25% du minimum vieillesse en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux.

 

LOGEMENT : Nous voulons que le plus grand nombre devienne propriétaire à travers des déductions fiscales d’intérêts, prêts aidés, cautions de l’Etat. L’effort de construction de logements sociaux sera activement menée pour atteindre 120.000 logements par an. Le logement devient un droit opposable avec un objectif de zéro SDF sur deux ans.

 

ENVIRONNEMENT - ECOLOGIE : Nous entendons créer un grand ministère du développement durable, rééquilibrer la fiscalité qui pèse sur le travail vers une fiscalité « pollution », réduire la TVA sur les produits écologiques. Enfin, maintien des recherches sur les OGM.

 

EUROPE : Le traité constitutionnel rejeté par la France et les Pays Bas, devra être simplifié, répondant ainsi au vœu de nos compatriotes et son adoption soumis au vote parlementaire. Le refus de l’entrée de la TURQUIE dans l’UNION est maintenu comme seront maintenus les statuts de la Banque centrale européenne sous condition qu’elle engage une autre politique monétaire pour

 

la zone européenne.

 

SECURITE : Réforme de l’ordonnance de 1945 sur la délinquance des mineurs, l’instauration de « peines planchers » pour les délinquants multirécidivistes et la création d’établissements spécialisés pour les détenus ayant des problèmes psychologiques.

 

IMMIGRATION – IDENTITE NATIONALE :Immigration choisie fixant les des plafonds annuels selon les voies d’entrée, la poursuite des expulsions d’étrangers en situation irrégulière, la création d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale permettant le regroupement au sein de ce ministère de tous les « services » qui ont en charge les immigrés, l’application de trois conditions au regroupement familial : un logement, un travail et l’apprentissage de la langue française. Régularisation au cas par cas des immigrés en situation irrégulière.

 

EDUCATION : Suppression progressive de la carte scolaire, division par deux des effectifs des établissements « à problèmes », création de filières d’excellence dans chaque Lycée, service  civique obligatoire, augmentation des investissements dans l’enseignement supérieur, et recherche à cette fin de neuf milliards d’euros sur cinq ans.

 

JEUNES : contrat d’autonomie pour poursuivre ses études moyennant l’attribution d’un prêt à taux zéro ou suivi d’un programme rémunéré d’accompagnement  et d’aide à la recherche d’emploi. + diverses mesures pour ramener l’excellence scolaire dans les quartiers défavorisés.

 

SERVICES DE L’ETAT : Suppression des organismes inutiles – Dieu sait s’il y en a – service minimum dans les services publics, augmentation de la productivité dans les administrations de toute nature, formation et traitements plus généreux pour les fonctionnaires qui le mériteront. Fin des « avancements au tour de bête » ou par la seule volonté des syndicats. Suppression de la notation des fonctionnaires telle qu’existe actuellement.

 

INSTITUTIONS : Maintien de la cinquième République. Contrôle accru du Parlement sur l’action du Gouvernement. Les députés maîtres de leur Ordre du Jour à l’Assemblée nationale. Les citoyens pourront proposer des Lois, s’ils représentent dix pour cent du corps électoral.

 

DEFENSE NATIONALE : Politique de défense européenne, maitien du budget de la Défense à son niveau actuel, création d’un Conseil de sécuruté nationale et d’une force de dissuassion nucléaire autonome. ruX

 

Ce bref rappel du PROGRAMME de Nicolas SARKOZY doit vous servir d’argumentaire pour « convaincre » dans la dernière ligne droite avant le premier tour de dimanche prochain.

 

 

B  R  E  V  E  S

 

 

 

       A PROPOS DU FN : Durant toute cette campagne, Marine LE PEN n’a eu de cesse de dédiaboliser le Front National. Dans les milieux bien informés, on pense que le leader du Front qui n’aura pas spécialement décollé lors du premier tour, pourrait franchir un nouveau pas au soir du 22 avril malgré son discours du 14 avril au Palais des Congrès. Il a fait d’ailleurs ce jour là un effort courageux pour ne pas décevoir son public, car il était visible qu’il était fatigué, cherchant parfois ses mots et ne dissimulant pas son besoin de se sécher la figure avec un mouchoir tant sons visage ruisselait de transpiration. Hors cette prestation où tous ses adversaires ont été mis dans le même sac sans aucune précaution de langage, il avait néanmoins quelques jours plus tôt, donné une interview au MONDE déclarant « qu’avec Nicolas SARKOZY, une nouvelle ère pouvait s’ouvrir ». Et dans OUEST France il a estimé que « c’était un homme (N.S.) avec qui on pouvait parler » contrairement au Président sortant. Ce serait selon CHALLENGES du 12 avril «  le moyen de permettre à sa fille Marine de rentrer dans le giron de la droite, à l’image du leader d’extrême droite italien, Gianfranco FINI »,

 

 

 

            François BAYROU, selon le CANARD ENCHAINE du 11 avril, a déclaré sur Canal + : « si je suis élu, rien ne changera en France ». Alors pourquoi se présente-t-il ?

 

 

 

            EN CORSE, selon LE POINT, « Les Corses voteront SARKOZY ».D’un sondage réalisé il y a moins de quinze jours sur l’île de Beauté, Il ressort que l’on y met « la barre à droite, toute ».Le candidat soutenu par l’UMP recueillerait au premier tour, 34% des votes, alors que Ségolène ROYAL n’en aurait que 20,50%. Et au deuxième tour Nicolas SARKOZY l’emporterait avec 62% des voix. Il réaliserait ce même score, chez les « natios ».

 

           

 

UN BON TUYAU  (sous toutes réserves)

 

         A chaque élection, des « institutionnels » ou des cercles privés, organisent des réceptions auxquelles l’on est invité dès 17h3O avec interdiction d’en sortir avant 20heure. A deux autres conditions : avoir une invitation, ne pas se servir de son portable avant la première estimation officielle des résultats. Moyennant quoi, vous obtenez dès 18 heures, une  estimation des résultats constamment affinée dans les deux heures qui suivent. Petite satisfaction des invités, VIP, politiques, journalistes et autres privilégiés qui connaissent ainsi les résultats avant le bon peuple.

 

            Un internaute, Jean Marc MORANDINI trouve cette pratique inadmissible et contraire au respect de l’égalité des citoyens devant la publication de ces « infos » quasi toujours exactes.

 

            Aussi estimant que la Loi contraignante en ce domaine, puisqu’elle interdit la connaissance des résultats avant 20 heures, n’est plus adaptée aux temps modernes, a-t-il décidé de la contourner via internet. Et il se serait assuré pour cela de diverses sources d’informations « sures » en provenance des médias spécialisés, des partis, des gens de confiance, bien introduits dans les hautes sphères.

 

            Et, il promet que tout le monde pourra avoir accès à ces informations, dès 18 heures, sur sont site : jeanmarcmorandini .com

 

            Tuyau donc à exploiter dès dimanche prochain en espérant qu’il n’est pas déjà crevé.

 

 

 

POUR MES LECTEURS DU GOLFE DE SAINT TROPEZ
BRICE HORTEFEUX, lieutenant de Nicolas SARKOZY, dans le Var

 

            Plus de deux mille personnes ont accueilli à LA GARDE, le mercredi 11 mars au soir, notre ami Brice HORTEFEUX , Ministre délégué des collectivités locales. Il s’était rendu précédemment au Marché aux fleurs d’HYERES, où il avait déclaré : Nous sommes les seuls à avoir un Programme.

            Sous les applaudissements et en présence de tous les élus politiques de l’UMP dans le Var, notamment de Jean Pierre GIRAN, député, il a rappelé que la campagne de Nicolas était axée sur quatre thèmes essentiels (cf.ci-dessus) : La sécurité, l’immigration, le travail et le pouvoir d’achat. Il a conclu en soulignant que « Nicolas SARKOZY était à la fois, un rassembleur, un bâtisseur et un protecteur ». Puis de donner à une foule enthousiaste, le seul mot d’ordre qui compte dans cette dernière ligne droite : AGIR, AGIR et AGIR encore pour faire gagner Notre candidat.        

A SAINT TROPEZ

 

            Alain SPADA, notre actif et vigilant conseiller général, attend toujours la réponse de Jean Michel COUVE, député, à la question qu’il lui a récemment posé : Quel montant a représenté pour vous, la « réserve parlementaire » et quel usage en avez vous fait au profit de votre circonscription.

 

A  CAVALAIRE

Calme absolu sur le front des troupes en ordre de bataille pour la prochaine campagne

 

électorale des municipales en  2008. Les Généraux se pourvoient en munitions pour  tous calibres et nul ne peut prévoir aujourd’hui quelle sera des trois, la liste gagnante l’an prochain. Surtout que le bruit se fait de plus en plus persistant d’une quatrième liste qui verrait le jour « après la saison ». Et qui réserverait des surprises. Pourquoi pas ? Mais si la cheffe de file de l’une de ses listes prétend que « je roule » pour l’un de ses concurrents, qu’elle sache et vous aussi, amis lecteurs, que je ne roule pour personne car ma tâche de chroniqueur politique ne me le permet pas. Tout au plus, parce que je le pense, puis-je dire que la « troisième » liste m’a paru excellente,  son animateur, Philippe LEONELLI, m’en ayant convaincu durant un entretien de trois heures, sans aucune pratique de la « langue de bois ».  Mais peut-être que la quatrième … Enfin, nous verrons cela plus tard.                                                                                                                                                                                  F I N

 

                                                                                   

 

 

 

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