la corespondance de GL du 25 NOV 2006
Depuis près d’un mois que je ne me suis pas exprimé, beaucoup d’évènements politiques ont marqué cette période et notamment l’interventionnisme constant de certains « éléphants UMP » pour contrer Nicolas SARKOZY qui a tort, à leurs yeux, d’être plébiscité par nos militants et adhérents. On en reparlera ci-dessous. Ensuite la « victoire » - si l’on peut dire – de Ségolène ROYAL qui a bénéficié d’une médiatisation exceptionnelle, ayant eu pour premier effet de renvoyer à leurs jeux habituels, les caciques du PS qui, n’ayant rien vu venir, ont été renvoyés à leurs études (sic). Mais ils ont en même temps été écartés de ce nouveau PS en gestation que le couple infernal – comme je l’ai déjà écrit – i.e. ROYAL-HOLLANDE considère comme son objectif principal après les présidentielles. Il a d’ores et déjà fait « main basse » sur le vieux parti de DEFFERRE, Augustin LAURENT, Guy MOLLET, Pierre MAUROY, EMMANUELLI, Laurent FABIUS plus quelques autres dont l’ineffable LANG et Martine AUBRY en ce moment très silencieuse, qui quoi qu’ils fassent, seront dans les mois à venir balayés par la nouvelle vague qui s’apprête à prendre le pouvoir au sein du parti de papa, voir grand papa ! Non, pour moi, ces deux évènements sont éclipsés par un troisième, récent et douloureux, qui a vu s’opposer violemment sur les pavés de Paris, le 21 novembre « pour une question de retraites et de prime à 70 euros », pompiers et policiers, faisant des blessés graves parmi les forces de l’ordre.
Comment cela a-t-il été possible ? Comment des femmes et des hommes qui se côtoient tous les jours au service des autres, ont pu brusquement se trouver face à face « pour en découdre », opération parfaitement réussie puisque l’on sait quelles en furent les conséquences. Les pompiers je les connais dans ma petite ville de Cavalaire où je réside maintenant et je sais à quel point ils sont toujours présents quand l’on a besoin d’eux, prêts en permanence à aller éteindre les feux de forêts bien souvent déclenchés par des criminels qui se comportent en terroristes, prenant en charge des malades en détresse pour les conduire au Pôle santé, le grand hôpital du golfe se Saint Tropez, chaleureux et dévoués, très proches de la population. Ces pompiers qu’ils soient titulaires ou volontaires dans des circonstances exceptionnelles, sont mal rémunérés, c’est évident et apparaissent comme les vrais pauvres de la fonction publique. Des promesses leur ont été faites depuis de nombreuses années et n’ont pratiquement jamais été tenues. Leur haute hiérarchie leur chipote une prime de 70 euros, ce qui rend ces « grands chefs » d’en haut, ridicules et de mauvaise foi, car le Ministre, en l’occurrence Nicolas SARKOZY, a à plusieurs reprises promis une revalorisation de la situation financière des pompiers. Alors, comme ils l’ont dit à Patrick POIVRE D’ARVOR qu’ils ont réussi à coincer dans un couloir de TF1, « A force de prendre les gens pour des cons, il fallait s’y attendre. Il faut comprendre qu’on en a marre ». Et personnellement je les comprends.
Mais au delà de cet affrontement en plein Paris entre gens de bonne compagnie, parce que les uns comme les autres appartiennent à la grande famille de ces milliers de fonctionnaires qui accomplissent un métier difficile, dangereux, au service de la population, je me dis que ce qui s’est passé ce 21 novembre traduit aussi une immense perte de nos valeurs morales, une dégradation des rapports humains entre gens normalement pondérés, une sorte de rejet de la société dans laquelle ils vivent, méprisés par un Etat qui n’a plus de tête mais se cache sous les masques trompeurs de milliers de technocrates, devenus les sans visages d’une administration sans âme. Je ferai volontiers un pari : sur l’affaire de la prime promise par le Ministre. Je crois que ce sont en définitive des fonctionnaires inconnus mais tout puissants du Ministère des Finances qui ont refusé le déblocage de la manne financière – si légère au regard du déficit abyssal de nos finances publiques – nécessaire au paiement de cette prime. Une enquête parlementaire devrait être entreprise sur le sujet. Qu’attend mon député de la IVème circonscription du var pour engager cette démarche ?
Mais là où l’Etat n’assume plus l’un de ses rôles essentiels, celui de défendre certaines valeurs morales et d’assurer sa mission de concertation, là où il méprise ouvertement les décisions de ses Ministres au nom d’un prétendu équilibre budgétaire qu’il ne respecte pas pour lui même, je dis que tout fout le camp et qu’il faut s’attendre au pire.
Le programme du PS pour la prochaine présidentielle, relayé maintenant par Madame ROYAL qui est le plus souvent « à coté de la question », ne répond pas à cette volonté de rénovation de nos mœurs et de nos comportements, tant réclamée par des millions de « braves gens ». C’est précisément ce qu’a compris depuis fort longtemps Nicolas SARKOZY qui bien au delà du programme en dix points de l’UMP qu’il a fait sien, saura – je le pense sincèrement – redonner à ce pays le goût du travail, de l’ordre et surtout du respect de l’un pour l’autre en éradiquant définitivement ceux et celles qui, terroristes de fait ou en puissance, n’ont plus leur place chez nous. C’est cela qu’attendent les électeurs et électrices. L’engament par le candidat d’accomplir sitôt élu, des gestes forts, de prendre des décisions irréversibles pour mettre hors d’état de nuire ceux et celles qui s’opposent à la Loi et à l’ordre républicain,. Mais aussi de mettre en chantier une nouvelle politique de la jeunesse, une modification profonde de notre code du travail pour que ceux qui ont envie de gagner plus puissent travailler plus (en exonération de charges), mais pas seulement pour des clopinettes, de décider en accord acev le Parlement, des sanctions lourdes et exemplaires pour les « voyous », que ce soit dans le domaine de la violence urbaine ou en matière économique et financière. Il n’y a pas de point final à ce catalogue mais une simple volonté : celle de remettre la France en ordre en rompant avec un passé toujours présent qui a fait de ce pays un état sans foi ni loi et décadent. Voilà pourquoi je voterai et demande à tous les braves français et françaises qui ont ou n’ont pas d’engament partisan, aux électeurs du Front National aussi qui sont des français à part entière, de voter pour Nicolas SARKOZY. Et surtout pas pour les éventuels « candidats dits de droite » du premier tour, se disant gaullistes, mais qui ne seront que des « diviseurs » faisant le jeu de la gauche. Que MAM, CHIRAC, de VILLEPIN, et autres ne nous conduisent pas par leur comportement, qui serait alors celui d’irresponsables, à un nouveau 21 avril, mais cette fois à l’envers.
Le Bureau Politique de l’UMP a fixé comme suit le calendrier relatif à l’élection présidentielle :
- Date limite de présentation des candidatures auprès de l’UNION, 31 décembre 2006
- Date de désignation du candidat qui aura le soutien de l’UMP : 14 janvier 2007, au cours d’un congrès auquel seront convoqués les adhérents de l’UMP.
A l’occasion de ce Bureau Politique et à son arrivée au siège de l’UMP, Michèle ALLIOT-MARIE a déclaré que « le parti devait être animé de la seule volonté de gagner face à la candidate socialiste, Ségolène ROYAL C’est bien ce que pensent Nicolas SARKOZY et tous les militants et sympathisants de l’UNION qui sont avec lui.
FINANCEMENT DU PROGRAMME DE L’UMP pour la présidentielle
Le Programme de l’ump qui sera appliqué lors de la prochaine législature et sur lequel se basera Nicolas SARKOZY durant sa campagne électorale, a largement été reproduit dans la presse pour que nous n’y revenions pas. Mais pour son financement tout a été dit et … son contraire. Parlons en donc.
L’UMP s’est fixé un cadre budgétaire strict et a retenu une hypothèse de croissance de 2,25 % en moyenne par an. L’objectif de notre UNION est de ramener en cinq ans le poids de la dette publique sous la barre des 60% du PIB. Toutes les mesures nouvelles dont le coût brut est de l’ordre de 30 à 40 millions d’euros seront financées par redéploiement après une révision générale des politiques publiques et toutes les économies possibles iront au désendettement.
Comme l’écrit Claire GUELAUD, spécialiste des finances publiques, dans LE MONDE et je partage son avis, deux options – qui peuvent être complémentaires – se présentent à notre parti. Celui-ci pourra décider de tirer les leçons des efforts de maîtrise engagés dans de nombreux pays de l’OCDE de faire baisser de 30% la dépense publique sans drame social. Cela a déjà été fait ailleurs. Au Canada par exemple. Il serait ainsi possible de recourir à la méthode de l’audit pour faire le point sur l’ensemble des politiques publiques et réviser ce qui doit l’être. Il pourra aussi envisager la formule « gains de productivité » d’environ 2% l’an. Il stabilisera alors en valeur l’évolution des dépenses publiques, autrement dit les faire diminuer du montant de l’inflation. C’est à ce prix que l’UNION pourra inscrire en fin de législature la « règle d’or selon laquelle le déficit des dépenses publiques n’est autorisé que pour financer les dépenses d’investissement ». Pour autant, l’UMP qui veut des fonctionnaires « moins nombreux mais beaucoup mieux payés », ne retient pas de chiffre couperet en matière de non remplacement des départs à la retraite.
Les GRANDES PRIORITES pour le pays voulues par l’UMP sont au nombre de trois, réalisables entre 2007 et 2012, à savoir : la recherche, l’enseignement supérieur et ce que notre amie Mde MIGNON, directrice des Etudes rue La Boétie, appelle « le choc des revenus du travail ». Leur réalisation représenterait un effort financier de 10,2 milliards pour la recherche et l’enseignement supérieur, 6,3 milliards pour la réforme des droits de succession et 4,6 milliards pour l’exonération des charges sociales et fiscales sur les heures supplémentaires.
Je tiens à souligner que les 10 engagements du projet, reprennent la totalité des propositions de Nicolas SARKOZY, c’est à dire : les exonérations de charges citées dessus, le contrat de travail unique, l’obligation d’un service minimum garanti en cas de grève, le refus – dans l’immédiat – de l’adhésion de la TURQUIE à l’U E, des peines plancher pour les multirécidivistes, un service civique pour les jeunes, la suppression de la carte scolaire, l’autonomie des universités, la réforme des régimes spéciaux de retraites, enfin des contrats d’union pour les homosexuels.
Il est bien évident que ce PROJET doit être considéré comme une « rupture » avec les années CHIRAC. Le texte d’ailleurs ne cite qu’une fois le Président de la République.
Les médias, une fois de plus, ont mis l’accent sur des querelles internes à notre Mouvement dont l’objet serait l’opposition permanente et souvent brutale entre M.A.M., Dominique de VILLEPIN, et quelques autres personnalités de l’UMP et Nicolas SARKOZY.
Quelle famille, surtout politique, ne connaît pas ce genre de difficultés et cela fut vrai, en d’autres temps, au sein du Mouvement gaulliste. Mais toujours, la solution de sagesse mis fin aux querelles en cours dans l’intérêt de tous.
C’est ce qui vient de se passer à la faveur du récent Bureau Politique et de la rencontre VILLEPIN – SARKOZY. Tout est rentré dans l’ordre, ce qui était d’ailleurs prévisible. Et de surcroît, excellente nouvellr, BORLOO a annoncé hier qu’il ne serait pas candidat à la présidentielle. Il se réserve sans doute pour la Mairie de PARIS et prendra alors dans le XIIème, arrondissement clé des municipales, la place du député actuel Jean DE GAULLE.
Le compte à rebours (voir ci-dessus « calendrier ») pour le dépôt des candidatures présidentielles vient donc d’être lancé au sein de notre UNION. Nicolas SARKOZY qui annoncera officiellement sa candidature dans les jours prochains, a refusé jeudi soir sur TF1 de se déclarer dès maintenant afin de laisser le débat s’ouvrir au sein de notre famille d’esprit. Il a ainsi invité Michèle ALLIOT-MARIE, Dominique de VILLEPIN et d’autres UMP comme Nicolas DUPONT AIGNAN et BOUTIN (et pourquoi pas CHIRAC), à être candidats dans le cadre de l’UMP. On verra bien ce que chacun « fera » en pourcentage de voix, ce qui permettra de bien cerner leur influence au sein du Mouvement.
Notons que Jean Pierre RAFFARIN a proposé ce même jeudi, d’être le « garant de l’union », estimant que ce qui apparaît comme des divisions au sein de l’UMP sont dues aux « petites phrases » et à « ceux qui mettent leur ego avant l’intérêt supérieur du pays ». Retenons la leçon.
Mais il est bien évident et tant pis si je me répète, qu’après le congrès de janvier qui désignera le candidat soutenu par l’UNION, les autres candidats battus, qui néanmoins se présenteraient à titre personnel, ne feraient que le jeu du parti socialiste et affaibliraient leur propre camp, ce qui serait extrêmement grave.
Pour la première fois depuis 19 ans, mon état de santé ne m’a pas permis de me rendre à Paris pour assister au Congrès des Maires. J’en suis fort attristé mais c’est ainsi.
Les médias ont largement rendu compte de cette manifestation qui pour la troisième fois a été inaugurée par le Président de la République.
Pour ce 89ème congrès, auquel participèrent plus de 10.000 maires (près d’un tiers des communes de France), l’AMF avait choisi pour thème « le maire au cœur de la République : un acteur au quotidien ». Cette manifestation a permis aux élus d’aborder de nombreux sujets d’actualité liés à la défense du modèle républicain comme la laïcité et la montée des communautarismes, ou encore le développement durable.
En marge du congrès et comme d’habitude, se tenait le SALON DES MAIRES et des COLLECTIVITES LOCALES, où les élus et décideurs locaux trouvent tous les produits et services nécessaires à la gestion de leur commune.
C’est Nicolas SARKOZY qui en tant que Ministre de l’Intérieur a clôturé les travaux du CONGRES et annoncé aux maires la « bonne nouvelle » attendue par tous, à savoir que « le calendrier des élections municipales, cantonales et sénatoriales demeurera inchangé ». Ces élections auront donc lieu en 2008 et non en septembre de l’an prochain comme le bruit en courrait.
LE DISCOURS de PERIGUEUX
Dans notre précédent BLOG, nous avons à la suite d’un déficit imprévu d’information à la source, écrit que dans son discours, Nicolas SARKOZY, avait totalement ignoré Yves GUENA, qui fut député et maire de PERIGUEUX. Nous avons commis une erreur bien involontaire et nous nous en excusons, d’abord auprès d’Yves GUENA dont je fus longtemps le proche collaborateur, de Nicolas SARKOZY et de nos lectrices et lecteurs.
Bien plus, je tiens à préciser qu’Yves GUENA était au premier rang de l’assistance lors de cette grande Réunion publique et qu’il a eu avec le Président de l’UMP un aparté qui s’est achevé par une chaleureuse accolade. Et à la fin de sa prestation Nicolas SARKOZY n’a pas manqué de signaler la présence d’Yves GUENA, aujourd’hui Président de l’Institut du Monde Arable.
B R E V E S
Monsieur FRECHE ....
Il a récemment tenu des propos qui sont bien à sa manière déplorant que le 11 de France comporte 9 joueurs blacks pour deux blancs. Je suis convaincu que dans son esprit, ce n’étaient pas là des propos racistes – car il n’est pas raciste – mais ses « copains » socialistes qui ne l’aiment pas (il y en a surtout à Paris) et les médias, ont donné à sa déclaration une tout autre connotation en vue de lui nuire. Il sera sans doute exclu du PS mais il s’en moque. En attendant il est le vrai patron socialiste de l’Hérault et tous les maires PS de l’agglomération de MONTPELLIER ainsi que les Groupes PS du Conseil municipal et du Conseil Régional, lui ont manifesté leur appui en signant une pétition de soutien. Je note en outre - mais aucun média n’a signalé ce fait -, que dans la FEDERATION PS, de l’Hérault, Ségolène ROYAL qu’il a rallié avec enthousiasme, a obtenu 70,91 % des suffrages. A ma connaissance, elle n’a d’ailleurs fait aucun commentaire sur la déclaration du Président de Région. Elle en aura trop besoin.
Mais à ce propos, je note aussi ce commentaire (reproduit par VAR MATIN du 18 novembre) de Lilian THURAM, défenseur de l’équipe de France de football et recordman de sélections françaises (126), à savoir qu’il fallait essayer de comprendre pourquoi il y a tant de noirs chez les bleus. Voici SON explication : « Depuis toujours, les grands joueurs de foot viennent des couches les plus défavorisées. Comme en France la couche la plus défavorisée est composée en grande partie de personnes noires, il est normal d’en retrouver beaucoup en équipe de France ». Ce n’est sans doute pas faux.
ALGERIE
Il a fallu attendre le voyage officiel de Nicolas SARKOZY en Algérie pour que nos relations plutôt crispées avec ce pays, se dégèlent enfin.
Aucun obstacle n’a été mis à la volonté du Ministre de se rendre dans un cimetière où reposent les corps de très nombreux pieds noirs, décédés avant 1962. Il s’est incliné devant leurs tombes, pour leur rendre l’hommage de la France qu’ils méritaient bien.
La presse française a en fait très peu parlé de ce voyage et des entretiens que Nicolas SARKOZY a eu avec plusieurs dirigeants algériens dont le Président. La presse algérienne s’est montré plus loquace.
Je ne citerai qu’un journal, EL MOUDJAHID, reflétant la pensée gouvernementale algérienne. Il s’est d’abord félicité de l’assouplissement des procédures de délivrance des visas de séjour en France, qui n’exigera plus l’aval de l’Union européenne. Cette mesure note le quotidien « ne pourra que renforcer encore plus la confiance et les échanges humais entre les deux pays traditionnellement amis . AJOUTANT « Paris comme ALGER placent les facteurs humain au dessus de tout. Il existe en France une communauté algérienne ou franco-algérienne qui sert de trait d’union entre les deux rives de la méditerranée et qui est le facteur le plus sûr pour garantir l’amitié algéro-française ».
EDUCATION
En déménageant de Paris, j’ai retrouvé dans ma bibliothèque enfoui au milieu de quelques livres rares et précieux, un petit opuscule édité en … 1920, par la Librairie Armand COLIN, ayant pour titre : LIVRET D’INSTRUCTION CIVIQUE et pour auteur, Pierre LALOI et A.MIRONNEAU, ce dernier Inspecteur de l’enseignement primaire de la Seine.
En 52 pages, ce « livret » destiné aux enfants de l’année du certificat d’études, présentait un résumé d’instruction civique complété du texte de la déclaration des droits de l’homme. Il avait pour objet d’apprendre aux jeunes enfants ce qu’étaient nos Institutions d’alors, i.e. les Pouvoirs publics, le suffrage universel, le pouvoir législatif et exécutif, l’obligation pour le citoyen de respecter la Loi et les règlements publics. Sans oublier de rappeler que la République était fondée sur la « déclaration des droits de l’homme » lesquels garantissaient le respect dû aux citoyens. Ce livret apportait aussi le minimum nécessaire de connaissances sur la Liberté et l’Egalité politiques garanties par la Loi, la Souveraineté nationale, l’armée, l’impôt, le droit de propriété, etc. Ainsi, à 11/12 ans ces enfants savaient déjà tout cela et pouvaient entrer dans la vie avec le souci de bien faire.
Je suis prêt à offrir à Monsieur de ROBIEN, cet opuscule afin qu’il ordonne à ses Services l’édition d’un nouveau livret, actualisé mais inspiré du précédent. A donner à tous les élèves de ce pays achevant leur primaire. Ce serait œuvre utile, aussi sans doute pour les maîtres et maîtresses qui n’apprennent sûrement plus dans les IUFM, ces règles civiques alors qu’elles devraient constituer la base de l’enseignement qu’ils délivrent.
ET SI ……
Jean Marie LE PEN ne pouvait finalement réunir les 500 signatures d’élus permettant de se présenter à l’élection présidentielle. En dehors des calculs des politologues patentés qui se trompent toujours, disons que ce serait scandaleux car la masse de l’électorat qu’il représente, plusieurs millions de citoyens et citoyennes, seraient privés du droit de s’exprimer, ce qui serait inadmissible. Cette Loi sur les « 500 » devrait alors être rapidement révisée et interdite toute publicité autour des signataires.
BONNES LECTURES
DEPUTES SOUS INFLUENCE d’Hélène CONSTANTY et Vincent NOUZILLE aux Editions Fayard. 22 euros.
Premier de la classe : Un député UMP des Bouches du Rhône. C’est ce qu’écrivent les auteurs qui se sont livrés à une passionnante et rigoureuse enquête, rencontrant des centaines de personnes. Leurs conclusions : certes la Constitution de la Vème République et la montée en puissance de l’Europe ne laissent pas un pouvoir extraordinaire au Parlement français. Mais les députés pourraient mieux faire et surtout être moins perméables aux groupes de pression qui leur dictent trop souvent, non pas leurs votes, mais la tonalité de leurs interventions.
Nous reviendrons sur cet ouvrage dans un prochain BLOG pour nous intéresser aux députés que nous connaissons à commencer par celui de notre circonscription sans pour autant prendre pour argent comptant tout ce qu’écrivent Hélène CONSTANTY et Vincent NOUZILLE. En effet, ils ne tiennent pas assez compte du travail des parlementaires dans leur province ou de celui qui résulte de charges complémentaires quand ils exercent un second mandat ou de Maire ou de conseiller général.
Néanmoins livre à lire car il fourmille d’informations quasi inconnues du grand public. Nécessaires à connaître à la veille des prochaines législatives.
LA France PEUT SUPPORTER LA VERITE de François FILLON aux Editions Albin MICHEL. 18 euros.
François FILLON ancien Ministre des Affaires sociales puis de l’Education dans les Gouvernements de J.P.RAFFARIN, maintenant premier conseiller politique de Nicolas SARKOZY. L’ouvrage est en deux parties. La première dans laquelle il expose ses idées pour sortir notre pays de la grave crise nationale qu’il traverse. Dans la seconde il règle ses comptes avec Jacques CHIRAC qui dans la gestion des hommes « se montre cassant, abrupt, cynique ». Son verdict à propos du Président de la République : « c’est un homme qui n’était pas fait pour gouverner eu qui a depuis 2004 conduit la France au déclin ».
Cet ouvrage est passionnant à lire. – Recommandé à nos lecteurs
POUR NOS LECTEURS DU GOLFE DE SAINT-TROPEZ
FELICITATIONS à notre ami Jean Pierre GIRAN, député UMP de HYERES qui sera dans quelques jours porté à la présidence du Conseil d’Administration de l’Etablissement public « Parcs nationaux de France ». Créé par la nouvelle Loi sur les parcs nationaux, cet Etablissement assurera notamment leur représentation en France et à l’étranger. Il jouera aussi un rôle d’expertise comptable et financière.
LE TOURISME DANS LE VAR
A de nombreuses reprises nous avons évoqué dans nos BLOGS le comportement regrettable de quelques acteurs important du Tourisme dans notre département, comportement qui a fini par fâcher Jean-Pierre SERRA, Vice Président du Conseil Général et patron du Tourisme varois. Il vient de lancer un cri d’alarme dans VAR MATIN du 6 novembre, en écrivant : Il faut qu’en se bouge sinon on est mort.
Espérons qu’il sera entendu par les professionnels du Tourisme dont nombreux sont ceux qui n’ont pas encore compris que le « touriste » se ménage sinon il ne revient plus. Et Jean Pierre SERRA de faire une seconde déclaration tout aussi importante que l’autre : « Le Var, destination au monde la plus enviée, a besoin de se vendre mieux ». Le Conseil Général va s’atteler à cette tâche. Comptons sur notre ami Alain SPADA pour se consacrer lui aussi à cette lourde tâche.
A CAVALAIRE
Tout début novembre, le Maire et ses élus du Conseil municipal, découvraient lors d’une « générale » l’exposition « Grands projets » à la Maison de la mer. Des panneaux mettant en scène les « métamorphoses » attendues sont depuis lors exposés à l’intention du public.
Le 6 novembre, à la salle des fêtes, le Maire se livrait à un « one man show » devant une très nombreuse assistance, devant laquelle il a exposé ce que fut son œuvre et celle de ses équipes, pendant les vingt cinq dernières années où il a été à la tête de la commune. Exposé passionnant et très clair qui s’est achevé par sa vision de ce que sera l’avenir de Cavalaire. De très nombreux applaudissements ont salué sa prestation.
Un film, excellent avec de très belles images, a suivi l’exposé du Maire sur Cavalaire. Un regret toutefois. A la fin du film, Louis FOUCHER qui a excellemment rempli la mission que lui ont confié les cavalairois, s’en va, sans prononcer la moindre parole, vers un destin qu’il est seul à connaître. C’est un mauvais rappel du syndrome de la chaise vide que toute la France a connu en 1981, avec le départ du Président sortant. J’aurais pour ma part préféré qu’il nous dise, les yeux dans les yeux, qu’une mission de bâtisseur n’est jamais achevée et qu’il comptait bien la poursuivre en sollicitant en 2008, un nouveau mandat. Ce ne fut pas le cas. Il n’