la correspondance économique de GL du 17 février 2008
LES LIBRES PROPOS de Gabriel LETELLIER
Comme beaucoup de nos compatriotes, j’étais devant mon petit écran, pour assister jeudi soir sur la 2, à l’émission d’arlette CHABOT : A VOUS DE JUGER. De quoi s’agissait-il dans la pratique ? D’exécuter le Président de la République défendu – mal – par deux ministres (Madame DATI et Monsieur BERTRAND) face à deux socialistes ou se disant tels, Monsieur HOLLANDE ne disant plus rien, (MM. MOSCOVICI et VALLS) et un inclassable, Monsieur BAYROU, dont la haine de Nicolas SARKOZY et sa mauvaise foi étaient quasiment palpables.
Cet échange de bons propos – parfois – mais surtout de mauvais aurait pu se passer dans la sérénité et le débat tourné essentiellement autour de thèmes majeurs qui préoccupent tous les français et nombre de pays amis. Mais il n’en fut rien. Dès le départ et pendant un long temps il ne fut que question de la vie privée de Nicolas SARKOZY, de sa nouvelle épouse insultée par le NOUVEL OBSERVATEUR, des voyages officiels ou autres du chef de l’Etat, de ses vacances, de ses préférences pour la jet set plutôt que pour le train train quotidien,. Il faut de surcroit admettre que ce mode de vie ne coûte rien à l’Etat.
J’ai été amené en d’autre temps – celui de BALLADUR – a assisté sur le plateau à ces grands messes dont Madame CHABOT a le secret et je n’ai pas mémoire d’un tel déballage qui m’a écoeuré. J’aurais été Madame Rachida DATI que je me serai bien gardé de défendre Nicolas SARKOZY. Maladroitement de surcroît. Car là n’était pas son rôle ni celui de Xavier BERTRAND. D’ailleurs le Président ne les en avait pas chargé.
Ces ministres auraient du rappeler que dans notre pays – la douce France - tous les individus y compris le Président, ont droit au respect de leur vie privée. Et qu’on ne nous raconte pas des histoires en affirmant que Nicolas SARKOZY est responsable de la médiatisation de sa famille parce qu’il s’expose au grand jour plutôt qu’en jouant le jeu de l’hypocrisie. Et puis, à ma connaissance notre Président n’est pas « patron de presse » et n’a donc pas imposé aux journalistes de « peopoliser » sa vie de tous les jours. Ce sont eux et leurs patrons qui en sont seuls responsables, parce qu’en agissant ainsi, ils font « vendre leur papier », c’est à dire ce qui les fait vivre.
Pour moi il faut en finir avec toutes ces histoires et tourner la page, définitivement. Qu’on laisse Nicolas SARKOZY, sa femme et ses enfants en paix. Leur image personnelle les regarde et ne regarde personne d’autre.
Et que l’on parle de la France.
En raison de la cacophonie qui régnait sur le plateau, la France était loin des remarques et observations souvent infondées de ceux et celles qui souffrent de devoir attendre encore plus de quatre ans pour « essayer de rafler la mise ». Xavier BERTRAND a bien tenté d’expliquer ce que nous avons fait depuis huit mois mais Monsieur BAYROU ne voulait rien entendre et ses compères en démolition ne cessaient de troubler le débat.
Et cependant, le Président de la République, François FILLON et ses ministres, en ont fait des choses, n’oubliant jamais que le pouvoir d’achat des français était la priorité du Gouvernement.
Je ne me refuserai pas à donner quelques exemples même si cela peut paraître fastidieux. Etablir un bilan général est impossible ici, tant ce serait long. Résumons donc :
AUGMENTATION DES SALAIRES, en exonérant les heures supplémentaires y compris pour les agents de l’Etat. Possibilité de rachat des RTT. Déblocage de la participation, défiscalisation du travail étudiant.
DIMINUTION DU COUT DU LOGEMENT : déduction des intérêts d’emprunt, un seul mois de dépôt de garantie, des loyers qui augmentent moins rapidement
LUTTE CONTRE LA VIE CHERE par la réforme de la Loi GALLAND pour baisser les pris dans la grande distribution, doublement de la prime à la cuve de fioul
SUPPRESSION DES DROITS DE SUCCESSION.
Des REFORMES MAJEURES ont été réalisées , telles que :
- le SERVICE MINIMUM dans les transports terrestres
- la Réforme des régimes spéciaux permettant d’être égaux devant la retraite
- l’accord avec les syndicats sur la réforme du contrat de travail
- l’autonomie des universités
- le service minimum dans l’Education nationale
LA PAQUET FISCAL tant décrié par la gauche, alors qu’il est destiné essentiellement aux classes moyennes. C’est à elles que vont 12 milliards sur les 14 milliards d’euros votés.
LA CONSTRUCTION sans précédent de logements, y compris de logements sociaux. Ainsi 554.000
permis de construire ont été délivrés en 2007. Un record depuis trente ans. oerl
200.000 chômeurs en moins en un an. 7,9% de chômeurs fin 2007, le plus faible taux depuis 1984.
Tout cela ne constitue pas des promesses mais des réalisations. Et il y en a eu beaucoup d’autres que Monsieur MOSCOVICI, par exemple, semblait totalement ignorer jeudi soir.
Mais, c’est dans le domaine des affaires étrangères, de l’Europe que Nicolas SARKOZY, se mettant personnellement en avant, multipliant les voyages aux quatre coins de la planète, a démontré son irénisme, pour développer un climat de paix dans le monde. Et en huit mois, il a pris l’initiative de sortir l’Europe de l’ornière avec l’accord du Congrès qui a approuvé le traité de LISBONNE, dit traité simplifié.
Nous allons de l’avant et nos adversaires enragent. Aussi vont-ils essayer de prendre leur revanche en s’attribuant l’échec relatif que nous allons subir aux prochaines municipales, voir cantonales. Et alors, quelle importance. De toute manière à mes yeux, la France ne peut plus encore longtemps s’offrir le luxe de 36.000 communes et de plusieurs dizaines de départements qui engendrent autant de conseils généraux et se font doubler par 21 régions, ce qui fait 21 conseils régionaux, dont on peut se demander à juste raison, à quoi tout cela sert. Et demain ce seront les intercommunalités qui dans la pratique se substitueront aux communes, tout en gardant le lourd appareil administratif sur lesquels celles-ci reposent et d’en créer un nouveau à leur usage. Il est grand temps de mettre fin à cette gabegie plutôt que de pleurer sur la perte, par l’UMP, de quelques communes ou présidences de conseils généraux dont on ne voir guère l’utilité. Un referendum pourrait peut être clarifier les choses en tout cas les améliorer, surtout si l’on dit aux français que la suppression de ces machins coûteux fera faire de sérieuses économies.
LE DINER DU CRIF
On en parle mais sait on de quoi il s’agit exactement. Non le plus souvent.
S’il s’agit bien de repas, il s’agit aussi et surtout d’une « communion » de tous les participants a un « souvenir » , celui des millions de juifs qui ont été victimes des atrocités nazies, des milliers en France, qui respectent le devoir de mémoire. C’est aussi l’hommage rendu à cette occasion au combat mené par ISRAEL contre ceux qui ne cessent de vouloir sa perte, afin que ce pays ait enfin le droit de vivre dans la paix et le bonheur.
Le dîner du CRIF, rendez vous obligé de la classe politique française, toutes tendances confondues, se tient traditionnellement une fois par an et réunit plus de 1000 personnes venues de tous les milieux de l’intelligentsia, des représentations diplomatiques, des dignitaires religieux des principales religions, des personnalités éminentes de la communauté.
Cette année il s’est tenu le 13 février au Pavillon d’Armenonville, en présence – exceptionnelle – de Nicolas SARKOZY, de la quasi totalité des membres du Gouvernement qui entouraient François FILLON, du maire de Paris, et d’autres nombreuses thautes personnalités. (Je me souviens y avoir assisté il y a quelques années et gardé de cette rencontre que je qualifierai de « fraternelle », un souvenir ému d’une soirée exceptionnelle incomparable avec quelques autres dîners républicains pour aussi prestigieux qu’il soit).
Signalons que cette fois, nombreux furent les thèmes développés par le Président du CRIF, Richard PRASQUIR, entouré de son Bureau Exécutif. A savoir : la laïcité, les rapports inter religieux, les discriminations et l’antisémitisme, la mémoire de la SHOAH, les relations franco-israéliennes, les otages, l’Iran, l’Union pour la méditerranée, la mémoire oubliée des juifs originaires des pays arabo-musulmans. Comme l’on voir, un panel très complet des sujets qui fâchent mais examinés par le CRIF dans une ambiance recherchée de paix et d’amitié entre les hommes.
La place hélas, manque ici pour faire un compte rendu intégral de tout ce qui s’est dit, retransmis en direct par plusieurs chaînes de télévision privées, françaises (LCP) et étrangères.
Je m’en tiendrai donc aux seule principales déclarations de Nicolas SARKOZY qui a été fort applaudi lorsqu’il a tenu ces propos : « … La contribution du judaisme à l’histoire de l’humanité a été majeure… un monde sans Dieu n’est pas la bonne voie. L’histoire du nazisme et du communisme le montre bien. … Il n’y a pas une ligne de la Torah, de l’Evangile ou du Coran, restituée dans son contexte et dans la plénitude de sa signification, qui puisse s’accommoder des massacres commis en Europe au cours du XXème siècle au nom du totalitarisme et d’un monde sans Dieu. » Pour le Président de la République , « les deux morales, laïque et religieuse sont complémentaires. On ne peut ignorer qu’il existe une énorme demande de spiritualité ».
Et sa conclusion est une réelle déclaration de foi : « Je suis un ami d’Israel…J’ai voulu que la première visite d’Etat d’un Président étranger en France soit celle que va effectuer en mars prochain, Shimon PERES… à qui je rappellerai que « La France souhaite de toutes ses forces, l’entrée d’Israël dans la francophonie ». (présidée aujourd’hui par l’ancien Chef d’Etat sénégalais, Abdou DIOUF).
Le Président a encore émis une suggestion, celle de « confier à chaque élève de CM2, la mémoire d’un enfant français victime de la shoah ». Elle suscite la perplexité, des interrogations , voire de l’hostilité chez les historiens, les pédagogues ou les psychologues. Et bien sûr les politiques. J’en reparlerai dans mon prochain BLOG.
Mais une fois de plus nous oublions qu’avant de la mettre en application, il y aura des passages obligés, de réflexions, des avis, de propositions à beaucoup de niveaux, pour que la décision du Président donne lieu au plus large consensus possible.
POUR MES LECTEURS DU CANTON DE SAINT-TROPEZ
Un ami vient de m’apporter le « Programme pour tous » de Monsieur LEONELLI puisque celui-ci n’a pas daigné me l’envoyer par la poste comme c’est le cas pour mes concitoyens, inscrits sur la liste électorale de Cavalaire. Et que l’on n’accuse pas le facteur, ce serait trop facile.
J’ai eu, je ne le cache pas, beaucoup de mal à lire puis a digérer ce lourd et touffu « catalogue » dont l’objet est de persuader le lecteur que s’il est appliqué : demain sera plus riche qu’aujourd’hui, qu’hier et qu’avant hier. (page 3). Pour que tous ensemble nous vivions mieux cavalaire alors que les électeurs de notre commune, croyant en LEONELLI et votant éventuellement pour lui, voudraient surtout mieux vivre à Cavalaire mais pas en démolissant tout pour, en vérité, mettre quoi à la place.. Deux mots manquent et tout est dit. Et puis ce sont des truismes. La raison du désamour (je ne dirai pas trou d’air ) que subit Nicolas SARKOZY, c’est que les français se moquent de son bonheur personnel qu’il ne cesse d’exhiber, alors qu’ils veulent en tant que citoyens, le « bonheur » pour eux, et vite. Qu’ y a-t-il dans cette œuvre leonellienne qui soit d’effet immédiat. Rien hélas. Mais, j’ai continué à lire, voir disséquer , ce « programme ». Puis j’y ai réfléchi et procédé à une saine et sérieuse analyse (page 2 avant dernière ligne) et je me suis rendu compte des bonnes choses que j’avais raté faute d’avoir eu un maire qui m’aurait permis de mieux vivre à Cavalaire où quand même j’ai la conviction d’avoir bien vécu. Sans attendre Monsieur LEONELLI. Et puis j’ai eu d’un coup la lumière. Celle qui a éclairé ma rèflexion. Bien sûr …. j’avais déjà lu cela quelque part. Alors j’ai fouillé mes archives et j’ai trouvé. C’était en novembre 1999, LA LETTRE DU MAIRE, alors Louis FOUCHER, qu’il intitulait déjà (à croire que Monsieur LEONELLI joue à copier-coller), MIEUX VIVRE A CAVALAIRE. Mais sa lettre n’était pas un catalogue de promesses. C’était la mise en évidence de tout ce qui avait été fait en notre ville, pour permettre aux cavalairois d’évoluer dans un climat de confiance et de respect mutuels, de sécurité et de libertés individuelles qui sont les fondements du savoir vivre et du civisme.
Monsieur LEONELLI en vérité veut rafler une succession. Et une bonne succession. Celle de Louis FOUCHER. Avec au final, la récupération du travail accompli par cet homme de cœur, grand serviteur de sa commune et de ses administrés. Qui a été élu une première fois et constamment réélu pendant 25 ans. Ce qui faisait dire à Georges POMPIDOU en son temps : Un bon maire est toujours réélu.. Mais voilà notre bon maire s’en va et je ne sens pas dans son successeur désigné, Monsieur HERNANDEZ, l’homme qu’il faudrait à la place qu’il convoite. . .
Alors, quand je vois Monsieur LEONELLI – qui a souligné au début de sa campagne, les bonnes structures laissées par l’équipe sortante -, j’avoue que je ne comprends pas qu’il puisse maintenant écrire en avant dernière page de son catalogue : « notre action cruciale est forcément de rupture ». OUI, pourquoi vouloir rompre avec un long passé – 35 ans – si celui-ci est bon. ? Je n’ai pas trouvé la réponse dans le fatras des propositions qu’il présente sur pas moins de 20 pages. Je pense que ce sera le cas de nombreux électeurs et électrices. Monsieur LEONELLI – le père – a laissé à la commune le cimetière et les HLM de la chênerai. Qu’envisage de nous laisser le fils ? Et bien, à mon avis, pas grand chose. Parce que le programme de ce candidat a un maillon faible, celui de son financement.
Que nous dit-il à ce sujet (page 18) ? Que ses amis et lui veulent l’équilibre budgétaire par une maîtrise de l’endettement et des coûts de fonctionnement, en limitant aussi l’augmentation de la fiscalité locale. Et il affirme : c’est ce que nous ferons. Honnêtement je ne vois pas comment il trouvera de l’argent en en tarissant les sources. S’il limite l’endettement, il ne construit rien, puisqu’il n’a pas de quoi payer les entrepreneurs, sauf à …s’endetter. S’il touche aux frais de fonctionnement il touche forcément aux fonctionnaires communaux qui constituent l’essentiel de ces frais. Et encore cela serait-il difficilement possible puisque ces fonctionnaires sont protégés par un statut qui les rend à peu près intouchables. Même s’ils s’avèrent qu’ils sont trop nombreux, on peut stopper de nouveaux recrutements mais on est obligé de garder les « communaux » en poste. Qui travaillent. C’est trop facile de dire cati-mini, il y a trop de fonctionnaires en mairie. Mais s’ils sont là, c’est qu’ils ont besoin d’être là et un maire sérieux comme Louis FOUCHER ne les aurait pas engager sans raison impérative, celle de permettre un bon fonctionnement de la mairie. A la place des communaux néanmoins, je m’interrogerai et je dirai attention. Faisons gaffe. Si le maire de demain veut réduire les coûts de fonctionnement de la mairie, il ne pourra s’en prendre qu’à nous qui faisons marcher les services communaux. Ainsi, Monsieur LEONELLI veut renforcer en nombre la police municipale. Ce qui est très bien. Mais comment paiera-t-il les nouveaux ? C’est encore une promesse de gascon. Que Monsieur LEONELLI nous dise la vérité. Comment fera-t-il pour dépenser plus sans recette supplémentaire ou nouvelle. D’autant qu’il s’engage aussi à ne pas augmenter les impôts locaux. Ce qui est très bien. Mais comme nul n’a le pouvoir de créer de la fausse monnaie, qu’il nous dise aussi tant qu’à faire où il trouvera celle nécessaire au financement de toutes les réalisations qu’il envisage.
Le programme de Monsieur LEONELLI, c’est ce que l’on traduisait dans ma jeunesse par cette formule très populaire : demain on rase gratis. Enfin l’auteur propose la création de nombre de structures franchement inutiles mais aussi coûteuses, comme une école d’animation de rues, un conseil municipal des jeunes qui ne pourra rien décider car il n’en a pas légalement le pouvoir, le soutien de toutes les initiatives en faveur de l’hospitalisation à domicile, ce qui est sans doute la meilleure idée du programme mais irréalisable à cavalaire pour un tas de raisons qui tiennent à la création de structures nouvelles dont le coût est lui aussi très élevé et pas financé pour le moment. Qu’on demande au bon docteur ROCHETON qui connaît la question mieux que quiconque d’expliquer en toute loyauté que je ne me trompe pas. .
En vérité Monsieur LEONELLI se montre au moins une fois en terrain découvert, mais en l’espace de cinq lignes, quand il annonce la création de différentes innovations locales, sous le titre (page 6) de démocratie participative, fondement de la « démocratitude » créée par Madame ROYAL, ce qui a plombé son équipe de campagne et scellé son sort. C’est pour Monsieur LEONELLI avoir choisi un bien mauvais cheval de bataille que celui-là. Il n’est pas porteur mais socialiste nouvelle mode. C’est le cheval de Troie de « l’entrisme ». Cela aussi il faut l’avouer.
Tel qu’il est présenté sous la forme d’une plaquette de qualité mais qui fleure de près la propagande électorale du temps jadis, ce programme que je juge fort contraignant, plein d’interdits, ne me paraît pas vraiment sérieux mais il est en tout cas irréalisable en une mandature. Que Philippe LEONELLI et ses amis prouvent le contraire et nous disent où ils prendront les sous.
Je ne m’attarderai pas sur le PROGRAMME de Madame NAPOLEON qui a sans doute aussi ses faiblesses mais compensées par des propositions de haute qualité, puisqu’elle et son équipe les étudient depuis 14 ans,
Je note toutefois deux de ses engagements qui comptent. A savoir :
* Celui de fermer la gargote cantine en liaison froide et de la remplacer par un restaurant scolaire et une cuisine centrale où seront confectionnés sur place les repas destinés à nos enfants. Sous le contrôle de délégations de parents qui auront ainsi voix au chapitre. J’avais fait cela à VILLEPINTE quand j’en étais le patron administratif. Cela avait coûté cher, très cher même (15 millions de francs la construction et ses équipements en 1987) mais facilement amorti par un jeu compliqué d’amortissements permettant au constructeur de financer lui même la cuisine centrale remboursable en 30 ans. Ce fut une magnifique réalisation. Et aujourd’hui, vingt ans plus tard, cette commune de la banlieue parisienne a l’une des plus belles cantines scolaires.
* Celui de ne pas augmenter les taux des taxes communales mais de réduire le train de vie de la commune pour faire des économies et les utiliser au financement de son projet structurant. Je crois qu’elle a ainsi voulu dire qu’elle redéploierait le budget communal pour réduire voir supprimer certaines dépenses et les affecter à des postes nouveaux résultant de ses engagements. C’est une femme de parole et de courage et c’est bien ce qui me permet de penser que son programme est du solide, du cousu main. C’est pourquoi j’y crois.
Mais pour cela encore faut-il qu’elle soit élue. Et élue au premier tour. Comme je l’ait dit dans chacun de mes récents blogs, il faut craindre les combines du deuxième tour dont tout le monde sait qu’elles sont prévisibles, voir prévues. .
Une équipe et une seule doit recueillir le pouvoir le soir du 9 mars. Sinon au deuxième tour c’est la liste des « arrangements » qui risque fort de l’emporter avec une cohorte d’élus qui sera incapable de « rassembler » parce que trop divergents.
Pour moi, du fait que Louis FOUCHER, hélas, ne se représente pas, le combat à mener pour donner à la ville le meilleur avenir doit être celui là : Faire élire dès le premier tour la liste NAPOLEON pour éviter le pire. Je n’ai pas d’autre motivation.
A SAINT TROPEZ et dans le GOLFE
Le départ de Jean Michel COUVE a changé la donne. Bientôt on n’en parlera plus. Deux listes à mon avis tiennent la route. Celle de Michel MEDE qui a monté une solide équipe de gens compétents et si les tropéziens sont gens sages et réfléchis, elle peut l’emporter. Et celle de Madame BORTOLLOTI avec une équipe redynamisée, se trouve aussi en pôle position surtout depuis qu’elle a annoncé que sous sa mandature il n’y aurait pas de troisième bassin. Quant à la liste traditionnelle de l’opposition tirée par Jean TUVERI, elle fera des voix certes, celles de tous les mécontents qui ne sont quand même pas assez nombreux pour faire gagner cet ancien haut fonctionnaire de l’OCDE qui semble n’avoir pas compris que l’on ne dirigeait pas une petites commune, serait-ce la cité du Bailli – comme une organisation internationale.
Mais, QUESTION : Que va devenir le chef de cabinet du Maire qui a pris son poste il n’y a pas trois mois ? Il a sûrement reçu des garanties.
Dans le GOLFE rien qui sorte de l’ordinaire des campagnes électorales municipales. Chacun dans son coin étant pour chaque candidat, de l’équipe sortante ou présentée, le moyen de conquête qui semble plaire,. Ne nous attendons donc pas à un bouleversement des équipes en place. Dans ce secteur géographique les socialistes me paraissent pour longtemps encore, rayés de la carte électorale. Bien sûr s’il s’avérait – A Dieu ne plaise - qu’à CAVALAIRE, LEONELLI l’emporte, François HOLLANDE, 1er secrétaire du PS, ne manquerait pas le soir des résultats, d’inscrire CAVALAIRE au nombre des communes devenues socialistes et de s’en féliciter.
Pourquoi Alain SPADA garde-t-il le silence ? On ne l’entend plus. Pourquoi n’apporte-t-il son soutien a aucun des candidats de son canton ? Mystère. Il fut en d’autres temps plus actif sur le front des troupes. Aujourd’hui du « haut de son fort » comme dirait le BA VAR, il savoure le défaite de son plus grand ennemi politique dont disons le franchement, il ne s’attendait pas au retrait. Alors qu’il en est pour une large part responsable. Il faut l’en féliciter.
AORES LES MUNICIPALES – Eric BESSIN apportera sa pierre au débat sur la flexisécurité en remettant au Premier Ministre, un rapport comparant les expériences dans plusieurs pays d’Europe. Et dans la foulée suivra un rapport sur la commande publique et un autre sur la validation des acquis de l’expérience.
LES FEMMES PS pestent – A part Martine AUBRY à LILLE où elle battra notre candidat, Adeline HAZAN à REIMS, on ne voit guère quelle femme pourrait devenir maire d’une ville de plus de 100.000 habitants. Une situation qui préoccupe les femmes cadres socialistes qui préparent une initiative pour le lendemain des élections.
LE PRECEDENT JOUYET – Le cas de Jean Louis DEBRE qui est sorti de sa réserve en critiquant le Président de la République, n’est pas unique. Ainsi Jean Pierre JOUYET, actuel Secrétaire d’Etat aux affaires Etrangères, a soutenu trois candidats successifs, ROYAL, BAYROU, enfin SARKOZT alors qu’il était très haut fonctionnaire des Finances en tant que chef de l’Inspection générale des Finances.
LAGARDE VERS LA SORTIE – Malgré les démentis officiels, Christine LAGARDE a bien fait valoir à l’Elysée, avec qui elle a quelques désaccords, qu’elle pourrait bien quitter son poste de Ministre des Finances à la faveur d’un prochain remaniement. Son remplaçant serait Gérard LONGUET, Rachida DATI ou Patrick DEVEDJIAN. Et ce serait alors Brice HORTEFEUX qui retournerait rue La Boétie pour reprendre la direction de l’UMP.
LE CHIFFRE :
198,8 milliards.
C’est en euros l’excédent commercial allemand pour 2007. Les exportations approchent 1000 milliards. Ce chiffre est à comparer au déficit commercial français de 39,2 milliards. Les anglais sont encore plus bas avec un déficit commercial de 117,4 milliards d’euros soit 87,4 milliards de Livres., malgré leur pétrole.
F I N