LA CORRESPONDANCE POLITIQUE DE G.L. N°11 JANVIER 2006

Publié le par gabriel letellier

LES  LIBRES  PROPOS  de  Gabriel LETELLIER

   

            Pour les « branchés », une espèce humaine que l’on définit mal mais que l’ont sait être surtout celle de   la gauche caviar-poil de chameau, il y aurait paraît-il 100 raisons d’être optimiste en cette année 2006. La meilleure est celle énoncée par le sociologue Edgar MORIN, à savoir que l’improbable reste

  possible (nul n’en doute). La moins bonne, celle avancée par la belle SEGOLENE qui depuis qu’elle s’est donnée une dimension internationale, ne doute plus de rien et semble prête à résoudre tous les problèmes y compris celui de  la quadrature du cercle. Qui est surtout le problème du Parti socialiste en ses multiples composantes.  Mais je n’ai pas trouvé dans ce catalogue qui occupe 53 pages du MONDE(2), la seule raison qui soit susceptible cette année,  de « rendre optimiste » ceux qu’ignore ce périodique de référence,  i.e.  les gens simples, honnêtes, courageux, qui ne vivent pas d’aides publiques, qui ne sniffent pas, qui ne fréquent pas les « raves parties », qui forment des couples traditionnels et qui ont donc des enfants avec  papa et maman, lesquels leur apprennent que le rap, la pagaille et les affrontements, ce n’est pas fait pour eux, qui les élèvent donc correctement et qui en ont assez d’être rackettés par un Etat demeuré administrativement socialiste, qui ne désespèrent jamais et qui au fond d’eux mêmes remercient le Chef de toutes les polices de vouloir débarrasser la France des voyous et de la racaille. (Ce qui en vérité, il y a encore un demi siècle, se faisait sans le dire, car il y avait pour écluser cette lie, les bataillons d’Afrique). Et bien cette cent unième raison, c’est précisément celle énoncée le 12 Janvier par Nicolas SARKOZY  lui-même,  qui « a formé le vœu que 2006 soit une année de préparation de l’avenir ». Autrement dit celle où nous devons sans plus attendre nous engager sans réserve dans un combat qui sera difficile, pour que l’an prochain la France ait un nouveau Président de la République qui soit  tel que le fut en son temps le Général de Gaulle.

 

 

 

 

  

            Mais les choses ont changé depuis un quart de siècle et il faut savoir aujourd’hui adapter à notre monde actuel, cette Constitution dont le remodelage, pas le remplacement,  est devenu indispensable. Le changement de Président doit être le signe fort de cet objectif qui avec quelques autres ont  été longuement exposés par le Président de l’UMP dans sa Conférence de presse, salle Gaveau, le 12 janvier dernier devant 600 journalistes. Qui à la différence de certaines autres conférences de presse, tenues par d’autres hommes politiques, ont eu droit – et largement – à la parole.

             Ainsi, dans son intervention moitié discours, moitié questions-réponses, qui dura une heure et demie, Nicolas SARKOZY  également N°2 du Gouvernement en sa qualité de Ministre d’Etat, très en verve, tour à tour précis, grave, sarcastique, jamais provocant, a présenté son bilan en matière de sécurité, ses intentions pour maîtriser les flux migratoires, puis a détaillé ses convictions en matière institutionnelle et européenne. Si je m’y intéresse tout particulièrement dans ces Libres Propos, c’est parce qu’à mes yeux, ce qu’à dit notre compagnon en Chef, constitue l’ossature d’un PROGRAMME de candidat à la magistrature suprême, ce qui ne fait plus maintenant aucun doute pour ce qui le concerne. Ne l’a-t-il pas quasi confirmé au Grand Rendez vous d’Europe 1 le dimanche 15 janvier ?

 

 

 

 

 

 

 

 

            L’UMP qui en novembre 2004 lui a confié sa destinée et dont il exprime la volonté, veut un Président aux pouvoirs renforcés, estimant que le Chef de l’Etat « doit exercer les responsabilités du pouvoir et personne d’autre » car « le pouvoir doit être dans les mains de celui qui a été élu et non de celui qui a été nommé ». Donc, pas dans celles d’un Premier Ministre (lequel de surcroît, dans le temps présent n’a jamais affronté le suffrage universel). La Constitution cinquième du nom qui est actuellement celle de la France, dit dans son article 20, que le Chef du Gouvernement, i.e. le Premier Ministre « détermine et conduit la politique de la Nation ». Plus d’accord répond Nicolas SARKOZY, pour qui le Premier Ministre doit devenir un simple

 «  coordinateur » de l’action du Gouvernement dont il fixe à 15 le nombre de membres. Quant au Président – et c’est là une innovation de poids –  il devra « rendre des comptes » devant le Parlement, donnant ainsi à ce dernier, des pouvoirs qu’il n’a jamais eu. Et n’oublions pas qu’actuellement le Président est « muet » devant députés et sénateurs à qui il ne peut adresser que des messages écrits qu’ils ne peuvent ni approuver, ni censurer.

  Le Président de l’UMP propose aussi que l’exercice du  pouvoir présidentiel soit limité à deux mandats (10 ans), car « l’énergie que l’on met à durer, on ne la met pas à faire ». Ce qui est fort bien dit, surtout à l’égard de celui à qui s’adresse implicitement un tel message marqué au coin du bons sens. Enfin, il suggère que les citoyens puissent, selon des modalités à fixer, saisir la Conseil Constitutionnel, si une Loi leur semble inconstitutionnelle. Disparaît aussi dans ce projet, l’usage du referendum, car une fois élu, le Président n’a plus besoin en cours de mandat, d’aller chercher une nouvelle légitimité dans le suffrage universel.

             En matière européenne, Nicolas SARKZY veut créer un directoire limité aux  six pays principaux de l’Union, ( Allemagne, G.B. Pologne, Espagne, Italie, France ) représentant 75% de la population des 25 Etats et  mieux organiser le fonctionnement de l’Europe constituée par ceux-ci. .

             Alain DUHAMEL, le chroniqueur politique bien connu, écrit dans VAR MATIN, après cette conférence de presse, que Nicolas  SARKOZY, « a abordé l’année 2006 en jetant feu et flammes, débordant d’idées, d’initiatives et d’espérances ».

              Pour une fois d’accord avec ce grand journaliste inoxydable, je conclurai que c’est bien là notre raison d’espérer et donc d’entrer dans l’orchestre, dont Nicolas, le premier de nos compagnons,  bat désormais la mesure présidentielle.   

 

 

  

 

 

 

 

TOUR  D’HORIZON    PAR Djabril CHECAB

   58  DEPUTES  MAJORITAIRES  DISENT  NON AU GOUVERNEMENT

                       Tout était cependant écrit d’avance. Le projet de Loi relatif aux droits d’auteurs et droits voisins dans la société de l’information, avait été ficelé par les technocrates de l’administration dont on sait qu’ils sont légion dans les cabinets ministériels. Certes, les principaux acteurs, que ce soient les maisons de disques ou les associations de consommateurs, les internautes aussi, avaient été consultés, mais sans apparemment avoir été entendus. Le résultat fut un texte qui légalisait des mesures techniques de protection destinées à empêcher toute reproduction des œuvres d’auteurs et par conséquent la fin de la copie privée et des échanges. Seul Monsieur DONNEDIEU de VABRES pouvait croire que le vote des députés n’était qu’une simple formalité

 Puisqu’avant même qu’intervienne celui-ci, il se promenait à travers les médias pour se féliciter de son succès. Mais pire encore, la veille du débat, la FNAC et VIRGIN investissaient le Palais Bourbon pour « vendre » aux députés les futures cartes prépayées qu’ils entendaient lancer sur le marché dès la loi votée.

 Hélas, trois fois hélas, en pleine nuit,  58 « tontons flingueurs » dynamitaient le bel édifice en adoptant deux amendements identiques qui légalisaient le système de licence globale optionnelle. Le Gouvernement a donc été renvoyé dans les cordes, tout simplement parce que des élus du peuple ont fait leur métier et ne s’en sont pas laissés conter.

             Dès le lendemain le Ministre de la culture s’est dit « résolu » a remettre la question sur le tapis. « J’ai mes convictions, je les défends avec force au nom du Gouvernement. Celui-ci n’a pas d’état d’âme, il a pris une décision et s’y maintient » a déclaré l’excellence, tandis que de son coté le Président du Groupe UMP, soulignait que « l’Assemblée n’était pas une chambre d’enregistrement ». Il n’empêche que le Gouvernement a fait savoir qu’il reviendrait sur son projet en confiant au Sénat le soin d’abroger les deux fameux amendements. Ce qui ne signifie pas pour autant que le Gouvernement l’emportera car les députés, élus du peuple, ne sont pas aux ordres.

             Cette « affaire » prouve en tout cas, au delà du sujet controversé, que l’Assemblées peut quand elle le veut, rester maîtresse de ses décisions et s’opposer avec succès à la volonté des technocrates de l’Etat, si peu démocrates.

          COLONISATION

          Il faut bien y revenir puisque le Chef de l’Etat entend « faire réécrire » l’article 4 de la Loi du 23 Février 2005. On sait que celui-ci ne plait pas à la gauche, ne plait pas aux médias, du moins à la majorité de ceux qui véhiculent une certaine forme de « pensée unique », et a contre lui ceux qui par nature jouissent de traîner la France Républicaine dans la boue comme le faisait déjà les « collaborateurs » français du nazisme à la veille de l’invasion allemande en 1940. Rappelons quand même, car dans le désordre des esprits beaucoup semble l’avoir oublié, que cette Loi et son article 4 votés il y a un an sont  tout simplement  l’expression écrite de la volonté du législateur, c’est à dire de la majorité des français et des françaises. 

 Pour parvenir à ses fins, Jacques CHIRAC a donc confié à son féal Jean Louis DEBRE, en sa seule qualité de député, de préparer sous forme de proposition de Loi, un nouveau texte se substituant au dit article 4,  qui retenu par la Conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale, sera inscrit à l’ordre du Jour des débats et soumis au vote des députés. Ans doute début février. Cet élu de l’Eure va donc présenter à ses collègues, après avoir reçu l’accord et bien sûr les instructions du Président de la République, une réécriture de l’article 4 qui voudra « rassembler et apaiser les esprits », dans le but, comme je l’écrivais dans mon dernier BLOG, de donner satisfaction à tout le monde. Ce qui à mes yeux relève de la mission… impossible.

 Certains historiens, des hommes et des femmes engagés à gauche comme Claude LIAUZU, Professeur à l’Université Diderot et Gilles MANCERON, Vice Président de la LDH, ont déjà diffusé un texte signé par vingt autres universitaires de même obédience, mettant en garde contre « une solution qui cherche à ménager la chèvre et le chou », réclamant non pas une « réécriture », mais une ABROGATION pure et simple de l’article 4. Le PS, le PCF et les verts ont fait de même. Ce qui promet du sport lors du débat. Certains députés UMP suivront l’avis de Serge KLARSFELD, l’avocat missionné sur la question par le Président de l’UMP, qui lui ne demande pas l’abrogation mais le « rééquilibrage » de l’article 4, en rappelant dans sa nouvelle version, « les méfaits tout autant que les aspects positifs de la colonisation ». Pourquoi pas, si le texte dans sa globalité ne dérape pas. ?

 Mais rappelons aux uns et aux autres qu’ils ne doivent pas pour autant se perdre dans les méandres d’une dialectique qui leur ferait oublier l’essentiel, c’est à dire l’action volontariste de la France dans l’œuvre colonisatrice qu’elle a mené des décennies durant en pays d’Afrique et singulièrement en Afrique du Nord. Ainsi au cours d’un Conseil des ministres demeuré célèbre ( celui qui devait entériner en février 1962, les accords sur le cessez le feu en Algérie), le Premier Ministre de l’époque, Michel DEBRE, le père de l’autre,  évoquait  successivement : « la colonisation, l’effort d’éducation, les travaux publics, la mise en valeur du Sahara, le plan de Constantine, en résumé tout ce que nous avons fait pour ce pays auquel le Général de Gaulle allait bientôt donner à son peuple le droit de disposer de lui même ». (J.R.TOURNOUX, La tragédie du Général, PLON 1967). 

                 C’est pourquoi aujourd’hui,  nous n’avons pas à rougir de ce que nous avons fait dans ces pays qui furent « nos colonies » et à nous livrer à des actes quasi quotidiens de « repentance » comme le voudrait Monsieur BOUTEFLIKA.. L’Algérie du présent, sous sa direction, est tout simplement une dictature au sein de laquelle ne vivent pas mais survivent – mal - les familles algériennes et leur progéniture, prisonnières d’un vide économique paralysant et d’une menace terroriste islamique permanente, introduite il y a trente ans par Mr CHADLI . Lorsque le FLN était aux commandes, c’est lui qui a commis des crimes faisant plus de 200.000 victimes innocentes. Alors que l’on cesse de nous culpabiliser. De 1830 à 1962, la France, ses militaires, ses enseignants, ses missionnaires, ses agriculteurs, ses viticulteurs, ses « pieds-noirs » ont en terre algérienne développé une politique sociale et économique dynamique, mis en place une agriculture florissante, une éducation nationale et un réseau hospitalier remarquables, enfin une « administration » de premier ordre. Le premier gouvernement algérien a trouvé tout cela en prenant le pouvoir en 1962, mais qu’en ont fait ceux qui lui ont succédé alors qu’ils avaient entre leurs mains, le destin de leur pays. RIEN, sinon de dilapider un trésor que Monsieur BOUTEFLIKA et sa clique ne pourront jamais reconstituer. N’insistons pas, tout est dit. Pour le reste c’est le FMI qui s’en chargera, car lui quand il paie, il ne jette pas l’argent par les fenêtres et il contrôle..

             Revenons à l’article4. Jean Louis DEBRE a déclaré le 17 janvier que « la nouvelle rédaction ne sera l’expression, ni d’une repentance, ni d’un renoncement, ni d’un reniement ». Acceptons en l’augure. Mais que  nos députés pensent à tout ce que nous venons d’écrire, qu’ils pensent également au serment de KOUFRA qui a permis à notre pays occupé d’être libéré par les valeureux combattants de la France Libre, qui ont souvent payé de leur sang le rétablissement de l’EMPIRE, en même temps qu’ils rendaient leur dignité aux populations autochtones de nos colonies d’hier, lorsqu’ils mettront  leur bulletin dans l’urne, afin que dans le nouveau texte soumis à leur vote, ne soit pas oubliée la seule chose qui vaille :  LA GRANDEUR DE LA France REPUBLICAINE. Contre cette évidence, les ratiocinations des socialistes, des communistes, et de quelques autres complices troskystes ou verts, leurs bavasseries d’arrières salles de bistrots, ne méritent qu’indifférence et mépris. Il vaut mieux en définitive qu’au Palais Bourbon, soit déclenchée une crise de régime que de perdre notre honneur. De toute manière,   LA RELEVE EST PRETE.

 IMMIGRATION

          D’elle aussi il faut reparler puisque Nicolas SARKOZY fidèle à sa parole, comme toujours, va présenter en février prochain, un projet de Loi qui aura pour thème CHOISIR ET CONTROLER LES IMMIGRES. Enfin. Le Ministre de l’Intérieur dans sa conférence de presse du 12 janvier a affiché ses projets en matière d’immigration : fixation d’objectifs chiffrés en matière de flux migratoire qui seront arrêtés en fonction des capacités d’accueil de la France. Il y aura donc désormais indication de quotas d’étrangers dont seront concernés selon la déclaration du Ministre « les travailleurs qualifiés dont nous aurons besoin : étudiants, chercheurs, professeurs d’universités ». La gauche dit que la France va ainsi « piller » la matière grise du tiers monde. A cette accusation, SARKOZY a répliqué qu’en aucun cas cette politique d’immigration choisie ne doit aboutir à la fuite des cerveaux d’origine. Enfin, promis, juré, l’immigration clandestine va être sévèrement pourchassée et les  « karchers » vont être remplacés par des charters.  De même que va être poursuivie la politique de répression à l’égard des marginaux qui ont installés dans certaines de nos banlieues des « zones de non droit » servant de base à toute une économie clandestine qu’il faut éradiquer sans le moindre état d’âme.  Nicolas SARKOZY l’ayant promis, CE SERA FAIT.

 Ajoutons quand même qu’ailleurs des mesures quasi identiques se mettent en place. A STUTTGART, les musulmans désireux de devenir allemands, sont désormais interrogés sur les valeurs démocratiques, ce qui conduit à constater que 21% d’entre eux estiment que la Constitution allemande n’est pas conciliable avec le Coran. Alors qu’ils se « cassent ». A BORDEAUX, oui à BORDEAUX, la mairie se trouve débordée par le racisme et LIBERATION n’hésite pas dans don édition du 12 janvier, à se pencher sur ce fait regrettable et cite nombre d’exemples, qui laissent  rêveur. Dans l’intérêt général, il faut donc agit avant qu’il soit trop tard. Et l’interview de Monseigneur André VING TROIS, archevêque de Paris dans AUJOURD’HUI du 15 janvier ne m’a convaincu en rien. Lui aussi a oublié que pour « être »,  une Eglise ne doit jamais cesser d’être conquérante. C’est bien ce qu’est maintenant l’ISLAM sur notre terre de France. Et laisse hélas loin derrière les rares prosélytes du catholicisme.  Enfin à MALTE, un amendement à la Loi sur les réfugiés, adopté à l’unanimité par le Parlement, le 28 novembre, permet de renvoyer chez eux tous les demandeurs d’asile avant même qu’ils engagent la moindre procédure d’appel.

 

 

  B R E V E S 

   MADAME ROYAL, s’est moquée de nous.

Par médias interposés, elle a fait savoir avant son départ pour le CHILI, qu’elle y allait à ses frais et voyagerait donc en classe ECO. Classe dure et inconfortable que connaît bien le bon peuple de chez nous quand il s’offre des vacances exotiques. Et bien si ce fut vrai à l’aller ce ne le fut pas au retour. Trop dure les banquettes réservées aux fesses des vacanciers du bas peuple. De SANTIAGO à PARIS elle a donc  bénéficié de la part de la compagnie aérienne qui assurait le transport ( que je ne citerai pas), un « surclassement » (gratuit) en classe affaires.  C’est un grand quotidien national qui a été informé comme nous de ce « privilège », nullement démenti par l’illustre voyageuse. Laquelle avait aussi oublié d’emporter des godillots estampillés PS pour fouler le sol caillouteux et vaseux des bidonvilles et a donc accompli son périple avec des souliers chics à talons haut. La pauvre. Elle n’est vraiment pas crédible.

 On notera aussi qu’elle n’a fait qu’un court séjour au Chili, pour ne pas se trouver sans doute en compagnie de D’Jack LANG que le parti n’a pas voulu priver de cette joie. Sur les écrans, il en bafouillait de bonheur.

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             LE MOT qu’il fallait trouver

             En septembre 2000, Dominique de VILLEPIN était allé chercher chez RIMBAUD, l’adjectif « abracadabrantesque » pour assurer la protection de Jacques CHIRAC face aux pseudo révélations de Jean Claude MERY. Cette fois il a poursuivi ses recherches lexicales en traitant de « déclinologues » ceux qui parlent de  la perte d’influence de la France. Ce néologisme visait en vérité l’essayiste Nicolas BAVEREZ et son dernier livre « VIEUX PAYS, SIECLE JEUNE » qu’il vient de publier chez PERRIN.

             UN  SOCIALISTE

            A été convaincu par les propositions institutionnelles de Nicolas SARKOZY. Il s’agit d’ André VALLINI, député PS de l’Isère qui s’est dit en phase avec les idées de notre Président. « Lorsqu’il dit que le quinquennat doit occasionner une montée en puissance, il a raison » a-t-il déclaré.

             SEVERE

             Christian BLANC, député apparenté UDF, qui dans une tribune du MONDE a demandé à Jacques CHIRAC « de mettre fin à son mandat dans l’urgence ». « La France ne vous écoute plus. Elle n’entend pas davantage votre gouvernement, confronté à la mission impossible de réaliser en quelques mois, ce qui n’a pas été fait en quelques années ». Et Monsieur BLANC de conclure : Partez Monsieur le Président.

             SCANDALEUX

             Les instructions données par trois syndicats nationaux de l’Education Nationale, le SNUipp, le SE-unsa, le SGEN cfdt,  aux professeurs des écoles de ne pas appliquer les recommandations de la circulaire ministérielle remettant en cause l’usage des méthodes globale et mixte. Il s’agit là d’un acte de rébellion à l’autorité de l’Etat qui est inadmissible et devrait être sanctionné, si le Gouvernement en avait le courage..

             174 députés de droite

             UDF et UMP partent à l’assaut de l’homoparentalité. Ils ont apporté leur total soutien à un nouveau guide de la famille intitulé « Manifeste pour la défense du droit fondamental de l’enfant d’être accueilli et de pouvoir s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère ». Ils considèrent, avec raison, que les revendications de mariage homosexuel et d’adoption, seront des enjeux majeurs lors des élections de 2007. Ils entendent bien dès maintenant, réaffirmer les valeurs auxquelles on tient. Soyons avec eux.

 BONNES  LECTURES

             Notre ami Michel GIRAUD.

 On aurait pu le croire à la retraite sous le soleil de Provence, à Cavalaire. Pas du tout. Après les épreuves – injustes – qu’il a subi, il s’est donné corps et âme, au développement d’une mission humanitaire dont il a pris l’initiative. Elle s’appelle LA FONDATION DE LA 2ème CHANCE et pour en expliquer les objectifs, il a commis un fort beau livre, intitulé

 RENAITRE aux Editions France-Empire (Nov.2005) – 12 Euros.

             L’ancien Président de la Région Ile de France, l’ancien Ministre du Travail, le gaulliste de toujours et pour toujours, dit de lui même que pendant quatre années, il s’est attaché à servir la cité. Il consacre désormais sa « deuxième part de gratuit » à soutenir tous ceux et celles qui sont durement frappés par des épreuves de toute nature, en leur offrant tous les moyens possibles de les surmonter.

             Sachez qu’en achetant son livre, les droits d’auteur seront intégralement reversés à la Fondation et qu’ainsi vous participerez à son financement.         

             BANLIEUES EN FLAMMES aux Editions de l’HOMME LIBRE – PARIS (17 Euros)

             De Charles PELLEGRINI, ancien « grand flic » qui dans cet essai pamphlétaire juste et sans concession, brosse le tableau d’une démocratie « à bout de souffle », dépassée par la montée de l’islamisme. Son livre s’attarde volontairement sur ce que d’autres taisent, bravant les discours lénifiants de la pensée unique.

      DOUCE BANLIEUE de Gérard MORDILLAT aux Editions de l’Atelier. (30 Euros)

             Témoignages et images d’une enclave ouvrière de la banlieue rouge au siècle passé. Elle ne s’appelait pas encore la Seine St Denis, mais représentait parfaitement ce monde des travailleurs qui savait, à sa manière, affirmer sa dignité. Il y a dans cet ouvrage une intelligence de la vie, une économie de mots, pour dire des choses essentielles, une diversité extraordinaire, une force poétique déstabilisante. A lire pour en savoir un peu plus sur le 9.3. d’hier.

       BIOGRAPHIE de Nicolas DUPONT AIGNAN -  FAITS ET DOCUMENTS – N°204, sur commande à Fet D .  BP 254-09, 75424 PARIS Cx 9 – joindre un chèque de 8 Euros.

             Le Président de DEBOUT LA REPUBLIQUE, Député UMP de l’Essonne, Maire de YERRES a été candidat à la Présidence de l’UNION contre Alain JUPPE et Nicolas SARKOZY. Sans succès mais ayant ainsi affirmé la présence au sein de l’UMP des « nouveaux gaullistes ». 15% la première fois, 9% la seconde. On découvre dans ce « portrait » au vitriol en deux pages, un personnage politique que l’on ne soupçonnait pas, mais qui fait réfléchir. Et la question est posée de savoir si DLR n’est pas qu’une opération destinée à empêcher ceux qui se reconnaissent dans la droite républicaine de se jeter dans les bras de l’extrême droite.

   LES PRETENDANTS 2007  d’Alain DUHAMEL, chez PLON – 18 Euros

            Ceux qui ont suivi l’émission de Marc Olivier FOGIEL le dimanche 15 janvier savent déjà à quoi s’en tenir. Alain DUHAMEL, le plus célèbre des éditorialistes politiques est venu sur le plateau dire de quoi il parle dans son ouvrage. Tous les candidats potentiels – à l’exception de Ségolène ROYAL parce qu’il est convaincu qu’elle n’en sera pas – ont droit à un portrait souvent peu flatteur dû à la plume acérée de l’auteur. Exemple : Il n’y a pas de mystère FABIUS, il y a une question FABIUS, éternelle, celle de la sincérité. Tout le livre est de cette veine : une succession de vacheries habillées d’un raisonnement tout en nuances, une grande connaissance des hommes, des partis, du pouvoir, des convictions personnelles qui sous tendent le jugement. De Nicolas SARKOZY il dit : c’est un petit taureau gentil. En 2007, après la présidentielle, il dira : c’était le seul qui pouvait gagner.  ,

 

  EST PAS OBLIGE DE LIRE :

 

                                                                    CHIRAC S’EN VA

                                                         ( de MANICAMP aux Editions GRASSET )    

              L’auteur s’est déjà fait connaître une fois, quand il a écrit en 1992 , MITTERAND S’EN VA. Qui connût un certain succès. Je doute qu’il en soit de même cette fois, car la deuxième partie de l’ouvrage est fort obscure. incompréhensible même. Il est vrai qu’il est toujours difficile de faire se rejoindre fiction et réalité. Une conclusion à retenir : Elle est de celui qui s’en va et écrit «  Je suis le seul obstacle à ce que, désormais, je souhaite pour la France : le contraire de ce que j’ai toujours fait ».

  

 

 

  POUR NOS LECTEURS du GOLFE DE SAINT TROPEZ (VAR)

 Alain SPADA le conseiller Général du canton de Saint-Tropez,  est TRES TRES EN COLERE.

 

             Et on le comprend. Car, il est convaincu que le recensement de population à SAINT TROPEZ a été truqué. On y a dénombré 5635 habitants, mais en vérité il n’y en aurait selon l’élu que 2.6OO. Moins de la moitié.

 Alain SPADA qui n’est pas un dégonflé, loin s’en faut, a donc saisi de cette affaire, le Préfet du Var et le directeur de l’INSEE, plus toute une série « d’autorités » qui semblent à ce jour être restées muettes. Mais il n’abandonne pas pour autant du fait même que « sa cible » est aujourd’hui comme hier, comme toujours,le député Maire de la commune, Jean Michel COUVE. Au nombre des arguments renforçant l’opinion du Conseiller Général :  le fait que le nombre d’habitants par communes du golfe qui se font soigner au pole santé médical  de GASSIN,  soit de 116 pour Saint Tropez et 236 pour Cavalaire dont il est acquis qu’elle a 5200 habitants. Donc le nombre de 116 correspond bien à une commune de 2600 habitants et non de 5235. CQFD.

 En tout cas l’accusation est grave et il faudra bien qu’une réponse soit apportée à Alain SPADA donnant les raisons de ce trucage. Ne serait-ce qu’au nom du DROIT DE SAVOIR.

 MAIS IL Y A PLUS GRAVE ENCORE.  A Savoir :

             Une atteinte écologique irréversible sur un herbier de posidonies situé sur le site classé remarquable du PILON – que tous les amoureux de la Cité du Bailli connaissent – de « valeur écologique et de sensibilité élevée ». Dans un courrier en date du 11 janvier adressé au Commissaire européen pour l’environnement, Alain SPADA, qui a l’appui de Michel BARNIER, son ami, dénonce « une carence des autorités préfectorales et communales depuis la publication de l’arrêté de protection pris en juillet dernier ». Il les accuse – pas moins – de passivité. Et comme notre C.G. ne fait jamais les choses à moitié – il appartient à près de 40 commissions de travail au Département – il a également saisi de ce dossier 19 décideurs de tous bords pour qu’ils usent de leur Haute Autorité afin qu’il soit mis fin à cette faute grave reprochée essentiellement au …. Maire de SAINT TROPEZ. Mais aussi à l’Etat qui a manqué à son devoir de vigilance.  IL FAUT QU’IL SOIT ENTENDU.

             Alain SPADA était désolé de ne pouvoir assister à la cérémonie des vœux à CAVALAIRE. Mais le même jour, à la même heure, il était à celle des vœux du Maire de DRAGUIGNAN, commune qui se trouve dans la 4ème circonscription, dont on dit qu’il briguera le siège de député en 2007, actuellement détenu par JMC.

 

 

              A  CAVALAIRE   

 

 

                 La traditionnelle cérémonie des vœux où il y a chaque année de plus en plus de monde, s’est tenue le 13 janvier à la MAISON DE LA MER. En homme consensuel, le Maire, Louis FOUCHER accueillait  personnellement chacun et chacune des présents qui, visiblement, lui témoignaient une grande sympathie. Il y avait aussi et c’est normal, L’OPPOSITION dont on ne sait toujours pas si elle est encore UMP puisqu’elle a été élue sous cette étiquette ou devenue DLR/UMP, ce qui lui permet par une aberration statutaire, d’être dedans tout en étant dehors, de démolir sans construire. Ce que ne comprennent pas les électeurs et électrices, gens de bon sens,  pour qui « on ne peut pas être avec, tout en étant contre ». Bientôt les choses seront plus claires. Pour ce qui me concerne, électeur inscrit dans la commune, j’ai constaté que l’Opposition était mal élevée. A chaque fois que l’un de ses dignes représentants arrivait à un bon mètre de ma modeste  personne, je constatais que c’était virage sec à gauche ou à droite,  pour n’avoir pas à me rencontrer. Mesquineries d’une autre époque.

             C’est à Jean Marc SANDRE, adjoint au Maire, que  revint le soin de présenter les vœux de la municipalité au Premier magistrat de la commune  – ce qu’il fit fort bien comme à l’accoutumée, surtout avec une grande conviction marquée du sceau de l’amitié – et à Louis FOUCHER de faire part au « peuple », son peuple là présent, de l’action de SA majorité en 2005. Je ne vais pas en reprendre ici les points essentiels. Tout le monde les connaît. Sauf pour dire que Louis FOUCHER a réussi à mettre en chantier en 2005, 42 HLM et 12 foyers pour migrants. Cela c’est du social où je n’y connais rien moi qui en raison de tous les blocages administratifs,  n’arrivait pas en 1986 a créer la moindre HLM dans la bonne ville de VILLEPINTE en Seine St Denis où j’oeuvrai alors au plus haut niveau de l’Exécutif municipal.  Mais Louis FOUCHER et ses amis ont fait plus fort : cette année il sera créé un LOTISSEMENT aux Collières, qui comprendra un bon trente lots destinés à des cavalairois de la classe moyenne, à des jeunes cadres qui n’arrivent pas à se loger. On dit qu’il y a déjà 80 demandes. Faisons confiance à l’administration municipale pour que ces lots soient répartis dans le plus grand respect des textes. Ah si des juges qui voient l’avenir è travers le passé, n’avaient pas un jour déclaré inconstructibles ces 10 hectares de terrains de PARDIGON, le Maire aurait pu loger tous les jeunes couples, les personnes âgées et la population active de Cavalaire.  Quand la Loi « Littoral » sera révisée et elle le sera un iour prochain, peut-être alors la chose sera-t-elle possible. C’est le vœu que je forme pour cette commune que j’habite depuis 1971 et à laquelle je sui attaché.

                                                                                                       G.L.

                                                            MOUILLAGE ORGANISE  - Encore

             A mon retour de la capitale, j’ai pris connaissance début janvier d’un mail du président du COMITE DE LA BAIE, farouche opposant au MOUILLAGE. Critiquant mon opinion sur la question au motif que je ne pouvais rien en connaître, faute de m’être jamais baigné dans la baie de Cavalaire ! Qu’en sait-il ? Il me dit aussi dans son texte  que les juges ont pris une décision entachée d’erreur dont

dont il a fait appel. (Ce qui est bien avec lui, c’est que les juges sont toujours dans l’erreur quand ils ne partagent pas son point de vue). Et concluant sur le fait que « suite à un acheminement tardif de courrier, le nombre de signataires de sa pétition, n’était pas de 5035 mais de 5.105 ». Je rectifie donc,  mais pour moi cela ne change rien, sinon qu’il y a eu 70 abusés de plus. Bien sûr le jour venu nos lecteurs auront connaissance du jugement rendu par la Cour d’appel administrative de MARSEILLE.    

                                                                                                          FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

   

 

 

 

           

 

     

 

 

 

                   

 

       

 

 

 

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