la correspondance politique N 22 du 29 août 2006
ATEXTE ECRIT DU BLOG N°22 de Gabriel LETELLIER, chroniqueur politique, en ligne le 30 août 2006 sur http://gabletinfo.over-blog .com
Abonnés, amis lecteurs et lectrices, vous deviez vous demander si j’étais encore de ce monde et vous aviez raison. Depuis mon dernier BLOG du 11 juillet, où je vous annonçais que j’avais eu à connaître quelques ennuis de santé m’obligeant à une inactivité forcée, de nouveau silence radio y compris mon mail qui ne répondait plus. Et bien oui, j’ai « replongé » comme l’on dit et après trois interventions chirurgicales dont une sévère à CLAIRVAL (Marseille), - l’abomination – j’ai eu un pépin colatéral avec hospitalisation en urgence à HYERES et enfin une période dite de « rééducation fonctionnelle » à Léon BERARD toujours à HYERES. J’en suis sorti vendredi dernier, 25 août, jour souvenir de la libération de PARIS et jour effectif de la mienne. Au moment de sabrer le champagne au MERCURE de HYERES, avec un ami très cher, j’ai eu une pensée émue pour d’autres amis de ma chaîne de solidarité, Pierre, Claudine, Djamel, Mohammed, dont la présence souvent répétée à mon chevet, m’a aidé à « tenir ». Je les en remercie.
Voilà donc succinctement résumées, les explications que vous attendiez au moment où sans plus attendre j’ai décidé, avant tout, à faire reparaître ce BLOG, plus que jamais sarkozyste. Vous vous en rendrez compte à nouveau dans ce numéro 22 qui ne publie pas comme d’autres l’emploi du temps du Président de l’UMP, Ministre de l’Intérieur, mais ‘s’attache à démontrer que le choix de société de NOTRE candidat – le nôtre - est le seul qui vaille pour l’avenir de ce pays.
GL
MES LIBRES PROPOS
Par Gabriel LETELLIER
Quatre hôpitaux ou établissements similaires depuis le 16 juillet. Tel est le parcours que je viens de réaliser dont je crois de mon devoir de tirer quelques sévères conclusions.
L’hôpital, qui était à l’origine (1190), un « établissement charitable, hospitalier, où l’on recevait dens gens sans ressources, pour les entretenir et les soigner » n’en est certes plus à ce stade. Il a évolué et s’est actualisé. Mais, au fond les choses ont-elles vraiment changé. Je ne le pense pas.
L’hopital de nos jours, qu ’il soit public ou privé est toujours fait pour les pauvres, les malheureux, ceux qui ont une valisette en arrivant qui n’est pas une vuitton + un sac en plastique en partant dont le fouillis prouve que son porteur est un être inorganisé mais qui ne veut rien perdre de ses objets, même si ceux-ci sont sans valeur. Pendant plus d’un mois donc, j’ai été le « client » (je rejette une fois pour toutes, le mot patient) de ces Etablissements qui ont en commun de fonctionner avec de l’argent public, c’est à dire celui de l’assurance maladie. Et certains se paient même le luxe d’un gagner à travers une société de regroupement cotée en bourse, au bénéfice de leurs actionnaires voire médecins au statut hybride, sans penser être moralement obligé de reverser une part, même modeste, à la sécurité sociale-assurance gage de leur existence. Gagner de l’argent sur la santé des malades et la caisse nationale commune, c’est contraire à mon éthique et c’est un chose à laquelle le Général de Gaulle « inventeur de la SECU », n’avait sûrement pas pensé lui qui disait que « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille ». Moins encore en salle d’OP.
Mais que cache en vérité le vocable HOPITAL. Deux choses.
D’abord la partie strictement médicale qui si elle ne se termine pas pour le malade par une sortie les pieds en avant, vous conduit à estimer que « tout s’est bien passé ». Et les docteurs (sic) qui vous ont traité ont en commun - c’est évident, – et ce dans tous les Etablissements de l’hexagone, une notion hautement respectable de leur métier et la volonté, certaine, d’être au service du malade. C’est ainsi qu’ils accomplissent le « geste qui sauve » dont les malades leur sont, avec raison, reconnaissants. Certains se distinguent parmi d’autres, tel le Professeur Gérard SAILLANT, l’éminent traumatologue que l’on sait, Chef de Service à a Pitié de PARIS, patron du CHU, opérateur de RONALDO, le footballeur de la coupe, J’ai eu à faire à son talent et je peux dire que cet homme est un « chirurgien » au sens noble du terme, un ponte comme l’on disait jadis, qui m’a sorti en l’an 2000 d’une paralysie. Je lui en garde un souvenir reconnaissant. D’autres se parent de « grades » qu’ils n’ont pas. Ainsi se faire appeler Professeur par des médecins rabatteurs, généralistes ou spécialistes, alors que l’on est chef de clinique. C’est ridicule et enfantin. Le monde des « docteurs » est un monde clos dont les membres n’ont à la bouche que la notion « libérale » de leurs fonctions – qu’ils soient généralistes ou opérateurs – mais dont la vraie rémunération relève non du secret médical mais du secret… défense de leurs intérêts sans aucun doute légitimes. Tant pis si je désacralise la profession, car les braves, les pauvres gens sont par nature respectueux des « docteurs » ( BAC + 6 à 8) et ne s’interrogent pas vraiment sur les revenus des toubibs. Ce qui est dommage quand l’on sait que le moindre commerçant est poursuivi par le fisc au prétendu motif qu’il gagne beaucoup d’argent et que trop c’est trop. Allez comprendre. Je ne parle pas des salaires des médecins étrangers en France, médecins hospitaliers, titulaires à peu de chose près de diplômes identiques, qui ont des revenus de misère pour le même travail, mais que l’Etat traite comme des parias sans que personne ne dise rien, sauf la CFDT. Dans l’un des « mes » 4 hôpitaux j’ai été suivi par l’un de ces médecins, algérien kabyle, et je peux dire qu’il valait largement les français de souche. Avec la gentillesse en plus. Le sourire kabyle, c’était le sien, le vrai, et non pas celui pratiqué par les sbires de Monsieur BOUTEFLIKA dont on sait qu’il va d’une oreille à l’autre. Je n’insiste pas.
Ensuite, toute cette nébuleuse dont les médecins veulent se désintéresser et qui commence à l’ACCUEIL, le jour de votre arrivée et fini avec le BON DE SORTIE le jour de votre départ. Quel parcours pendant ce temps là. Il faudrait un livre pour le décrire et Chistine CLERC, journaliste au FIGARO, qui s’y est remarquablement essayé en d’autre temps a failli y perdre sa place .On ne plaisantait pas chez HERSANT. Mais on ne badine pas non plus avec l’Administration des hôpitaux, véritable ETAT dans l’ETAT, qui commande, régente, décide, traumatise un malade, et le transforme en victime innocente d’un système dans lequel il se sent broyé, sous le regard inquisiteur d’une armée de fantassins : les soignants et aides soignants, voir les techniciennes de surface, sans compter les « médecins » qui vous soignent, tous ces gens vous rappelant en permanence , sans aménité aucune, à votre devoir d’obéissance et de respect à l ‘égard de la machine qui détruit votre structure morale d’homme ou de femme. C’est pleinement le système communiste que l’avais connu en Pologne durant l’occupation soviétique. Essayez donc de vous rebeller et vous verrez. On ne s’oppose pas à L’ADMINISTRATION hospitalière, toute puissante, dirigée par un directeur que vous ne voyez jamais, id° pour ses adjoints, et la masse des cadres qui passent solennels et prétentieux en vous regardant, tel le cheptel qui assure leur fond de commerce.
Ne croyez pas que je sois féroce, sûrement pas. Je dis tout simplement ce que je pense de séjours hospitaliers dont je garderai le plus mauvais souvenir de ma vie. Et encore. Il y a pire. La partie restauration collective par exemple, généralement assurée par un sous traitant, ou le moins disant rescapé d’un appel d’offres à l’occasion duquel l’Administration a dû prendre en compte tous les paramètres, à l’exception de celui des désirs, des réactions, du phénomène de rejet du malade d’ailleurs jamais consulté. J’e ne savais pas ce qu’était une grève de la faim. Je l’ai faite les quatre dernières journées de mon séjour à CLAIRVAL et c’est sans doute pour cela que l’on m’a laissé partir. Je comprends mieux maintenant pourquoi chez les prisonniers, nombre de ceux-ci, s’ils ne peuvent « cantiner », se laissent mourir de faim. Il arrive en effet un moment où vous ne pouvez plus manger, car votre corps refuse la nourriture que vous n’assimilez plus. Le retour fut pénible et les conséquences graves. Mais qui était coupable ?. Pourquoi faire croire au malade que le matin on lui sert du café – et d’insister sur ce point – alors qu’il a parfaitement conscience qu’on l’abreuve de jus de chicorée, même pas de la LEROUX. Quelle idiotie. Et puis ces repas à 11h45 et à 18hOO pour permettre au personnel de se tirer dans le cadre des heures légales sans avoir à lui payer des heures supplémentaires.
Il y a aussi tout le reste. Le ménage fait avec une grande serpillière humide qui balaie tout sur son passage mais n’enlève aucun tache. Les carreaux des fenêtres noirs de crasse qui ouvrent sur un paysage de rêve nimbé du beau soleil de provence. Quelle défiguration . Une chaise dite fauteuil dans la chambre et aucun autre siège, alors que la pièce fait 20 m2/ . Si bien que vos visiteurs doivent s’asseoir sur le lit. A part cela on ne cesse de vous parler d’hygiène. Un Service KINE dont le titulaire a raté sa vocation : Etre adjudant dans un bataillon disciplinaire. Il est vari qu’il n’y en a plus même pour la racaille. Mais à sa décharge il avait la tchatche. Et pour terminer mon propos, je reviens à l’Administration tellement présente mais insaisissable cachée sous un anonymat qui devrai être sa honte. Elle est là qui a travers ses soldats hospitaliers vous rappelle sans cesse sa toute puissance et surtout ses INTERDITS. Cependant à L.B. j’ai décidé les trois derniers jours de « cantiner », un ami ou son épouse (bientôt), m’ont apporté des « repas fins » ou réputés tels car il y avait du foie gras et un bon bordeaux. Comme si c’était un luxe de manger du foie gras. Aussitôt alors, la suspicion s’abat sur vous et on vous rappelle que c’est défendu. Défendu aussi de mettre dans le frigo de votre chambre, de l’eau gazeuse parce que seule l’eau de source de l’établissement est parée de toutes les vertus. Etc, etc. Autre exemple. Vous demandez à « votre » médecin que l’on vous a imposé, de vous fournir la liste des médicaments dont il vous abreuve quotidiennement et au regard la raison pour laquelle ils vous sont administrés. DEFENDU. Mais on ajoute que vous aurez celle liste à la sortie sans doute pour l’encadrer. Et tout est ainsi.
Alors, vous comprenez ami lecteur et lectrice, qu’à un moment de votre séjour vous en avez un plein ras le bol de cette vie communautaire dont tout le monde sait qu’elle plait aux « assisté » mais pas aux gens qui comme moi, AIMENT LA LIBERTE. Votre désir est donc de partir, de rentrer chez vous où de votre terrasse vous verrez la mer scintillante sous le soleil et sentirez la végétation avec ses parfums de provence. Mieux vaut disait MISTRAL rire à Cadolive en mangeant des olives que pleurer à Marseille en mangeant des perdrix. Et à Marseille, hélas, il n’y avait pas de perdrix. Une infâme tambouille qui devait coûter un euro et dont il serait curieux de savoir à combien elle était facturée à l’Hôpital et surtout pour combien elle était estimée dans le prix de journée à charge de cette bonne vache à lait de sécu sociale . Mais que fait donc la DDCCRF ( Service de la consommation), dont ce devrait être le rôle d’exercer un contrôle permanent sur un tel système pour en corriger les dérives et redonner tout son sens au mot qualité. OUI mais voilà, c’est L’ADMINISTRATIOn et on ne touche pas à celle de la santé. Alors que Monsieur BERTRAND, l’auto suffisant voir insuffisant Ministre de la SANTE, cesse de nous les casser – mot cher à Jacques CHIRAC – avec tous ses filandreux discours sur la réduction des dépenses hospitalières qui en restent toujours au niveau des généralités alors qu’il y aurait tant à faire si des missions de contrôle composée paritairement de fonctionnaires des Finances, de syndicalistes hors santé, de restaurateurs qui sont gens de métier, parcouraient les hôpitaux de France pour remettre de l’ordre dans la boutique. Je n’ai pas parlé non plus du scandale des CHAMBRES PARTUCULIERES qui a CLAIRVAL coûtent 68 Euros jour « pour votre confort », du moins selon le luxueux prospectus que l’on vous remet, mais sont totalement identiques aux autres. Au point que devant ma colère et sans doute pour éviter des suites, on ne m’a plus parlé de cela à la sortie, i.e. que m’a été rendu mon chèque de caution et que l’on m’a exonéré des frais C.P./ . Tant mieux pour ma MUTUELLE mais là aussi que font les MUTUELLES pour pallier ces arnaques. Reste la TELE dans les chambres, généralement placées trop haut – il faut se rompre le cou pour voir l’image – mais facturées deux euros la journée. Où est l’abus ? JPPP qui au 13 heures vous dira que tout va bien dans le meilleur des mondes, pourrait peut-être y répondre. .
Le mot de la fin. Dans son excellent dernier livre, Nicolas SARKOZY, dit peu de choses sur le sujet de la santé en France et des dépenses scandaleuses qu’elle engendre. Je le regrette. Il faut que le candidat et l’UMP se penchent sur cette question de l’hospitalisation privée ou publique y incluant les cliniques pour dégager des solutions qui soient conformes à l’intérêt général. Je le répète, pour moi nul ne devrait pouvoir se permettre de faire du fric sur notre santé. Alors à défaut de l’interdire, il faut créer une lourde taxe TOBIN-SANTE qui s’appliquerait uniquement au profit réalisé par les actionnaires sur le dos des établissement de santé cotés en bourse. Et d’affecter le produit de cette taxe à la réévaluation des salaires des « docteurs » d’origine étrangère exerçant en hôpitaux. Cela ne durera pas hélas, car vous les verrez ces actionnaires, ces médecins actionnaires fuirent un placement devenu minable pour d’autres qui rapporteront beaucoup plus. C’est cela aussi LEUR solidarité.
GL
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NICOLAS SARKOZY, le candidat de la France d’après.
Dans son livre, TEMOIGNAGE sorti au début de l’Eté, Nicolas SARKOZY développe en 280 pages, les raisons pour lesquelles il fait de la politique, lui même brillant avocat, et rappelle SES valeurs : CONSTRUIRE, AGIR, RESOUDRE les problèmes. Et au final après l’effort, constater que celui-ci est toujours payant. Et il avance son but, aujourd’hui : vouloir conquérir les plus hautes responsabilités.
Mais ce n’est pas quelque chose qu’il a découvert récemment, depuis qu’il sait, que l’on sait qu’il est candidat à la Présidence de la République. Pour le connaître depuis 31 ans, lors d’un certain brillant discours aux journées parlementaire UDR de NICE en 1975, puis avoir été à ses cotés rue de Lille, siège du mouvement gaulliste, je sais que ces valeurs que nous défendions étaient alors déjà et pleinement les siennes. C’est cela qui m’avait séduit chez l’homme, un militant ordinaire mais dont les yeux brillaient, la démarche se faisait plus forte et plus volontariste, l’enthousiasme débordant de ses propos, qu’il s’exprimât devant quinze auditeurs ou deux cents, il COMMUNIQUAIT SA foi pour faire partager cette « certaine idée de la France » qui était celle du Général de GAULLE.
Ce sont ces raisons qui font qu’aujourd’hui je sois à 80 ans, derrière lui, avec la conviction du néophite, SEUL NICOLAS peut nous faire gagner le prochaine présidentielle.
La droite n’a vraiment qu’UN candidat, c’est lui. Soyons en conscient même si nous ne sommes pas totalement d’accord avec son analyse des problèmes. . Moi je le suis mais lui demande d’être prudent dans le soutien aux thèses libérales qui pour respecter l’intérêt général ont besoin d’un encadrement dont l’Etat républicain doit être l’une des parties prenantes. Le « laisser faire et le laisser aller » si chers à ALAIN n’ont plus droit de cité aujourd’hui.¨POUR faire la France D’APRES il faut aussi savoir organiser les temps à venir et non pas laisser courir des libertés débridées qui feraient que les riches seraient toujours plus riches et les pauvres – les plus nombreux – toujours plus pauvres.
JE SAIS QUE TEL EST LE POINT DE VUE DE Nicolas qui rejette le TOUT ETAT, le TOUT « Administration » mais entend bien empêcher les débordements de toute nature pour que LA France D’APRES soit celle que nous appelons de tous nos vœux.
NICOLAS nous te faisons confiance et donc tu peux compter sur le vaste RASSEMBLEMENT de ceux qui sont à tes cotés à l’UMP mais aussi de ceux qui te rejoignent chaque jour davantage pour gagner la bataille féroce de la présidentielle et celle des législatives.
CACHAN : manipulés et instrumentalisés.
L’affaire de CACHAN est simple, très simple. 500 personnes, célibataires, mariées, polygames (on a omis de le rappeler), la plupart maghrébines et africaines, occupaient illégalement depuis que le Gouvernement JOSPIN les y avaient autorisé, le squatt le plus grand de France, sale, vétuste, insalubre, infesté de rats et de vermine, voué à la démolition.
Et voilà qu’un matin de ce mois d’août, Nicolas SARKOZY, Ministre de l’Intérieur, décide de mettre fin à une situation devenue insupportable notamment en matière d’hygiène et de sécurité. Du respect de la personne humaine, autrement dit. Ce dont parlent toujours les socialistes mais qu’ils s’empressent d’oublier dès qu’il faut passer à l’acte. Sait-on qu’en cas d’incendie dans ce squatt, ce sont des centaines de morts, des enfants, des bébés, qui auraient péri par les flammes selon l’évaluation du Service compétent de lutte contre l’incendie. Les forces de l’ordre nombreuses et disciplinées décident donc sur instruction de leur patron de déloger les « squatters « et de les reloger – à nos frais – dans des hôtels de la RP. Puis de recenser les « illégaux » avant de les envoyer en centre de rétention pour les expulser conformément à la Loi. 200 immigrés sur les 500 refusent tout net la solution de l’Hôtel car ils ne veulent pas être séparés – on ne rêve pas – et campent devant « leur » squatt dont l’entrée est désormais close. Monseigneur GAILLOT dont c’est devenu le métier, et les habituels meneurs des gens en rébellion contre l’Etat arrivent la dessus pour engager les rebelles à maintenir leurs extravagantes prétentions. Les meneurs avaient des parapluies alors que ces pauvres gens croupissaient sur un sol détrempé, protégés de l’eau par les toitures en carton qui ne protégeaient rien. Pitoyable situation que cette misère à l’état pur manipulée par des hommes politiques de gauche derrière lesquels se profile l’extrême gauche, fabriquant des martyrs exploités par les VAILLANT, BESANCENOT, LAGUILLER et quelques autres, toujours les mêmes d’ailleurs. Il ne manquait plus que le Président de l’UNEF pour faire bonne figue. Mais JULLIARD est en vacances nous a appris AUJOURD’HUI. La plus ennuyée dans toute cette histoire fut la mairie socialiste de CACHAN qui décide donc d’affecter le gymnaste municipal à l’accueil – espéré provisoire – de toute cette misère du monde qu’elle nourrit à rien faire, qu’elle habille au besoin et essaie de convaincre. Peine perdue, car certains d’avoir les relais et soutiens qui lui ont été promis, les rebelles disent à nouveau NON à tout relogement. A l’heure où ces lignes sont écrites, l’occupation continue et on se sait de quoi demain sera fait.
Pour une fois, je ne suis pas d’accord avec les Services de Nicolas SARKOZY, quant à la gestion de ce dossier qu’ils ont laissé dériver en donnant de l’Etat une image parfaitement ridicule. Le peuple a l’habitude de dire quand cela va mal, c’est qui qui commande. Ici la réponse est : la chienlit téléguidé par les socialistes. Et le peuple, toujours lui, n’aime pas cela. Il ne faut jamais lui donner l’impression que l’Etat va à la dérive. Sinon il va vers LE PEN.
La critique est facile dit l’adage bien connu et l’on ne peut s’en contenter.
Veuille donc bien le Cabinet de Nicolas SARKOZY, accepter ma modeste contribution à la solution de ce dossier brûlant qui laisse quelques voyous, se rebeller contre l’Etat faute d’avoir appliqué la Loi plutôt que de laisser courir les choses.
A ces REBELLES, il ne fallait pas proposer des hôtels en RP mais des hébergements en province. Dégager des îlots d’accueil en CORREZE dans la circonscription de Madame CHIRAC et Monsieur HOLLANDE, dans celle de Monsieur LANG à BOULOGNE sur mer qui compte les plus courageux pécheurs de France, durs à la tâche, durs au rendement, en campagne poitevine chez Madame ROYAL et Monsieur RAFFARIN, à FRANGY terre d’élection de Monsieur MONTEBOURG, dans les Pyrénées chez Monsieur BAYROU, dans la Somme chez Monsieur de ROBIEN, et pour faire bonne figure chez Monsieur BOSSON en Savoie, rebelle en son genre puisqu’il s’oppose à une remise en cause de certaines dispositions aberrantes de la loi littorale. A tous ces phraseurs, Nicolas SARKOZY aurait dû dire : je vous envoie un lot d’immigrés, en situation régulière mais qui ne savent pas travailler. Dites à vos paysans de leur apprendre ce que bosser veut dire et à respirer le bon air. Ce qui est mieux pour les enfants que de croupir dans des campements de fortune. A se magner un peu le train au lieu de faire des discours sans intérêt et nourrissez les bien , eux et leurs familles, afin qu’ils comprennent que l’on n’a rien sans effort et que l’on a le droit de manger et d’être hébergé, si étant immigré, l’on apporte quelque chose au pays qui vous reçoit et si l’on participe à son effort national de développement économique. (Les polonais en 1923 en ont donné un magnifique exemple). Sinon, avec ou sans papiers, demi tour en arrière et retour au pays, n’en déplaise à SEGOLENE, LIONEL, FRANCOIS et leurs amis et complices.
Quant aux irréguliers je pose la question : combien de temps va-t-on encore attendre pour les reconduire à la frontière. Il ne suffit pas de le dire, IL FAUT LE FAIRE . Et faire financer par l’EUROPE ce qui après tout résulte de SHENGEN qui ne protège plus aucune frontière.
Ainsi sera réglé le problème CACHAN et ceux à venir. Et éradiqués en même temps les manipulateurs pour lesquels une Loi existe bien devant conduire en prison ceux et celles qui portent atteinte à l’Ordre républicain.
Dja. CHE
GRENNPACE N°2
Ils ont des couilles – pardon – et l’ont prouvé. Comme dirait Jacques CHIRAC il n’y en pas une qui reste en l’air quand l’autre fonctionne. La les deux fonctionnent. Et GREENPEACE, le navire écolo qui voulait empêcher nos marins pécheurs de gagner leur vie au motif qu’ils pêchent trop de thon rouge, en a fait les frais..
Voici selon LIBERATION du 24 août eux parmi quelques autres, des savoureux dialogues échangés entre les deux parties. Le Président des pêcheurs, Mourad KAHOUL, conseiller municipal UMP de MARSEILLE s’adressant au représentant de l’Etat : Monsieur le Préfet, depuis trois jours on est pacifistes cela suffit. Il faut être sérieux. Greenpeace c’est tu viens chez moi, tu me violes. Oh ! On va les éradiquer ». Plus tard, toujours MOURAD, « GREENPEACE, une association de drogués de merde. Des babouins. On va devoir les éclater. Le rainbow warrior, on va le fracasser ». Etc .
Et les pêcheurs ont eu le dernier mot. Le bateau « des pirates, des toxicomanes » a quitté l’avant port de MARSEILLE puisque le Préfet avait lui aussi eu le courage d’interdire l’accès du port. Je propose qu’au prochain CONGRES de l’UMP un « carré » soit réservé aux marins pécheurs de notre Mouvement pour qu’ils soient ovationnés par les militants.
On se plait à espérer qu’un jour des ouvriers de Paris et de sa banlieue excédés par des manifestants de SUD, CGT, LCO, PS, s’en prennent directement à eux et leur interdise des défilés qui sont autant d’entraves au travail que d’opposition aux libertés individuelles et à celle de circuler. Cela viendra peut être, sait on jamais.
FELICITATIONS à notre ami Philippe DECHARTRE, l’un des plus anciens gaullistes de France. Elevé par Jacques CHIRAC à la dignité de Grand Croix de la Légion d’honneur, le 14 juillet dernier. Compagnon du Général de Gaulle, il a été Ministre sous Georges POMPIDOU et grand Résistant. Son action, c’est qu’il avait su « dans les maquis rassembler ceux qui croyaient au ciel et ceux qui n’y croyaient pas ». C’était sa fierté. Philippe DECHARTRE, grand humaniste, est doyen du Conseil économique et social. J’ai connu Philippe au temps des AOP (les organisations professionnelles de l’UDT, de l’UNR puis de l’UDR). Militant gaulliste, chaque acte de sa vie était marqué par son engament qui à ce jour représente plus de soixante années de combats pour la France ». G.L.
Bien sur TEMOIGNAGE le best seller de l’été, écrit par Nicolas SARKOZY qui laisse parler son cœur. En 288 pages il nous délivre sa vérité qui intrigue toujours tant la presse et nous dévoile à sa manière, ce que sera son PROJET DE REFORMES pour 2007. Basé sur la RUPTURE avec le passé. Vaste programme qui conditionne notre avenir et dont l’UMP a fait sa charte à quelques mois de l’élection présidentielle. Livre à se procurer aux Editions X0. 16, 90 euros. Livre à avoir toujours sous la main pour « convaincre.
LE ROMAN DE LA RESISTANCE aux Editions du Seuil de Rémi KAUFFER. ( 22 euros.) Une histoire palpitante du temps de sombre et tragique de l’occupation nazie. Fiction par son coté romanesque et grandeur en font une très belle histoire.
QUAND VOUS SEREZ EN France. Aux Editions Quatre chemins , 123 pages, 9,90 Euros. C’est le recueil des instructions données en 1944 aux soldats britanniques sur la manière de devoir se comporter lorsqu’ils seraient en France. Ce manuel de savoir vivre est un délice. « Ne confondez pas dit l’auteurs entre l’amitié et la … bagatelle. Sage précaution.
A RETENIR chez votre libraire : Sortie en septembre sous la signature de Philippe ALEXANDRE, d’un ouvrage au picrate sur Madame ROYAL . Qu’il déteste. De la même veine que la dame des 35 heures qu’il déteste toute autant.
DANS LE VAR
En été le Var travaille double, voir triple. Le tiroir caisse passe avant la politique et on le comprend. Il y a un temps pour tout. Mais cela reviendra et bien sûr nous donnerons à l’information politique toute la place qu’elle mérite. Tous nos collaborateurs habituels sont déjà sur le pied de guerre. Soyons patients.
CAVALAIRE. Pour les mêmes raisons la situation est bloquée mais le microcosme s’agite beaucoup. Les paris sont ouverts pour les municipales. QUI ? Et si Louis FOUCHER qui n’a jamais démérité comme je l’ai écrit à tort, remettait cela. Au moins pour faire passer la seule équipe qui vaille. MOI je dis BANCO. A voir et à suivre.
Il s’agit de deux individus dont j’ai déjà longuement parlé, il y a plusieurs mois dans mes BLOGS. L’antisémite FOFANA responsable de ma mort d’un jeune juif, quasi assassiné à bout portant parce qu’il était juif. Et celui présumé du Gendarme CLIN, coupable indirect d’un crime raciste anti-blanc. Ces deux voyous ont été rapatriés en métropole où ils se la coulent douce. CETTE PLAISANTERIE VA-t-elle durer encore longtemps ? Le peuple réclame le bûcher.
FIN