La correspondance politique de GL N°15 du 28/O3/06

Publié le par gabriel letellier

 

 Nicolas SARKOZY, candidat à la présidentielle,

 

 en campagne.

 

                                       Il était hier soir à DOUAI, ville ouvrière du   Nord,

 

où devant plus de trois mille supporters     enthousiastes, il a présenté sa charte sociale sur le

 

                                               Thème « Pour une France plus juste » ».

 

 

Nicolas SARKOZY, qui s’exprimait à titre personnel, a véritablement ouvert la campagne

 

électorale de la présidentielle, hier soir à DOUAI.

 

                        A son arrivée et à l’extérieur de la salle, il a été accueilli par quelques dizaines de manifestants cégétistes qui ont surtout voulu bloquer des bus de presse pour exprimer leur rejet de tout compromis. Le ministre que certains des manifestants qualifiaient de dictateur, a aussitôt rétorqué, qu’il exprimerait quelques instants plus tard « ses propositions et sa volonté de rénover le dialogue social ». Les petits fantassins de Bernard THIBAULT, se sont retirés sans insister.

 

                        Venu en homme libre, Nicolas SARKOZY a prôné une sécurité sociale professionnelle face à « l’insécurité économique et sociale ».

 

                A la veille d’une journée nationale de mobilisation – aujourd’hui – contre le CPE, il a réaffirmé que l’on pouvait « être ferme sans être rigide » et a lancé à l’adresse du Premier Ministre, comme des partenaires sociaux, l’idée d’une suspension de l’application du CPE, le temps de la négociation.

 

                    « Il me semble qu’avant toute initiative d’application, on prenne le temps que la négociation aboutisse a-t-il ajouté. Si ces règles étaient mises en œuvre, nous ferions l’économie des oppositions stériles sur le contrat première embauche ».

 

                        En pleine forme devant une foule toute acquise à l’orateur, ce qui me rappelait les « grands messes d’antan du RPR, IL a martelé cette déclaration « Je ne veux pas être complice d’un système à bout de souffle que je veux refonder ». et d’ajouter : « Nous devons passer du siècle de la protection des emplois pour entrer dans le siècle de la protection des personnes ».

 

                        Le candidat dont il ne faut pas oublier qu’il est le Président de NOTRE Mouvement, a relancé sa proposition d’un contrat unique de travail à durée indéterminée dont les garanties se renforceraient au fil du temps ». Autre idée clef  : une  fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC, afin d’aider « de façon plus performante » les chômeurs à retrouver du travail et une révision des règles d’indemnisation du chômage ». ll a rappelé que 40% des chômeurs n’ont aucune indemnité, ce qui est parfaitement injuste.

 

Nicolas a été très clair sur sa position au sein du Gouvernement, déclarant : « On peut être parfaitement solidaire du Gouvernement et faire entendre loyalement ses solutions pour sortir d’une crise qui n’apporte rien de bon à la France ».

 

Réaffirmant sa position de RUPTURE qui protège mieux du risque que l’immobilisme,

 

Il a jeté les bases de la politique sociale de «  LA France D ’APRES » qui sera le slogan électoral de sa campagne. « Le changement est inévitable. Les français le savent bien, même s’ils le redoutent. Je veux les convaincre que seul le changement permettra l’avènement d’une France plus juste. VOILA POURQUOI J’AI PROPOSE LA RUPTURE.

 

                                                           Nous reviendrons bien sûr, dans un prochain BLOG, sur ce qui

 

                                   constituera la CHARTE ECONOMIQUE ET SOCIAL du Président de l’UMP.   

 

                                                                                     GL

 

 

MES  LIBRES  PROPOS (écrits avant le discours de NS à DOUAI).

 

            Il y avait un test à faire. Je l’ai fait. J’ai ainsi interrogé une dizaines de personnes que je rencontre quotidiennement parce qu’elles appartiennent à un échantillon de population représentatif de ma vie de tous les jours :  femme de ménage qui a une fille de 15 ans pas vraiment douée pour les études, gardien d’immeuble qui a un neveu de 20 ans à la recherche d’un emploi mais qui n’en trouve pas, kiosquier qui travaille de 7h00 du matin à 19h30 le soir mais qui éprouve le plus grand mal à trouver quelqu’un pouvant le seconder, une femme, agent de la Poste , antillaise,  payée à un salaire dérisoire,  livreur de la supérette, maghrébin, qui « en a marre d’être exploité », l’ouvrier peintre qui travaille dans les parties communes de la résidence, le voisin en pré-retraite, sa fille, professeur certifié du public, nommée au titre du premier emploi dans le neuf trois, etc, etc - - aucune, je dis bien AUCUNE de ces personnes n’avait lu le texte de l’amendement gouvernemental au projet de Loi, devenu LOI, sur l’égalité des chances qui a mis en place le CPE ou contrat de première embauche. Mais tous étaient CONTRE !

 

            J‘ai donc essayé de comprendre pourquoi l’on pouvait être si farouchement opposé à quelque chose que l’on ne connaissait pas. Et la vérité m’oblige à reconnaître que tous ces gens là ont trouvé dans ce fameux CPE que les médias ont transformé en fer de lance de l’action antigouvernementale, une occasion de montrer leur hostilité au « système » de société dans lequel ils vivent, mais qui ne les satisfait plus. A vrai dire depuis des décennies, parce que, qu’ils soient de droite ou de gauche, ils attendent TOUT de l’Etat et sont obligatoirement déçus d’en recevoir moins que ce qu’ils espéraient. De surcroît, depuis la défaite du troskyste JOSPIN, celui qu’ils ont élu pour faire échec à un LE PEN diabolisé, bien qu’il n’eut ni à ce moment là, ni jamais, la moindre chance d’être élu Président de la République , fait exactement le contraire de ce qu’il avait promis et surtout engagé ce que les français ne veulent à aucun prix, à savoir des REFORMES. Lesquelles bouleversent leurs habitudes, leurs espoirs – même s’ils étaient infondés – et globalement l’idée qu’ils se font de la vie, « leur vie », situation dont ils ont horreur. Et cependant ils y seront bien contraints un jour. Mais ils préfèrent ne pas le savoir, moins encore l’imaginer.

 

            Et pour la masse de nos concitoyens, le CEP n’est rien d’autre que cela. Un « nouveau truc » trouvé par le Gouvernement, soit disant  pour permettre aux plus jeunes d’avoir un emploi sous certaines conditions remettant en cause le droit du travail. Ce que veut la majorité de nos compatriotes, pour leur progéniture, ce sont des emplois « publics » - avec un bac « Lang » et sans concours – garantissant ce « job » pour l’éternité. Madame AUBRY avait excellé dans le genre puisqu’elle promettait en outre de « travailler moins, mais de gagner plus ». On sait ce qui en a résulté. A nous de le rappeler sans discontinuer pour que cette seule vérité éclate : Les socialistes et leurs affidés sont des menteurs qui ont brisé ce pays et ne cessent pas leurs propositions démagogiques de le conduire au désastre. Monsieur HOLLANDE, dans le genre, s’est surpassé aujourd’hui. Il a (avec quelques autres personnalités de gauche), apporté sa caution à un « referendum » organisé par le maire communiste de SAINT DENIS (93), interdit par la Justice parce qu’illégal. Comment un tel « chef de parti » peut-il encore être crédible ?

 

            Revenons quand même sur ce CPE, pour le résumer en quelques lignes. Il s’agit d’un contrat de première embauche réservé aux jeunes de moins de 26 ans, dans des entreprises de plus de 20 salariés, qui est un contrat écrit à durée indéterminée. Mais, rendant obligatoire une période de consolidation de deux ans durant laquelle le titulaire pourra être licencié à tout moment  « par lettre recommandée » émanant de son employeur, qui ne sera pas tenu de motiver sa décision. Le reste du texte n’est que de l’habillage qui ne change rien sur le fond.

 

            Si mon échantillon de population représentative n’a pas lu ce texte comme je le dis ci-dessus, les jeunes concernés, - lycéens et étudiants - eux l’ont lu. Et comme le dit Julie COUDRY, fort sympathique Présidente de la Confédération Etudiante à qui le magazine de la CFDT a ouvert ses colonnes dans son numéro d’avril : « Le contrat première embauche ne répond en rien au problème du chômage des jeunes. Pendant deux ans le jeune peut être licencié sans que son employeur lui dise pourquoi, il n’a pas de revenus stables, et son accès au logement sera difficile. Emploi et logement c’est la possibilité pour un jeune d’accéder à une autonomie sociale. Celle-ci est fondamentalement mise en cause. Pour nous étudiants c’est inacceptable ».

 

            Je me demande vraiment quels sont les technocrates imbéciles qui ont pu suggérer au Premier Ministre, un texte tel que celui du CPE. Technocrates à coup sûr, mais pourquoi pas aussi quelques taupes socialistes, laissées là par Martine AUBRY, pour saboter l’action d’un futur Gouvernement de droite.

 

            En tout cas, les jeunes ont aussitôt réagi en descendant dans la rue et en manifestant leur profond désaccord pour faire comprendre au Gouvernement que le CPE n’est pas négociable. Ils ont demandé qu’il soit retiré, c'est-à-dire en clair que s’agissant d’une Loi, – pas encore promulguée à ce jour  - elle soit  purement et simplement abrogée par une autre Loi, soumise au vote du Parlement. Et gageons que celui-ci cette fois ne recommencerait pas son erreur du 10 février.

 

            Mais, il y a aussi une autre manière de voir les choses et c’est celle que Nicolas SARKOZY a exposé hier samedi 25 mars, devant 2000 nouveau adhérents de l’UMP rassemblés à Paris,  en déclarant : « savoir imaginer un compromis, c’est être courageux et utile à la France. C ’est ce que l’UNION demande et attend…. J’invite tous les protagonistes à saisir la main tendue du Premier Ministre, (qui propose de revoir les deux points de blocage du CPE : période d’essai et rupture du contrat), car personne, je dis bien personne, ne sortira gagnant de l’absence de discussions et de compromis ». Dans son discours d’une heure, le Président de l’UMP a employé au moins une dizaine de fois les mots solidaire, solidarité et soutien, pour bien signifier que le soutien du parti au Gouvernement ne souffrait aucune ambiguïté. Ajoutant en martelant ses mots : « notre solidarité avec le gouvernement a été complète. Elle continuera de l’être… face aux forces de gauche qui n’ont aucune leçon à nous donner car durant les années MITTERAND et JOSPIN les contrats précaires et intérimaires avaient quasiment doublé ». Et il a conclu par ces mots qui prennent un relief particulier dans la crise actuelle : « On ne débloquera pas la société française avec les recettes du passé. .. On ne la débloquera pas avec des politiques segmentées et orientées sur telle ou telle catégorie de français qui se croient alors stigmatisés et en conséquence se braquent…. Il faut à l’inverse un projet global, fondé sur un diagnostic clair et si possible partagé : un projet dont chacun puisse sentir qu’il est inspiré par un esprit de justice ».

 

            Et dès dimanche, Patrick DEVEDJIAN, conseiller politique de Nicolas SARKOZY, a souhaité à propos du CPE, « un espace de négociations d’un mois pour permettre de résoudre la crise » qu’il a engendré.

 

            Il n’y a pas de raison et à condition que la Loi ne soit pas promulguée avant l’expiration de ce délai, que les partenaires, TOUS les partenaires ne parviennent pas à un accord permettant aux jeunes de trouver un emploi sans devoir en contrepartie passer sous les fourches caudines du patronat et être les victimes désignées de la dictature des actionnaires.

 

 

            La doctrine économique et sociale de l’UMP c’est quand même autre chose. C’est notamment une doctrine fondée sur le respect de la personne humaine et la volonté de donner plus de responsabilités aux partenaires sociaux. Elle a été maintes fois exposée dans UNION, le magazine de l’UMP, en particulier dans ses numéros de septembre 2004 et janvier 2005 puis actualisée au fil des déclarations de Nicolas SARKOZY et de notre ami François FILLON, son conseiller politique en la matière. J’y reviendrai dans un prochain BLOG sous la forme d’une étude globale sur ces sujets plus que jamais à l’ordre du jour.  Et nos positions sur ces points de doctrine seront incontournables lors de la bataille électorale de la présidentielle.

 

                                                                                                          Gabriel LETELLIER

 

           

 

 

LES  AFFAIRES  de  « meurtres » dont il faut reparler

 

 

            D’abord celle des « Barbares ». Car on ne parle déjà plus du criminel antisémite franco-ivoirien FOFANA, coupable de meurtres reconnus, aujourd’hui en France, incarcéré dans une prison où lui est sans doute réservé un traitement de VIP. Dans son cas, rien ne justifie une longue procédure en justice. Bien que l’intéressé fasse durer les choses en inventant maintenant l’existence d’un « gang » dont il aurait été l’exécutant, mais sans être en mesure d’en dire plus ; Les parents d’Ilan Halimi crient justice et veulent sans plus attendre que cet individu et sa bande, qui ont pendant trois semaines imposé à ce jeune homme un « calvaire de l’horreur » soient jugés et condamnés. Sévèrement condamnés. Le Parlement s’honorerait en modifiant la Loi abrogeant la peine de mort, pour qu’elle soit rétablie dans des cas comme celui de ce sinistre FOFANA qui se comportait à l’égard de ses victimes juives  comme les nazis en leur temps. Il y a des circonstances où il faut être sans pitié. Et celle-là en est une.

 

 

Ensuite celle du « racisme anti blanc » dont a été victime le major de gendarmerie Raphaël CLIN tué le 12 février par un motard dans l’Ile de SAINT-MARTIN aux Antilles. L’ouverture d’une information judiciaire le mardi 7 mars par le Procureur de la République de Basse-Terre a permis de rappeler un certain nombre de faits, confirmés par l’enquête préliminaire, à savoir : 1°) Que ce gendarme était bien ce jour là dans l’exercice de ses fonctions, en tentant de faire cesser une course non autorisée d’automobiles, 2°) qu’il a été fauché par une moto trafiquée « pour en accroître très sensiblement la puissance »,conduite par un individu sans permis ni assurance, 3°) ET C’EST ESSENTIEL, « que des propos hostiles,  menaçants  et racistes » ont été tenus sur les lieux de l’accident et à l’hôpital où est mort Raphaël CLIN.

 

            Le 10 mars on nous annonçait que des poursuites seraient engagées contre X pour « outrages et menaces à agent de la force publique, injures raciales et provocations à la haine raciale ».

 

            Depuis plus rien. Silence radio. Comme s’il apparaissait que cette affaire est enterrée comme l’a été le bon soldat CLIN.

 

            Si tel était le cas, ce serait un scandale que nous serons nombreux à dénoncer. Qu’ils soient des Antilles ou de métropole, terres françaises, il faut que ceux qui font preuve de « racisme » soient châtiés. Ainsi le veulent les Lois de la République.

 

 

Enfin, les sept moines enlevés le 26 mars 1996 à TIBEHIRINE, puis retrouvés morts deux mois plus

 

tard. Leurs assassins courent toujours. Et pas plus PARIS qu’ALGER ne semblent pressés d’éclairer les zones d’ombre qui entourent cette affaire. La commission rogatoire internationale lancée par le Juge BRUGUIERE n’est pas revenue d’Alger. Où le silence est de rigueur. L’état des rapports franco-algériens selon le Président de la Ligue des droits de l’homme, empêche que les choses soient dicibles. Et il y a dix ans que cela dure. On notera aussi le curieux silence de l’Eglise de France qui a oublié, dès le moment où les sept cierges allumés en la cathédrale Notre Dame de Paris, ont été éteints par le cardinal LUSTIGER, ceux pour lesquels leurs flammes étaient montées vers le ciel.                       

 

                                               Il appartient maintenant au Premier Ministre de la France , de nous faire savoir quelle suite il entend donner à ces trois affaires, qui, pour aussi « sensibles » qu’elles soient, ne doivent pas passer à la trappe,  au nom d’une fausse « raison d’état ».

 

                                                                                              Djabril CHECAB

 

 

LES  CASSEURS

 

            Ils viennent de partout et de nulle part. Ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés, mais mission accomplie. Ils sont de plus en plus nombreux et l’on ne peut que s’interroger sur cette immixtion de bandes visiblement organisées même si certains isolés agissent d’une manière indépendante, toujours au moment où s’achèvent les « manifs » des lycéens, étudiants et de leurs aînés, les militants syndicaux.  OBJECTIF de ces individus appartenant aux mêmes tranches d’âge que les manifestants : briser, brûler, détruite et voler tout ce qui peut l’être sur leur passage. En frappant dur ceux qui sont tentés de s’opposer à ces hordes de destructeurs d’un nouveau genre.

 

 Mais qui sont donc ces gens là ? S’il est difficile de le dire avec précision pour ce qui est de leur composition sociologique, il est beaucoup plus facile de les cerner dans leurs activités voyoucratiques.

 

Ramenons les choses aux « faits » qui ont marqué ces dernières semaines. D’un coté il y a les manifestants, essentiellement des jeunes, fils et filles de familles « bourges », membres pres qu’involontaires d’une « classe moyenne » qui a perdu tous ses repères et doit faire désormais face à toutes les adversités. Alors, insatisfaits de tout, souvent membres de familles même pas recomposées, ils manifestent leur colère en défilant bruyamment et en conspuant ceux que jadis leurs prédécesseurs respectaient encore – bien qu’en 1968 le comportement de leurs parents fut à peu près identique -  L’ETAT et ses ministres dont ils voient bien qu’ils sont eux-mêmes en perdition pour ne pas dire en décomposition.

 

            Mais de même qu’il a quarante cinq ans les manifestants du quartier latin étaient totalement isolés par rapport aux travailleurs tout aussi en colère de Billancourt – c’est une image qui a fait le tour du monde – ceux d’aujourd’hui le sont tout autant des chômeurs de banlieue et de la population qui y vit. Ils ne sont pas de la même famille.

 

Or, c’est de ce monde là qu’ils ont reçu le renfort – et quel renfort – qu’ils ne demandaient pas. Ce sont en effet ceux et celles ayant en novembre dernier brûlé les bagnoles et saccagé certaines villes de la petites ceinture de Paris, qui ont déboulé sur la capitale pour détruire les mêmes symboles de la « propriété  bourgeoise » semant la terreur dans les beaux quartiers, toujours ceux en particulier du Vème (quartier latin) et du VIIème.

 

Ils ont ainsi transporté de SEVRAN, d’AULNAY et de CLICHY – villes prises au hasard – les techniques de la guerrilla urbaine, ce que reconnaît volontiers le secrétaire Général de FO-Police, désormais améliorées car plus sophistiquées, eux-mêmes étant plus mobiles, plus rapides et mieux entraîné dans le vol à l’arraché des sacs, pochettes et mobiles voir portables. Et puis, cerise sur le gâteau, ils sont plus à l’aise à PARIS, pour « se faire du flic », ce qui se voit dans leurs regards, ces policiers qui à leurs yeux sont les défenseurs naturels d’une Société matérialiste qu’ils abhorrent tant qu’ils ne peuvent se procurer autrement que par le vol,  les bienfaits que ses publicitaires leur proposent. Es derniers aussi ont une lourde responsabilité.

 

Ces jeunes qui ne savent même plus ce que le mot « étude » veut dire, sont pour la plupart issu de la population maghrébine de banlieue et n sont plus rien d’autre dans la vie que des voyous et de la racaille sans être encore pour le moment des « criminels », ce qui ne sautait tarder. Ils  sont en tout cas les laissés pour compte dangereux d’une société civile qui en a toujours eu, car le phénomène n’est pas nouveau. Ils étaient alors qualifiés d’anarchistes « sans foi ni loi » comme disaient les grands-mères de l’époque à leurs petits enfants et ils ont laissé comme souvenir dans l’histoire SANCO et VANZETTI.

 

La seule différence entre cette époque là et maintenant, ce ne sont pas les « brigades du tigre » mais la volonté qu’avait alors la Justice de les punir, non pas en les envoyant à la guillotine (plutôt réservée aux rois, reine, maréchaux d’empire et soldats félons), ni au bagne, mais tout simplement dans ce que l’on appelait les « bataillons d’afrique » , les célèbres BATDAFS pendant des BMC pour les filles perdues, où là ils étaient repris en mains et remodelés par des sous officiers de carrière de l’armée républicaine, qui eux-mêmes en avaient « bavé », mais qui n’avaient pas leur pareil pour remettre dans le droit chemin ces éléments asociaux et indésirables de la Société.

 

Aujourd’hui, ces jours çi et ce n’est pas fini, quand les policiers prennent en flag ces voyous de métier comme il y a les acteurs de l’économie parallèle, souvent les mêmes, ces policiers qui agissent au risque de perdre leur vie alors qu’ils sont chargés de famille et que leurs adversaires sont souvent aussi des souteneurs de bas étages au cheptel féminin particulièrement mobile, ces tristes individus écopent tout au plus d’un mois ferme avec prière du juge de ne plus recommencer. Ce qui leur vaut les pleurs des médias, LIBE en tête, qui oublient joyeusement en la circonstance les victimes de cette pouilleuse racaille.

 

Mais après tout, n’avons-nous pas peuple de France, ce que nous méritons. En d’autres temps, quand même pas si lointains, notre pays et quelques autres en Europe, reposaient sur trois piliers : La FAMILLE , L’EGLISE, L’ARMEE. Ces trois piliers se sont effondrés au fil du demi siècle écoulé laissant ainsi la place à ceux et à celles qui vivent et prospèrent en dehors des Lois françaises – un peu comme les allemands de 1940 à 1944 – au mépris même de l’individu et de son droit à la vie, dans le seul butt de satisfaire leurs fantasmes individuels basés sur le plaisir, l’égoïsme, la pornographie et le « fric ».

 

Je crains qu’il soit trop tard pour remédier à cette situation désormais ancrée dans notre monde qui ne connaît plus, ni le sens du devoir, ni celui de la famille, ni celui du travail et pire encore CELUI DE L’ETAT.

 

Pour le moment présent et ceux à venir, demain mardi 28 mars, jour de grande manif pré révolutionnaire, je suis de ceux qui font confiance à Nicolas SARKOZY, au Préfet LAMBERT, patron des CRS et à tous ces hommes qui font respecter l’ordre républicain, pour que la chasse aux casseurs entre dans une nouvelle phase active permettant d’en finir avec cette chienlit.

 

                                                                                              D.C.

 

 

QUAND L’ISLAM fait de l’entrisme dans nos cités,

 

avec l’aide verts.

 

            C’est VALEURS ACTUELLES qui raconte ces faits ayant pour théâtre la ville de ROUBAIX.

 

ROUBAIX, dans le Nord, je connais, j’y suis né. C’est une ville qui a eu jusqu’à 105.000 habitants avant que s’effondre sa principale richesse : le textile. Elle compte aujourd’hui un peu plus de 80.000 habitants – l’équivalent d’AULNAY s/Bois – dont près du quart sont des maghrébins. Venus au moment de la crise qui affectait l’industrie locale, parce qu’ils constituaient une main d’œuvre bon marché, taillable et corvéable à merci par un patronat cupide et méprisant que Maxence VANDERMERCSH a largement décrit dans ses romans,  ils se sont durablement implantés dans cette commune et en particulier dans deux quartiers dont ils ont chassé légalement la population d’origine au point que la hiérarchie catholique a dû désacraliser let fermer deux églises locales qui y sont implantées, dont l’une – celle où j’ai été baptisé – a failli devenir une mosquée ! Grâce au maire de l’époque, un militant chrétien convaincu et militant actif, André DILIGENT, ce ne fut pas le cas. L’Eglise Notre Dame étant devenu tout simplement un bâtiment communal sans affectation précise.

 

            André, qui était un ami, est mort au terme d’une longue et douloureuse maladie, remplacé dans ses fonctions de maire par un « centriste » qui n’a pas tardé à se rallier au PS. ROUBAIX est donc gouvernée par une majorité de gauche qui compte au nombre de ses élus, de nombreux « verts ». Devenus volontairement ou non, les relais politiques des résidents maghrébins. Ceux-ci – bien informés sur notre législation associative – ont créé de nombreuses associations locales qui grâce aux verts sont largement subventionnées sur fonds publics communaux. Mais dont la finalité n’est pas du tout celle qu’elle devrait être en fonction de leurs statuts.. Elles relaient tout simplement l’action prosélytique de l’ISLAM en terre impie.

 

            Et VALEURS ACTUELLES du 17 mars, de conclure au terme d’une longue enquête menée par Benjamin MATHIEU, journaliste parfaitement indépendant, qu’à travers ces multiples associations vivant de l’argent des roubaisiens, « les verts jouent la carte de l’enfermement identitaire ». Et il pose la question : ROUBAIX est-elle devenue le laboratoire de l’islam politique ? Mais la meilleure est celle qui émane d’un élu socialiste local, selon qui : « Tariq RAMADAN (il s’agir d’un intégriste notoire) participerait à sa manière à ROUBAIX (où il a de nombreux disciples), à la construction sociale des jeunes musulmans et s’apparenterait plutôt à un démocrate chrétien qu’à un intégriste ». On aura tout vu et tout entendu au point qu’un élu dissident des « verts », Messaoui BOURAS, issu d’une famille musulmane, n’hésite pas à dénoncer l’islamogauchisme ambiant du Conseil municipal de ROUBAIX.

 

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