La correspondance politique de GL N°14 du 19 mars 2006
MES LIBRES PROPOS J’ai volontairement retardé de jour en jour la parution de ce BLOG N°14, parce que j’ai cru – à tort apparemment - que la raison et le bon sens finiraient par l’emporter sur la chienlit. Ce n’est malheureusement pas le cas. Mais, pour une fois, je vais donner un sous titre à ce texte, ce dont je n’ai pas l’habitude. Ce sera tout simplement celui-ci, BRAVO ET FELICIATIONS à NOS CRS et à leur Chef, le Préfet Christian LAMBERT ainsi qu’aux GENDARMES MOBILES et aux policiers sur le terrain qui ont eu le courage de « faire face » Dans un climat de haine avec le seul soutien de Nicolas SARKOZY – on notera en effet le lâche silence de tous les autres qui nous gouvernent – les hommes et officiers des compagnies républicaines de sécurité et leurs collègues de la gendarmerie mobile ou de la police de terrain, s’opposent avec un admirable courage et la volonté d’éviter des brutalités qui seraient cependant tout à fait compréhensibles en pareille circonstance, aux hordes des casseurs et des bloqueurs, c'est-à-dire des voyous, qui veulent mettre à feu et à sang les villes universitaires de notre pays à commencer par PARIS. Dans la caserne des célestins, où il s’est rendu dès le début des affrontements, Nicolas SARKOZY a déclaré : « les manifestants se sont trouvés confrontés à plusieurs centaines de voyous, de délinquants extrêmement violents. Parmi eux il y avait de la mouvance d’extrême gauche et des anarchistes qui venaient vraiment pour casser du policier et du gendarme ». Ajoutant que déjà plus de 300 de ces déchets humains avaient été arrêtés et qu’il espérait que la justice allait les punir sévèrement ». Moi, je pose la question de savoir, si parmi ces personnes arrêtées, il n’y en pas qui mériteraient d’être immédiatement déchues de la nationalité française et renvoyés dans leur pays d’origine. Je pense que c’est le moment ou ce ne le sera jamais. Avec ce qui suit, l’on m’accusera sans doute d’être démagogue. Ce dont je me moque éperdument. Mais ce que je demande au Gouvernement , c’est d’abord qu’il félicite solennellement au nom de l’Etat républicain, les membres des CRS, de la gendarmerie mobile et de la police qui tous se sont montrés exemplaires dans l’accomplissement de leur mission et leur accorde à chacun une indemnité exceptionnelle égale à un mois de salaire net. Qu’il soumette enfin au Parlement un très court texte exonérant d’impôt cette indemnité, afin que l’on sache qui chez nos députés et sénateurs seront pour ou contre cette mesure de stricte justice. Autrement dit qu’ils soient obligés de se prononcer sans ambiguïté. (On notera que ce type d’indemnité ou prime n’a rien d’exceptionnel. Il est d’un usage courant chez les fonctionnaires des Finances appartenant à des administrations de répression comme les impôts ou les douanes dont les bénéficiaires réclament d’ailleurs avec raison que ce sursalaire soit pris en compte dans le calcul de leur retraite). Il est bien évident que je vais pas revenir sur les « évènements » en cours largement rapportés – trop même – par les médias. Parce que je crois que CPE ou pas, ces pseudos étudiants et ces lycéens ne trouveront de toute manière pas d’emplois parce qu’ils sont en train de rater leurs études et les diplômes qui vont avec. Sans doute aussi parce qu’ils sont incapables de suivre les premières et d’obtenir les seconds. Mais il y a quand même les « autres », tous les autres qui désirent suivre les cours qu’on ne leur dispense plus parce qu’on les a pris en otage. Et l’on peut dire comme LE FIGARO du 17 mars, « que la colère monte contre le diktat des grévistes ». Ainsi, « Faire valoir notre droit à aller en cours » déclare au PARISIEN du 16 mars, François, en éco-gestion à Tolbiac. Ou encore Agnès inscrite en licence de lettres à Ce CPE, dont nous savons tous de quoi il s’agit, était-il opportun ou non ?¸. Je réponds NON car il est évident quoi qu’en dise le PM , qu’il officialise la précarité. Certains diront, et cela a été dit par Madame PARISOT, la patronne des patrons, que la précarité a été de tous les temps et qu’elle est présente à chaque étape de notre vie. Notre existence propre d’abord, notre santé, nos amours, etc, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut la figer dans un texte de Loi. Patrick DEVEDJIAN, député UMP des Hauts de Seine, conseiller politique de Nicolas SARKOZY, a déclaré que Dominique de VILLEPIN avait fait « un choix un peu aventureux » avec le contrat première embauche, précisant sa pensée dans une interview à RADIO NOTRE DAME et Le CPE, hors le Premier Ministre, a trouvé un autre supporter auquel on pouvait ne pas s’attendre. Il s’agit de Monsieur Azouz BEGAG, ce ministre issu de l’immigration, formé par le Père DELORME, ex curé des MINGUETTES dans la banlieue de Lyon, et orateur dominical du JOUR DU SEIGNEUR sur France 2, dont les propos ne manqueront pas d’en surprendre plus d’un. Il a publié une TRIBUNE LIBRE dans LIBERATION du 17 mars, dans laquelle il écrit : « les jeunes des banlieues n’ont pas peur du CPE, car ils en ont assez de la précarité… .Depuis plusieurs jours je rencontre des jeunes dans les cités (on suppose qu’il ne s’y rend pas dans une voiture à cocarde avec chauffeur) et ils ont le sentiment que l’on se trompe de révolte. Eux, la précarité ils y sont. Et jusqu’au cou. La rouille sociale, ils connaissent. … Il faut le dire, les réponses du Gouvernement à la grave crise des banlieues ont pour objectif de rétablir l’égalité des chances dans ces territoires (sic-NDLR) défavorisés ».Comme dirait le grand acteur bien connu, Que voila un ministre qui a la reconnaissance du ventre. On se souvient (ou pas) que le 16 janvier dernier, le PM avait annoncé un projet de Loi « permettant aux salariés embauchés à temps partiel de cumuler un emploi intérimaire ». Le texte n’était pas d’une remarquable clarté et avait été adopté – sur la pression du Gouvernement – le 26 février, sans que l’Assemblée ait pu réellement en débattre. Il arriva donc ce qui devait arriver et On peut ne plus parler des « évènements » qui défraient encore aujourd’hui même la chronique en ce samedi 18 mars, sans pour autant ignorer ceux qui sont à l’origine de cette chienlit et qui a mon avis ont perdu le contrôle du mouvement contestataire. En 1947, Il y a un homme dont je voudrais parler, nouveau venu dans le P.A.S. (paysage de l’agitation sociale), un certain Bruno JULLIARD, brusquement super médiatisé. Il s’agit du nouveau Président de l’UNEF, qui était jusque là, animateur fédéral du mouvement des jeunes socialistes de Haute Loire et membre de la gauche socialiste, dirigée par Henri EMMANUELLI. Il est le fils de Il est en tout cas l’un de ces chefs (si peu) clandestins à qui le citoyen-contribuable a le droit, sinon le devoir, de poser la question que voici : camarade agitateur, qui va payer la note ? Celle des casseurs et autres bloqueurs (nouveau mot à la mode), c'est-à-dire de la racaille qui depuis le saccage de Je viens d’achever la lecture d’un livre, certes bien écrit, mais dont l’auteur très méchant – c’est dans sa nature – et fort peu honnête intellectuellement, présente en 292 pages, ce qu’il appelle le « mode d’emploi » de l’action politique de Nicolas SARKOZY. Il veut ainsi prouver le pire accusant notre ami de manquer d’idées et de puiser son inspiration dans les méthodes des trois « B », Bush, Blair et Berlusconi. Mais et cela est bien connu, à force de trop vouloir prouver, il ne prouve rien d’autre que le contraire de ce qu’il veut démontrer. Mais c’est quand même dans ce livre que j’ai trouvé NOTRE RAISON D’ESPERER. Dans une citation de Nicolas que j’avais à tort oublié, extraite de son livre LIBRE paru chez Robert LAFFONT en 1999 où celui qui n’était pas encore Président de l’UMP, écrit : Je suis convaincu que le préchi-précha social démocrate n’a pu prospérer que sur l’absence d’une droite moderne. Nous avons été les artisans de notre défaite. Il n’est que temps d’être ceux de notre réveil ». Dans quelques mois, avec LUI, Gabriel LETELLIER
J’ai suivi de bout en bout l’émission d’Arlette CHABOT du jeudi 16 mars, « Comment sortir de la crise ? » sur FR 2. Et aujourd’hui où j’écris ces lignes, 48 heures plus tard, je me demande ce que les jeunes qui devant leur petit écran ont assisté à ce (mauvais) « spectacle » ont pu en penser. Comme on était loin ce soir là de la réalité de la vie. Le Ministre Gilles de ROBIEN était visiblement sincère. Madame Valérie PECRESSE qui a dit avec le plus grand sérieux que « ce CPE, on l’a voulu pour vous les jeunes » en s’adressant du regard à Bruno JULLIARD, l’était apparemment tout autant. Le « patron » de service dont j’ai oublié le nom, accusé de « populisme » semblait beaucoup souffrir d’être ainsi mal compris et assimilé à LE PEN. Et les quelques « passionnarias » de l’action syndicale étudiante, dont l’une, ayant à peine 20 ans, avait déjà le visage ravagé par la haine, s’acharnaient à faire comprendre à ceux qui défendaient le CPE, qu’ils perdaient leur temps puisqu’elles – censées représenter les étudiants – n’en voulaient pas. Pauvre François CHEREQUE qui semblait ignorer où il se trouvait et ne manifestait son opposition au CPE qu’au seul motif – il ne s’en est d’ailleurs sans doute pas rendu compte – que les syndicats, le sien surtout, n’avaient pas été consulté, que le Gouvernement leur avait menti puisqu’il avait promis une concertation qu’ils attendaient encore. Le Secrétaire Général de Une émission pour rien sans doute. Mais une émission qui doit nous faire prendre conscience à nous, que le message de la droite en laquelle nous croyons, celle qu’incarne l’UMP, ne sera entendu que si nous savons en un langage simple, dire aux gens de ce pays et bien sûr aux jeunes, comme Nicolas SARKOZY l’a dit lorsqu’il a été élu Président de l’UNION en novembre 2004, que « nous croyons au mérite qui seul légitime les ambitions, au travail sans lequel on ne construit rien. a l’effort qui donne du sens à la vie ». Hélas, aucun des participants à l’émission d’Arlette CHABOT, n’a eu le courage, voir même l’idée de tenir ce langage. On ne refera pas ces gens là. Djabril CHECAB
B R E V E S Nicolas DUPONT AIGNAN, Président de DEBOUT Mais NDA s’est aussi distingué autrement. Il a dit, à propos des caricatures du journal danois, offensantes pour la religion islamique et ses représentants, reprises par un hebdo français, bête et méchant, que CHARLIE HEBDO (puisque c’est de lui qu’il s’agit), « a sauvé l’honneur des principes républicains ». Entendre cela de la bouche d’un député ump, bourgeois et bien pensant, c’est à se demander si ce jour là, comme dit le bon peuple, il n’avait pas pété les plombs. UN ECHEC pour Laurent FABIUS, candidat socialiste (ne riez pas) à la présidentielle. C’est celui qu’il a rencontré dans un amphithéatre de plus de 400 places où il était allé le 14 mars « porter la bonne parole » aux élèves de l’ESSEC, cette grande école de commerce de Cergy-Pontoise dont les élèves bien sûr n’ont pas fait grève des cours. Il n’y a rencontré qu’une assistance indifférente voir hostile qui ne se sentait pas concernée. Pour se consoler l’ex P.M. n’a vu dans cette attitude qu’un décalage entre les Universités et les grandes Ecoles. On se console comme on peut. LES DANNES DE D’jack LANG accompagné de son épouse s’est fait complaisamment photographié dans un PARIS MATCH de la mi février aux cotés d’une icône des droits de l’homme. Nelson MANDELA. Comme on pouvait s’en rendre compte, le couple LANG, portait tous les deux de superbes montres HUBLOT, la marque préférée des familles royales européennes. Monique portait un chrono Lady HUBLOT, avec cadran nacre boréal et diamants tandis que D’jack portait une grande HUBLOT classique avec acier cadran bleu. L’ensemble vaut la bagatelle de 20.000 Euros soit environ un demi siècle de revenu moyen annuel d’un Noir sud africain (400 dollars dans les ghettos). C’est ce que l’on appelle le commisération de la gauche caviar. Monsieur JULLIARD promis à un grand destin socialiste doit rêver de porter bientôt la même HUBLOT. A L’UMP Nicolas SARKOZY promeut les femmes Ainsi douze élues viennent d’être nommées dans l’organigramme de l’UNION. Parmi elles, Nassimah DINDAR, Présidente du CG de CONTRE LE « DJIHADISME » en France. L’organisation non gouvernementale « INTERNATIONAL CRISIS GROUP » estime que des mesures politiques et financières, notamment l’aide aux associations, peuvent seules freiner la tentation « djihadiste » qui, à son avis, s’enracine en France. Présidée par l’ancien commissaire européen, Le britannique Lord PATEN OF BARNES, le dernier Gouverneur de l’Inde, elle demande au Gouvernement français de « diminuer la présence coercitive de l’Etat dans les banlieues » de « revitaliser le statut associatif et de mieux intégrer les musulmans ». L’enfer dit-on est pavé de bonnes intentions. Cette ONG n’en a sans doute pas d’autres, mais on pourrait lui demander de ne pas se mêler de ce qui ne la regarde pas. Nous avons chez nous le CFCM, mis en place par Nicolas SARKOZY, qui regroupe de très nombreuses associations musulmanes, qui est particulièrement indiqué pour conseiller le Gouvernement français sur le meilleur moyen de lutter contre les djiadistes. Laissons le faire. BIEN REFORMER L’ECOLE C’est en Grande Bretagne que cela se passe grâce à Tony BLAIR qui a été aidé dans son action, lui le travailliste, par un grand nombre d’élus « tories ». C’est ainsi qu’a été adopté une Loi sur la réforme scolaire permettant un parrainage privé des écoles publiques. Cette mesure qui a rencontré l’hostilité de nombreux députés travaillistes, c’est à dire socialistes, dont 6 anciens ministres, est à rapprocher d’une déclaration faite au MONDE le 3 septembre 2004 par Emmanuelle MIGNON, directrice des Etudes de l’UMP, « Je suis pour une privatisation totale de l’Education Nationale ». Pourquoi ce qui vient de réussir en Angleterre ne réussirait-il pas en France en … 2007. INCORRIGIBLES CES SOCIALISTES Cette fois il s’agit des socialistes italiens. Ils souhaitent gagner les très prochaines élections mais ils savent bien aussi que c’est mission quasi impossible. Alors, leur leader Romano PRODI, qui ne s’est guère montré « ami de Nicolas SARKOZY retourne en Corse pour réaffirmer l’autorité de l’Etat Cela se passera le 20 mars prochain où Nicolas SARKOZY devrait tenir un discours de fermeté après les tirs sur le commissariat de BASTIA et l’assassinat de l’élu territorial Robert FELICIAGGI.
POUR NOS LECTEURS DU VAR Je vous retrouverai dans mon prochain BLOG ayant entre temps regagné ma résidence cavalairoise où, sur place, je saurai mieux ce que deviennent les CAV. Dont on me dit qu’ils seraient toujours en hibernation. Une information quand même qui mérite d’être portée à votre connaissance. Il y a 34 excellents lycées – privés ou publics – en France. Ces Etablissements d’élite obtiennent 100% de réussite au BAC. PARIS est la ville qui en compte le plus (dont le collège catholique très connu, STANISLAS, second du classement) et l’Ile de France la région la plus représentée. Dans cette liste unanimement reconnue, citons le VAR qui compte un tel Etablissement, le LYCEE STANISLAS à SAINT RAPHAEL. Il n’y en a pas d’autre à quatre cents kilomètres à la ronde.
DERNIERE MINUTE La manif du samedi 18 à PARIS. Egale aux autres ce qui finit par devenir lassant. On y a vu outre les « habitués » CHEREQUE, THIBAULT, MAILLY (mais c’est qui celui-là ? Ah oui la pale copie de son prédécesseur BLONDEL qui nous manque), BUFFET, BESANCENOT, HOLLANDE (mais pas Ségolène), etc. Il y avait aussi David ASSOULINE, le sénateur PS, qui avait mis une casquette de circonstance, celle que portaient ses ancêtres du temps de Léon BLUM, qui aurait mieux sa place au musée des horreurs vestimentaires, Bertrand DELANOE, l’air mauvais, parce que furieux sans doute que le TA de Paris ait annulé la délibération de son Conseil relatif au « projet BAUGRENELLE » dont les habitants de ce quartier calme du XVème ne voulaient pas, STRAUS HKHAN et encore quelques autres mais aussi des mères de famille poussant la voiture d’enfants accompagnées de mômes ahuris se demandant ce qu’ils pouvaient bien faire là. Vraiment ils auraient mieux appréciés le carnaval de DUNKERQUE. Mais la fin fut moins bonne. De nouveau, à
FIN