La correspondance politique de GL N°14 du 19 mars 2006

Publié le par gabriel letellier

 

 

 MES  LIBRES  PROPOS

             J’ai volontairement retardé de jour en jour la parution de ce BLOG N°14, parce que j’ai cru – à tort apparemment - que la raison et le bon sens finiraient par l’emporter sur la chienlit. Ce n’est malheureusement pas le cas.

 Mais, pour une fois, je vais donner un sous titre à ce texte, ce dont je n’ai pas l’habitude. Ce sera tout simplement celui-ci,

 BRAVO ET FELICIATIONS à NOS CRS et à leur Chef, le Préfet Christian

 LAMBERT ainsi qu’aux GENDARMES MOBILES et aux policiers sur le terrain

 qui ont eu le courage de « faire face »

            Dans un climat de haine avec le seul soutien de Nicolas SARKOZY – on notera en effet le lâche silence de tous les autres qui nous gouvernent – les hommes et officiers des compagnies républicaines de sécurité et leurs collègues de la gendarmerie mobile ou de la police de terrain,  s’opposent avec un admirable courage et la volonté d’éviter des brutalités qui seraient cependant tout à fait compréhensibles en pareille circonstance, aux hordes des  casseurs et des bloqueurs, c'est-à-dire des voyous, qui veulent mettre à feu et à sang les villes universitaires de notre pays à commencer par PARIS. Dans la caserne des célestins, où il s’est rendu dès le début des affrontements, Nicolas SARKOZY a déclaré : « les manifestants se sont trouvés confrontés à plusieurs centaines de voyous, de délinquants extrêmement violents. Parmi eux il y avait de la mouvance d’extrême gauche et des anarchistes qui venaient vraiment pour casser du policier et du gendarme ». Ajoutant que déjà plus de 300 de ces déchets humains avaient été arrêtés et qu’il espérait que la justice allait les punir sévèrement ». Moi, je pose la question de savoir, si parmi ces personnes arrêtées, il n’y en pas qui mériteraient d’être immédiatement déchues de la nationalité française et renvoyés dans leur pays d’origine. Je pense que c’est le moment ou ce ne le sera jamais. Avec ce qui suit, l’on m’accusera sans doute d’être démagogue. Ce dont je me moque éperdument. Mais ce que je demande au Gouvernement , c’est d’abord qu’il félicite solennellement  au nom de l’Etat républicain, les membres des CRS, de la gendarmerie mobile et de la police qui tous se sont montrés exemplaires dans l’accomplissement de leur mission et leur accorde à chacun une indemnité exceptionnelle égale à un mois de salaire net. Qu’il soumette enfin au Parlement un très court texte exonérant d’impôt cette indemnité, afin que l’on sache qui chez nos députés et sénateurs seront pour ou contre cette mesure de stricte justice. Autrement dit qu’ils soient obligés de se prononcer sans ambiguïté.  (On notera que ce type d’indemnité ou prime n’a rien d’exceptionnel. Il est d’un usage courant chez les fonctionnaires des Finances appartenant à des administrations de répression comme les impôts ou les douanes dont les bénéficiaires réclament d’ailleurs avec raison que ce sursalaire soit pris en compte dans le calcul de leur retraite).   

            Il est bien évident que je vais pas revenir sur les « évènements » en cours largement rapportés – trop même – par les médias. Parce que je crois que CPE ou pas, ces pseudos étudiants et ces lycéens ne trouveront de toute manière pas d’emplois parce qu’ils sont en train de rater leurs études et les diplômes qui vont avec. Sans doute aussi parce qu’ils sont incapables de suivre les premières et d’obtenir les seconds. Mais il y a quand même les « autres », tous les autres qui désirent suivre les cours qu’on ne leur dispense plus parce qu’on les a pris en otage. Et l’on peut dire comme LE FIGARO du 17 mars, « que la colère monte contre le diktat des grévistes ». Ainsi, « Faire valoir notre droit à aller en cours » déclare au PARISIEN du 16 mars, François, en éco-gestion à Tolbiac. Ou encore Agnès inscrite en licence de lettres à La Sorbonne qui a défilé avec ses camarades de Paris 1, Paris III-Censier, derrière une longue banderole ironique : « Il est interdit d’interdire … aux étudiants d’étudier ». Mais cela bien sûr l’audio-visuel public s’est bien gardé de nous en montrer les images. Il y a d’ailleurs un VRAI problème à ce niveau. Prenons l’exemple de France INFO – pour laquelle nous payons tous la redevance – qui diffuse en boucle depuis plus de quinze jours des informations uniquement opposées au CPE, donc au Gouvernement. Le moment me semble venu pour le Premier Ministre de rappeler à ces radios et télé publiques qu’elle sont tenues à une stricte neutralité et que leur vocation n’est pas d’être à la solde de l’opposition et de se faire les  porte paroles de François HOLLANE et de sa bande.  En d’autres temps, Alain PEYREFFITE les aurait immédiatement rappelé à l’ordre et aux devoirs de leur charge..

             Ce CPE, dont nous savons tous de quoi il s’agit, était-il opportun ou non ?¸. Je réponds NON car il est évident quoi qu’en dise le PM , qu’il officialise la précarité. Certains diront, et cela a été dit par Madame PARISOT, la patronne des patrons, que la précarité a été de tous les temps et qu’elle est présente à chaque étape de notre vie. Notre existence propre d’abord, notre santé, nos amours, etc, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut la figer dans un texte de Loi. Patrick DEVEDJIAN, député UMP des Hauts de Seine, conseiller politique de Nicolas SARKOZY, a déclaré que Dominique de VILLEPIN avait fait « un choix un peu aventureux » avec le contrat première embauche, précisant sa pensée dans une interview à RADIO NOTRE DAME et LA CROIX , en des termes sans équivoque : « nous (les sarkozystes) ne sommes philosophiquement pas favorables au CPE en soi. C’est une décision que nous soutenons par solidarité ministérielle et par pragmatisme. C’est le choix du gouvernement. Ce n’est peut-être pas une mauvaise solution mais nous sommes plutôt pour un contrat de travail unique et progressif »  Et l’ancien ministre de préciser : « La refonte du contrat de travail ne peut se faire que dans un climat social approfondi (impliquant) une très large concertation et une très grande pédagogie ». Bernard THIBAULT de la CGT ne dit pas autre chose, lui qui avec Nicolas SARKOZY avait mené il y a quelques mois, en douceur, la réforme d’EDF. Pour ma part, je suis tout a fait d’accord avec Patrick DEVEDJIAN, « limogé » par Dominique de VILLEPIN lors de la constitution de son Gouvernement.

            Le CPE, hors le Premier Ministre, a trouvé un autre supporter auquel on pouvait ne pas s’attendre. Il s’agit de Monsieur Azouz BEGAG, ce ministre issu de l’immigration, formé par le Père DELORME, ex curé des MINGUETTES dans la banlieue de Lyon, et orateur dominical du JOUR DU SEIGNEUR sur France 2, dont les propos ne manqueront pas d’en surprendre plus d’un. Il a publié une TRIBUNE LIBRE dans LIBERATION du 17 mars, dans laquelle il écrit : « les jeunes des banlieues n’ont pas peur du CPE, car ils en ont assez de la précarité… .Depuis plusieurs jours je rencontre des jeunes dans les cités (on suppose qu’il ne s’y rend pas dans une voiture à cocarde avec chauffeur) et  ils ont le sentiment que l’on se trompe de révolte. Eux, la précarité ils y sont. Et jusqu’au cou. La rouille sociale,  ils connaissent. … Il faut le dire, les réponses du Gouvernement à la grave crise des banlieues ont pour objectif de rétablir l’égalité des chances dans ces territoires (sic-NDLR) défavorisés ».Comme dirait le grand acteur bien connu, Que voila un ministre qui a la reconnaissance du ventre.

            On se souvient (ou pas) que le 16 janvier dernier, le PM avait annoncé un projet de Loi « permettant aux salariés embauchés à temps partiel de cumuler un emploi intérimaire ». Le texte n’était pas d’une remarquable clarté et avait été adopté – sur la pression du Gouvernement – le 26 février, sans que l’Assemblée ait pu réellement en débattre. Il arriva donc ce qui devait arriver et la Loi fut déférée devant le Conseil Constitutionnel, qui… vient de lui donner le coup de grâce.  Il a jugé sur la forme et non sur le fond. Mais qu’importe. Voila encore une Loi qui a perdu toute légitimité avant même d’être appliquée. Ce qui fait quand même désordre.

            On peut ne plus parler des « évènements » qui défraient encore aujourd’hui même la chronique en ce samedi 18 mars, sans pour autant ignorer ceux qui sont à l’origine de cette chienlit et qui a mon avis ont perdu le contrôle du mouvement contestataire.  En 1947, la France connaissait une situation presque à l’identique, plus grave peut-être puisqu’il y avait eu sabotage d’un train et déraillement de celui-ci à hauteur d’ARRAS, qui aurait pu faire de nombreuses victimes, ce qui heureusement ne fut pas le cas. Le Premier Ministre de l’époque que l’on appelait alors le Président du Conseil avait déclaré tout de go, qu’il y avait derrière tout cela, un « chef d’orchestre » clandestin. Qui en ce temps là était facile à désigner, à savoir, «  celui qui tirait les ficelles depuis MOSCOU ». C’était certes un peu court mais ça marchait bien. Il était d’autant plus facile à désigner qu’il était loin, sans qu’il soit même possible de l’appréhender. Aujourd’hui cela est beaucoup plus aisé. Derrière cette vague de fond, il y a la « gauche » que l’on appelait encore il y a peu, plurielle, qui va du rouge sang au vert bouteille en passant par le rose de toutes les nuances, qui sont celles du PS, ce parti divisé sur lui-même, d’autant plus pressé de reprendre le pouvoir qu’il réalise bien que celui-ci lui échappe chaque jour davantage. Donc contraindre le Gouvernement sur la « pression » de la rue à s’en aller est la première des préoccupations de Monsieur HOLLANDE dont le porte parole, Jack LANG a vendu la mèche, en souhaitant le 13 mars, une dissolution de l’Assemblée Nationale. Pas moins. Précisant que la majorité actuelle est quasiment morte et n’en finit pas d’agoniser. Quant au PM, dit-il « il porte beau mais sonne faux ». C’est quand même moins méchant que de dire qu’il sonne creux comme c’est le cas du député PS du Pas de Calais. Mais sa suggestion a fait un « flop » et l’on n’en parle plus guère au moment où Monsieur STRAUSS KAHN se prenant pour le Premier Ministre intérimaire se permet de donner des « conseils » au Président de la République. Comme s’il ignorait que celui-ci (cf le livre de F.O.G.) ne suit jamais les conseils qu’on lui donne. Si bien que l’on peut lui suggérer n’importe quoi comme le fait le mari d’Anne SINCLAIR. Bien entendu il a trouvé un « relais » en la personne du Président de l’UDF, « toujours prêt » quand il s’agit de porter un coup, mauvais de préférence, au Gouvernement. Monsieur BAYROU a déclaré le 10 mars que l’UMP s’était affolée et que la polémique sur le CPE était d’ores et déjà un lourd handicap pour les ambitions présidentielles de Dominique de VILLEPIN. Ce dont tout le monde se moque.

            Il y a un homme dont je voudrais parler, nouveau venu dans le P.A.S. (paysage de l’agitation sociale), un certain Bruno JULLIARD, brusquement super médiatisé.  Il s’agit du nouveau Président de l’UNEF, qui était jusque là, animateur fédéral du mouvement des jeunes socialistes de Haute Loire et membre de la gauche socialiste, dirigée par Henri EMMANUELLI. Il est le fils de la Vice-Présidente   socialiste du Conseil Régional d’Auvergne et maire PS du Puy en Velay.  Il est enfin étudiant en master 2 de droit à l’Université Lumière de Lyon II. (On peut se demander quand il a le temps d’étudier …). Mais, on a compris, ce monsieur « est de la famille » et s’apprête à prendre la relève. Il faut noter qu’il semble assez pressé pour appliquer la formule très en vogue chez les socialistes : tire toi de là, que je m’y mette.

            Il est en tout cas l’un de ces chefs (si peu) clandestins à qui le citoyen-contribuable a le droit, sinon le devoir,  de poser la question que voici : camarade agitateur, qui va payer la note ? Celle des casseurs et autres bloqueurs (nouveau mot à la mode), c'est-à-dire de la racaille qui depuis le saccage de la Sorbonne jusqu’au vendredi 17 mars a commis pour des millions d’euros de dégâts sans hésiter en plus à faire courir des risques mortels aux forces de l’ordre. Voila curieusement une question, cependant essentielle, que  nos médias qui s’enflamment plus vite que les véhicules incendiés et nos hommes politiques, surtout de gauche tel le Président du Groupe PS à l’AN, un certain AYRAULT, ne posent pas. Ce serait politiquement incorrect sans doute. A l’heure des comptes qui ne saurait tarder, il faudra bien quand même les faire et demander à tous ces messieurs et dames unis dans la médiocrité et la parité, leur position sur la question. Ce sera un bon test pour savoir au vu de leurs réponses, s’ils méritent encore la confiance de leurs électeurs.

             Je viens d’achever la lecture d’un livre, certes bien écrit, mais dont l’auteur très méchant – c’est dans sa nature – et fort peu honnête intellectuellement, présente en 292 pages, ce qu’il appelle le « mode d’emploi » de l’action politique de Nicolas SARKOZY. Il veut ainsi prouver le pire accusant notre ami de manquer d’idées et de puiser son inspiration dans les méthodes des trois « B »,  Bush, Blair et Berlusconi. Mais et cela est bien connu, à force de trop vouloir prouver, il ne prouve rien d’autre que le contraire de ce qu’il veut démontrer. Mais c’est quand même dans ce livre que j’ai trouvé NOTRE RAISON D’ESPERER. Dans une citation de Nicolas que j’avais à tort oublié, extraite de son livre LIBRE paru chez Robert LAFFONT en 1999 où celui qui n’était pas encore Président de l’UMP, écrit : Je suis convaincu que le préchi-précha social démocrate n’a pu prospérer que sur l’absence d’une droite moderne. Nous avons été les artisans de notre défaite. Il n’est que temps d’être ceux de notre réveil ». Dans quelques mois, avec LUI, La France aura enfin retrouvé le chemin de l’espoir et de la grandeur.

                                                                       Gabriel LETELLIER

 

 

                        J’ai suivi de bout en bout l’émission d’Arlette CHABOT du jeudi 16 mars, « Comment sortir de la crise ? » sur FR 2.  Et aujourd’hui où j’écris ces lignes, 48 heures plus tard, je me demande ce que les jeunes qui devant  leur petit écran ont assisté à ce (mauvais) « spectacle » ont pu en penser. Comme on était loin ce soir là de la réalité de la vie. Le Ministre Gilles de ROBIEN était visiblement sincère. Madame Valérie PECRESSE  qui a dit avec le plus grand sérieux que « ce CPE, on l’a voulu pour vous les jeunes » en s’adressant du regard à Bruno JULLIARD, l’était apparemment tout autant. Le « patron » de service dont j’ai oublié le nom, accusé de « populisme » semblait beaucoup souffrir d’être ainsi mal compris et assimilé à LE PEN.  Et les quelques « passionnarias » de l’action syndicale étudiante, dont l’une, ayant à peine 20 ans, avait déjà le visage ravagé par la haine, s’acharnaient à faire comprendre à ceux qui défendaient le CPE, qu’ils  perdaient leur temps puisqu’elles – censées représenter les étudiants – n’en voulaient pas.  Pauvre François CHEREQUE qui semblait ignorer où il se trouvait et ne manifestait son opposition au CPE qu’au seul motif – il ne s’en est d’ailleurs sans doute pas rendu compte – que les syndicats, le sien surtout, n’avaient pas été consulté, que le Gouvernement leur avait menti puisqu’il avait promis une concertation qu’ils attendaient encore. Le Secrétaire Général de la CFDT m’a surpris par sa naïveté. Quant à Martine AUBRY que les lillois renverront bientôt à ses études, elle était égale à elle-même, c'est-à-dire en rappelant qu’elle a toujours raison. Oui quel triste spectacle que cette honorable  Assemblée d’habitués à ce genre de débats télévisuels, a donné aux « jeunes », et je pense en particulier à ceux issus de milieux défavorisés, qui ont vu leurs parents ramer dans la vie et  ont de toute manière la certitude que CPE ou pas, on ne leur promet rien d’autre en l’état actuel des choses que de devoir ramer dur eux aussi,  pour réussir un cursus aussi problématique. Dans les propos qui ont été tenus tout au long de ce « débat », je n’ai pas eu le sentiment un seul moment que ces spécialistes, ces experts, ces syndicalistes qu’ils soient en herbe ou chevronnés, ces politiques – sincères ou non – ont su faire passer cette flamme de l’espérance qui semble avoir disparu de « leur »  monde et de leurs discours.

 Une émission pour rien sans doute. Mais une émission qui doit nous faire prendre  conscience à nous, que le message de la droite en laquelle nous croyons, celle qu’incarne l’UMP,  ne sera entendu que si nous savons en un langage simple, dire aux gens de ce pays et bien sûr aux jeunes, comme Nicolas SARKOZY l’a dit lorsqu’il a été élu Président de l’UNION  en novembre  2004, que  «  nous croyons au mérite qui seul légitime les ambitions,  au travail sans lequel on ne construit rien. a l’effort qui donne du sens à la vie ».

             Hélas, aucun des participants à l’émission d’Arlette CHABOT, n’a eu le courage, voir même l’idée de tenir ce langage. On ne refera pas ces gens là.

                                                                                   Djabril CHECAB

 

 

 B R E V E S

          Nicolas DUPONT AIGNAN, Président de DEBOUT LA REPUBLIQUE , député de l’ESSONNE a fait savoir qu’il était contre le CPE. Ce qui est son droit. Mais surtout, il a eu le courage d’être CONTRE le projet, lors du vote intervenu au titre du 49-3. Ce qui est encore mieux. Espérons que DLR qui bénéficie du soutien des médias, aura bientôt quelques chose à proposer pour permettre aux jeunes de 26 ans, ou moins ou plus, de trouver un emploi et en même temps une formation.

            Mais NDA s’est aussi distingué autrement. Il a dit, à propos des caricatures du journal danois, offensantes pour la religion islamique et ses représentants, reprises par un hebdo français, bête et méchant, que CHARLIE HEBDO (puisque c’est de lui qu’il s’agit), « a sauvé l’honneur des principes républicains ». Entendre cela de la bouche d’un député ump, bourgeois et bien pensant, c’est à se demander si ce jour là, comme dit le bon peuple, il n’avait pas pété les plombs.

 UN ECHEC pour Laurent FABIUS, candidat socialiste (ne riez pas) à la présidentielle.

            C’est celui qu’il a rencontré dans un amphithéatre de plus de 400 places où il était allé le 14 mars « porter la bonne parole » aux élèves de l’ESSEC, cette grande école de commerce de Cergy-Pontoise dont les élèves bien  sûr n’ont pas fait grève des cours. Il n’y a rencontré qu’une assistance indifférente voir hostile qui ne se sentait pas concernée. Pour se consoler l’ex P.M. n’a vu dans cette attitude qu’un décalage entre les Universités et les grandes Ecoles. On se console comme on peut.

 LES DANNES DE LA TERRE

            D’jack LANG accompagné de son épouse s’est fait complaisamment photographié dans un

 PARIS MATCH de  la mi février aux cotés d’une icône des droits de l’homme. Nelson  MANDELA. Comme on pouvait s’en rendre compte, le couple LANG, portait tous les deux de superbes montres HUBLOT, la marque préférée des familles royales européennes. Monique portait un chrono Lady HUBLOT, avec cadran nacre boréal et diamants tandis que D’jack portait une grande HUBLOT classique avec acier cadran bleu. L’ensemble vaut la bagatelle de 20.000 Euros soit environ un demi siècle de revenu moyen annuel d’un Noir sud africain (400 dollars dans les ghettos). C’est ce que l’on appelle le commisération de la gauche caviar. Monsieur JULLIARD promis à un grand destin socialiste doit rêver de porter bientôt la même HUBLOT.

A L’UMP Nicolas SARKOZY promeut les femmes

           Ainsi douze élues viennent d’être nommées dans l’organigramme de l’UNION.  Parmi elles, Nassimah DINDAR, Présidente du CG de LA REUNION , Françoise de PANAFIEU, Madame POLETTI, députée des Ardennes, Nadine MORANO, députée de M et Mos. Roseline BACHELOT,  désignée il y a un mois en qualité de  Secrétaire Générale déléguée de l’UMP, tandis qu’étaient nommées conseillères exécutives, Marie Louise FORT, Maire de SENS, Joëlle GARRIAUD et Isabelle DEBRE, sénatrices.

CONTRE LE « DJIHADISME » en France.

           L’organisation non gouvernementale « INTERNATIONAL CRISIS GROUP » estime que des mesures politiques et financières, notamment l’aide aux associations, peuvent seules freiner la tentation « djihadiste » qui, à son avis, s’enracine en France.

           Présidée par l’ancien commissaire européen, Le britannique Lord PATEN OF BARNES, le dernier Gouverneur de l’Inde, elle demande au Gouvernement français de « diminuer la présence coercitive de l’Etat dans les banlieues » de « revitaliser le statut associatif et de mieux intégrer les musulmans ». L’enfer dit-on est pavé de bonnes intentions. Cette ONG n’en a sans doute pas d’autres, mais on pourrait lui demander de ne pas se mêler de ce qui ne la regarde pas. Nous avons chez nous le CFCM, mis en place par Nicolas SARKOZY, qui regroupe de très nombreuses associations musulmanes, qui est particulièrement indiqué pour conseiller le Gouvernement français sur le meilleur moyen de lutter contre les djiadistes. Laissons le faire.

BIEN REFORMER L’ECOLE

          C’est en Grande Bretagne que cela se passe grâce à Tony BLAIR qui a été aidé dans son action, lui le travailliste,  par un grand nombre d’élus « tories ».

           C’est ainsi qu’a été adopté une Loi sur la réforme scolaire permettant un  parrainage privé des écoles publiques. Cette mesure qui a rencontré l’hostilité de nombreux députés travaillistes, c’est à dire socialistes, dont 6 anciens ministres, est à rapprocher d’une déclaration faite au MONDE le 3 septembre 2004 par Emmanuelle MIGNON, directrice des Etudes de l’UMP, « Je suis pour une privatisation totale de l’Education Nationale ».

           Pourquoi ce qui vient de réussir en Angleterre ne réussirait-il pas en France en … 2007.

INCORRIGIBLES CES SOCIALISTES

           Cette fois il s’agit des socialistes italiens. Ils souhaitent gagner les très prochaines élections mais ils savent bien aussi que c’est mission quasi impossible. Alors, leur leader Romano PRODI, qui ne s’est guère montré « ami de la France  » quand il officiait à BRUXELLES, n’a-t-il pas hésité a déclarer à France SOIR, le 15 mars dernier, « BERLUSCONI devrait jeter l’éponge ». Autrement dit s’en aller sans combattre. C’est bien mal connaître le Cavaliere qui est bien décidé à faire gagner « sa » coalition à moins d’un mis des législatives. Souhaitons lui BONNE CHANCE.

Nicolas SARKOZY retourne en Corse pour réaffirmer l’autorité de l’Etat

            Cela se passera le 20 mars prochain où Nicolas SARKOZY devrait tenir un discours de fermeté après les tirs sur le commissariat de BASTIA et l’assassinat de l’élu territorial Robert FELICIAGGI.

 

           POUR NOS LECTEURS DU VAR

                  Je vous retrouverai dans mon prochain BLOG ayant entre temps regagné ma résidence cavalairoise où, sur place, je saurai mieux ce que deviennent les CAV. Dont on me dit qu’ils seraient toujours en hibernation.

                       Une information quand même qui mérite d’être portée à votre connaissance. Il y a 34 excellents lycées – privés ou publics – en France. Ces Etablissements d’élite obtiennent 100% de réussite au BAC. PARIS est la ville qui en compte le plus (dont le collège catholique très connu, STANISLAS,  second du classement) et l’Ile de France la région la plus représentée. Dans cette liste unanimement reconnue, citons le VAR qui compte un tel  Etablissement, le LYCEE STANISLAS à SAINT RAPHAEL. Il n’y en a pas d’autre à quatre cents kilomètres à la ronde.

 

DERNIERE MINUTE

             La manif du samedi 18 à PARIS. Egale aux autres ce qui finit par devenir lassant. On y a vu outre les « habitués » CHEREQUE, THIBAULT, MAILLY (mais c’est qui celui-là ? Ah oui la pale copie de son prédécesseur BLONDEL qui nous manque), BUFFET, BESANCENOT, HOLLANDE (mais pas Ségolène), etc. Il y avait aussi David ASSOULINE, le sénateur PS, qui avait mis une casquette de circonstance, celle que portaient ses ancêtres du temps de Léon BLUM, qui aurait mieux sa place au musée des horreurs vestimentaires, Bertrand DELANOE, l’air mauvais, parce que furieux sans doute que le TA de Paris ait annulé la délibération de son Conseil relatif au « projet BAUGRENELLE » dont les habitants de ce quartier calme du XVème ne voulaient pas,  STRAUS HKHAN et encore quelques autres mais aussi des mères de famille poussant la voiture d’enfants accompagnées de mômes ahuris se demandant ce qu’ils pouvaient bien faire là. Vraiment ils auraient mieux appréciés le carnaval de DUNKERQUE.

 Mais la fin fut moins bonne. De nouveau, à la Nation , les casseurs à l’œuvre ajoutant de nouvelles dégradations à celles déjà commises. Et avec cela, la « gauche » espère gagner les prochaines élections. Laissons là à ses rêves.

 

 

 

 

                                                                                              FIN

 

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article